lundi, 03 mars 2008
Youtube en haute qualité
Astuce : testez les vidéos de YouTube en haute qualité
Par Marc Rees PCINpact - il y a 1 heure 22 minutes
Youtube teste actuellement une diffusion en haute résolution de ses contenus hébergés en son sein. Pour profiter de cette haute qualité : rien de plus simple. Il suffit de rajouter au bout de l’URL, « &fmt=6 » (sans les guillemets). La qualité en sera nettement améliorée.
Selon les mesures effectuées par Google Operating System, un blog dédié dans l’écosystème Google, la vidéo peut passer de 320x240 à 448x336 en 44100 Hz contre 22050 Hz. Meilleure image, meilleure qualité audio. Mais ce n’est pas tout : en ajoutant non pas &fmt=6 mais &fmt=18, les vidéos sont encodées en MP4 (H264 et AAC) et en 480x360.
Qualité normale à gauche, haute qualité à droite
Testez la haute qualité sous YouTube :
Version moyenne qualité (&fmt=6)
Version haute qualité (&fmt=18)
Un script pour Greasemonkey a été édité pour automatiser le basculement en "HD".
En novembre dernier, Steve Chen annonçait l’arrivée prochaine d’une version haute qualité de YouTube. Le site s’adaptera en fonction de la vitesse de réception du visiteur, afin de fournir en priorité un streaming de plus haute définition. Toute la difficulté actuelle est de résoudre le temps de latence avant le lancement de la vidéo. Selon les premiers tests, il n’y a pas d’augmentation significative. Selon Chen, le visiteur aura néanmoins toujours le choix entre le mode haute qualité ou le mode classique, peut-être dans les préférences de son compte. La date de lancement de ce YouTube de qualité n’est toujours pas annoncée.
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lundi, 25 février 2008
Le net un espace de liberté ???
YouTube bloqué au Pakistan pour des vidéos problématiques
Par Marc Rees PCINpact - Lundi 25 février, 12h20
Nouveau cas de filtrage autour de Youtube. Cette fois, c’est le Pakistan qui a fermé les vannes, en demandant à tous les FAI nationaux de rerouter l’accès au site d’hébergement vidéo pour tous les nationaux vers une autre adresse. Un comité interministériel a pris une telle décision en raison de « documents et vidéos blasphématoires », explique le gouvernement pakistanais à l’AFP.
Un comble : les contenus problématiques n’ont pas été donnés, mais la publication de vidéos reprenant les caricatures danoises du prophète Mahomet serait l’une des causes plausibles. On évoque encore des vidéos du député islamophobe hollandais Geert Wilders. Selon plusieurs sources, l’autorité des télécommunications pakistanaise (PTA) aurait indiqué que la mesure serait active pour une durée indéfinie et inviterait tous les abonnés à contacter Youtube pour leur demander de retirer les contenus considérés comme illicites (aucune trace d’un tel message sur le site officiel du PTA)
Ce n’est pas la première fois que Youtube se frotte aux rigueurs de certains pays. La Thaïlande, la Turquie ou le Maroc sont quelques-uns des pays à avoir pris des mesures similaires contre la jungle des vidéos présentes sur le site d’hébergement, propriété de Google.
20:09 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, youtube
mercredi, 02 janvier 2008
Nouveau moteur de recherche : Wikia
J'aime assez l'idée, mais je ne suis pas certain que cela soit viable. Je vois mal comment ce moteur pourrait concurrencer un géant comme Google.
Le moteur de recherche Wikia sera lancé le 7 janvier
Par Marc Rees PCINpact - il y a 2 heures 13 minutes
Jimmy Wales a confirmé le lancement le 7 janvier prochain Wikia, son moteur de recherche open source. Objectif affiché ? Concurrencer Google, Yahoo et autres grands noms de la recherche en ligne en apportant une dimension plus humaine à l’indexation des résultats. Le projet est en effet différent de la philosophie menée par ces derniers puisqu’il se base sur la communauté des utilisateurs pour parfaire le « rank », le classement, des résultats en tête de requêtes.
Une démarche inspirée de Wikipedia, encyclopédie répondant à cette même démarche communautaire, si ce n’est que c’est cette fois une société commerciale qui chapeaute cette initiative . De l’opacité de Google ou Yahoo, Jimmy Wales vante ainsi les mérites de la transparence de Wikia, le nom temporaire de ce projet.
Après la date de lancement, annoncée dans la mailing-list de Wikia par Wales lui-même, on pourra constater la pertinence de cette analyse. Le projet reposera sur les technologies de calculs distribués, conçus par Grub, technologie open source rachetée par Wikia en juillet dernier. A cette fin, les internautes pourront télécharger un petit logiciel gratuit qui contribuera à l’indexation de la base, en profitant des ressources libres de la machine cliente.
« Si nous pouvons obtenir de résultats de recherche de bonne qualité, je pense que cela pourra réellement changer l'équilibre des forces » expliquait Jimmy Wales dans une conférence de presse en juillet dernier.
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lundi, 31 décembre 2007
Bilan sur mes essais des réseaux en ligne
Après avoir testé depuis quelque temps plusieurs réseaux en ligne (je les mélange un peu dans la liste qui suit, ils ne sont pas tous du même type et je généralise un peu) je peux dire que c’est Facebook qui me convient le mieux et me parait le plus fonctionnel et vivant.
J’ai testé Orkut qui appartient à Google, mais j’ai finalement supprimé mon compte. Comme quoi tout ce qui est relié à Google n’est pas forcément au top. Je n’ai rien trouvé qui me donne envie d’y rester, ni dans l’interface ni dans la dynamique du site.
Mais j’ai clos mon compte Linkedin. Sur ce dernier d’ailleurs, j’ai beau avoir cherché partout je n’ai pas trouvé le moyen de supprimer totalement le compte. Je n’ai pas pu non plus le vider pour qu’il n’y ait rien dessus au moins dans la mesure où je n’ai pas l’intention de l’utiliser plus avant. J’ai juste réussi à mettre en place quelque chose pour qu’il n’apparaisse pas dans les moteurs de recherche a priori. Je trouve cet état de fait anormal et j'ai un peu l’impression de m’être fait piégé. Donc à noter pour ceux qui n’ont pas encore de compte sur Linkedin, une fois ouvert, les informations y restent, à réfléchir à deux fois donc. Celui-là, je lui donne vraiment un mauvais point pour le coup.
Si Myspace a un certain engouement, surtout en 2006, 2007 étant plutôt l’année Facebook, moi je ne lui ai pas trouvé grande utilité.
Ce que j’aime bien aussi, c’est Myblolog (Passé entre les mains de Yahoo depuis mon inscription) qui permet de voir qui est passé sur son blog. Du moins si le visiteur est lui aussi inscrit sur le site. Mybloglog qui donne quelques statistiques d’accès à son site (beaucoup moins précises que Google Analytics qui est le top en ce domaine selon moi).13:40 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : facebook, myspace, google, orkut, viadeo, linkedin, hi5
dimanche, 09 décembre 2007
Le Nouveau Centre s'est fait "fauché" un nom de domaine
Trouvé sur Politique.net. Le Nouveau Centre a quelques problèmes de nom de domaine. C'est assez gamin comme jeu que de réserver un nom de domaine pour que l'autre ne l'est pas, mais cela m'amuse quand même un peu. Heureusement qu'en politique, il n'y a soit-disant que des batailles d'idées, on ne se fait pas de coups tordus (même tout petit), tout le monde se rassemble derrière les grandes idées...
Un partisan de Bayrou a récupéré les noms de domaine du Nouveau Centre
11:45 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nouveau centre, Morin, internet, MoDem
samedi, 08 décembre 2007
L'arroseur arrosé...
Sur Le Figaro :
La vie privée du fondateur de Facebook sous les projecteurs
03/12/2007 | Mise à jour : 15:38
Une capture de la page personnelle de Mark Zuckerberg sur Facebook. (AFP)
Mark Zuckerberg, le pape de la publicité personnalisée, vient de goûter aux joies de l’exposition de données très personnelles sur le web.
Facebook, le réseau social le plus en vue du net, sait beaucoup de choses sur ses utilisateurs. Des données personnelles qu’il utilise désormais pour personnaliser les publicités affichées sur ses pages, via un nouveau système nommé Beacon. Cette régie publicitaire s’est attiré les foudres des internautes qui veulent reprendre le contrôle de leur vie privée, et choisir précisément quelles données il souhaite communiquer à Facebook.
Mais le fondateur du site, Mark Zuckerberg, passe aujourd’hui pour l’arroseur arrosé. Le magazine 02138, qui tire son nom du code postal de Harvard et ne traite que des anciens de la prestigieuse université, a en effet publié, à l’appui d’un article sur Facebook, plusieurs documents très personnels sur Mark Zuckerberg, obtenus par un journaliste auprès de sources judiciaires.
Aussitôt, une batterie d’avocats a saisi la justice fédérale pour demander la suppression immédiate de ces documents. Mais vendredi soir, le juge Woodlock les a déboutés, arguant, selon le magazine, que les documents bruts fournis par 02138 étaient nécessaires pour augmenter la « transparence » du journalisme et permettaient au lecteur de se faire sa propre idée sur l’article publié.
Toutes les données personnelles de Mark Zuckerberg resteront donc en ligne, sur 02138.com et la myriade de site qui ont depuis recopié ces documents. On y trouve un extrait de journal intime où le fondateur de Facebook explique comment il a pénétré les bases informatiques des différents « maisons » de Harvard pour se procurer les photos de tous les étudiants. Figurent également dans le lot divers témoignages de Zuckerberg relatif aux procédures judiciaires de plagiat qui impliquent plusieurs anciens de Harvard.
Mais le plus intime est certainement la copie du dossier de candidature de Zuckerberg à Harvard, où l’on apprend sa date de naissance (le 14 mai 1984), son second prénom (Elliot), son sport favori (l’escrime), la profession de ses parents (mère psychiatre, père dentiste), les langues qu’il maîtrise (latin, grec, hébreu, français), le détail de son cursus scolaire, ses notes, ses stages, son poids, sa taille. « Mark est un élève plaisant, intelligent et travailleur », indique son prof de math dans une lettre de recommandation.
10:20 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : web, internet, facebook, réseaux sociaux
vendredi, 07 décembre 2007
Sur le "journalisme citoyen"
Je suis assez en accord avec la chronique de Christian Makarian parue dans l'Express de cette semaine. Je n'aime pas le terme de "journalisme citoyen" qu'utilisent beaucoup d'internautes.
Si les nouveaux médias permettent à chacun de s'exprimer et de faire circuler des informations, je pense qu'il faut faire attention, le journalisme reste une profession, décriée souvent, si n'importe qui peut se qualifier de "journaliste citoyen" l'on risque de voir certaines dérives.
Il est extrêmement facile par le net de donner dans la désinformation, dans la calomnie,... Tout le monde n'a pas forcément les réseaux nécessaires pour vérifier les informations et recouper les sources, je pense que c'est quelque chose que seul un journaliste peut développer car c'est une activité à plein temps pour lui.
Ensuite, il y a le problème de la main-mise de certains groupes sur le secteur médiatique, mais c'est un autre débat. Que chacun fasse circuler les informations, fassent ses petites enquêtes personnelles, oui, c'est même une bonne chose. Le web permet de se réapproprier un espace d'expression auquel tous n'ont pas accès pour faire connaître leurs idées, cependant, je pense qu'il faut trouver une autre dénomination que celle de "journalisme citoyen".
Un certain nombre de personnes ont la rigueur nécessaire, mais pas dans la grande majorité, et trop de gens prennent pour argent comptant ce qu'ils peuvent lire sur le net. On joue avec le feu de la sorte, n'importe qui peut détruire la vie d' X ou Y en lançant de fausses rumeurs et accusations tout en prétendant faire du 'journalisme citoyen".
Si les médias sont par trop contrôlés, un certain nombre de garde-fous existent, pas dans le cas de ce "journalisme citoyen" où le premier venu peut se déclarer reporter. Tout ce qui est sur le web n'est pas de l'information.
LEXPRESS.fr du 05/12/2007
La chronique de Christian Makarian
La face cachée du monde
La mission d'informer est plus que jamais une profession : il suffit de lire Guetta et Lacouture
l y a une trentaine d'années, l'émergence des ONG, concomitante à la montée en puissance de la télévision, marquait l'arrivée de nouveaux acteurs au cœur des grands conflits mondiaux. Aujourd'hui, faut-il considérer la montée en force du citizen journalism (journalisme citoyen) comme un phénomène d'égale importance? Apparemment, de plus en plus d'usagers d'Internet sont persuadés qu'il suffit de surfer sur le Web pour en savoir assez, et prendre ce que l'on pense pour de l'information. C'est malheureusement beaucoup plus compliqué.
Pour le comprendre, il suffit de lire le dernier livre de Bernard Guetta et Jean Lacouture, Le monde est mon métier (Grasset). Ce n'est pas par hasard que Bernard Guetta, qui fut chroniqueur de politique étrangère à L'Express après avoir solidement couvert les années Solidarnosc et celles de la perestroïka, a choisi de dialoguer avec un «éléphant» de la profession. Ses échanges avec Jean Lacouture, témoin privilégié de la décolonisation, figure de l'intellectuel de gauche, nous plongent aux racines d'un journalisme plus décrié que jamais. «Pire que tout, s'insurge Guetta, n'importe quel crétin, animateur d'une émission de télévision conçue pour être la plus vulgaire possible, est appelé "journaliste", et cela n'arrange pas notre image.» C'est vrai. Comme il est également vrai que Jean Lacouture s'est lourdement trompé en saluant l'arrivée des Khmers rouges à Phnom Penh. Ce qui le conduit à s'interroger sur son rôle d'"historien de l'immédiat". Alors que Bernard Guetta lui rappelle ce grave fourvoiement cambodgien, qui nécessita après coup un mea culpa, soit "une erreur de neuf mois", Lacouture ne s'exonère pas: «Neuf mois, quand on se prétend historien de l'instant, c'est beaucoup!» Sur le même degré de franchise, la période de la guerre d'Algérie apporte son lot de révélations sur le fonctionnement interne du journal Le Monde et rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, dans ce pays-ci, le fait d'écrire obligeait à feinter. «Eh oui, dit Lacouture, la vérité est un matériau très inflammable. Mais, oui, elle peut être retenue...»
A travers ces échanges, qui dessinent l'arrière-scène d'un demi-siècle, s'impose l'évidence que la mission d'informer est plus que jamais une profession. Qui suppose d'assumer ses responsabilités. C'est ce que les tenants du journalisme citoyen devraient méditer.
09:50 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, médias, web, internet, journalisme, citoyen, informations
vendredi, 30 novembre 2007
Nouveau Jukebox 3D sur Dailymotion.fr
J'ai trouvé un nouveau type de jukebox en 3D. C'est un peu gris, mais j'aime bien la manière dont les vidéos peuvent être choisies (les vignettes qui tournent) et dont on peut contrôler l'agrandissement ou non. Pour récupérer ses vidéos et les faire apparaître, il suffit de taper son nom d'utilisateur.
Bon pour mon compte, il n'y a pas grand-chose dessus, ça n'en vaut pas trop la peine, à moins que je me mette à mettre davantage de podcasts et autres en ligne.
11:10 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : web, dailymotion, vidéo, internet
lundi, 26 novembre 2007
Utile : un service de gestion de site
J'ai trouvé un service, jimdo.com, qui permet de gérer un site web au complet. Différents composants et un système d'édition WYSIWYG permettent de gérer et de paramétrer les choses. Cela va un peu plus loin que le blog ici.
Il existe une version gratuite (avec un encart Google et le logo du fournisseur) et une offre payant à 5 € par mois et où la partie promotionnelle disparaît, avec un espace de 5GO, ce qui laisse largement le temps de voir venir.
En version gratuite, on utilise un nom de domaine de ce type : http://arnaud-lehmann.jimdo.com, en version payante, on peut prendre un nom de domaine propre.
Quand on voit les tarifs de certaines plateformes d'hébergement de blogs, l'espace et les fonctionnalités disponibles, je pense que le service vaut largement le coup, d'autant qu'il m'apparaît comme simple d'utilisation. Il y a plusieurs présentations disponibles, à noter que toutes peuvent être adaptées à ses goûts.
Je pense que n'importe qui peut réussir à se concocter un site à sa façon, sans avoir trop besoin de connaissances informatiques. Il faut seulement prendre en main l'interface de gestion. Pour ceux qui s'y connaissent un peu, il est à priori possible de modifier facilement les templates HTML et CSS.
La chose qui me dérange, c'est le tutoiement utilisé partout. La cible première est peut-être un public jeune, mais je pense que ce service peut être utile à toutes catégories d'âges.
12:40 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, web, web 2.0, blog
vendredi, 16 novembre 2007
Sur les réseaux sociaux
J'ai pu découvrir ce matin que Ziki avait changé d'apparence, je préfère la nouvelle. A voir ce que cela donnera.
Pour le moment, sur la question des réseaux sociaux virtuel et des moyens de gérer son identité en ligne, après en avoir essayé plusieurs, je constate que c'est Facebook le plus vivant.Ou en tout cas, c'est selui qui me réussi le mieux, l'appréciation serasans doute différentes selon les personnes. Le bémol que je met, c'est l'apparition du système de publicité ciblée qui utilise les informations que l'on met en ligne. Si pou rma part je me garde bien d'entré des données personnelles, je n'apprécie pas pour autant que les données publiques soient utilisées de la sorte. Je trouve que c'est un peu une forme de violation de nos "moi numériques".
Quand à Orkut (de Google) ou Myspace, malgré les moyens disponibles en arrière, je ne leur trouve guère d'utiité au final, même si Myspace garde une place devant Orkut Pour ce qui est de Hi5, je ne l'utilise même plus.
12:35 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : facebook, myspace, google, réseaux sociaux, web, internet, ziki
lundi, 29 octobre 2007
Profil "bloguesque"
Je viens de découvrir mon profil de blogueur :
16:05 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, blogs, internet, web
dimanche, 21 octobre 2007
Politique et réseaux sociaux en ligne : Facebook
Trouvé sur Yahoo Actualité :
Par Par Pascale MOLLARD-CHENEBENOIT AFP - il y a 51 minutes
PARIS (AFP) -
Après avoir découvert le monde virtuel de Second Life, certains politiques français commencent à s'aventurer sur Facebook, un site de socialisation sur internet qui connaît un succès croissant.
Dans la perspective des élections municipales de mars, quelques pionniers voient dans ce réseau social à la mode un nouveau moyen pour mobiliser les cybers-militants et informer les sympathisants. Côté image, cela permet aussi de montrer qu'on est à la page et en ligne avec les nouveaux outils de communication des jeunes.
Le site américain facebook.com, qui ne dispose pas encore de version française, attire un nombre grandissant de personnes dans l'Hexagone, notamment les étudiants et les jeunes actifs. Le réseau compterait déjà plusieurs centaines de milliers de membres en France.
Sur Facebook (trombinoscope), chaque membre dispose d'une page personnelle, établissant son profil, présentant des photos et vidéos, recensant ses "amis" et indiquant les différents groupes auxquels il a choisi d'appartenir.
Aux Etats-Unis, plusieurs prétendants à l'élection présidentielle de 2008 ont déjà créé leur profil sur Facebook, devenu en peu de temps numéro deux mondial des réseaux de socialisation derrière MySpace.
Le démocrate Barack Obama compte pour le moment trois fois plus de "supporters" sur Facebook que sa concurrente Hillary Clinton. Il a même recueilli pendant un temps le soutien de Caroline Giuliani, la fille du favori républicain dans la course à la Maison Blanche, Rudolph Giuliani.
La semaine dernière, l'UMP a été le premier parti français à se lancer officiellement sur Facebook en créant un groupe "UMP-Fédération numérique" qui a attiré en quelques jours près de 900 membres. Facebook est devenu un "outil incontournable pour toute une génération de militants", a estimé Thierry Solère, secrétaire national de l'UMP en charge des questions internet.
Sur Facebook, il est de bon ton de compter ses "amis". Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoé, l'un des premiers politiques à avoir mis son profil sur le réseau, en compte actuellement plus de 2.000, Anne Hidalgo, première adjointe PS, en a plus de 430, le député UMP Yves Jego 461, le député européen Jean-Marie Cavada (Modem) 138, selon un recensement réalisé par la blogueuse Natacha Quester-Séméon.
Anne Hidalgo, qui anime avec soin son profil avec l'aide d'une petite équipe de militants, trouve ce nouvel instrument "très sympa". "Cela ne remplace pas les outils classiques de l'expression politique. Mais c'est un espace intéressant, très convivial, où on se parle très directement", déclare-t-elle à l'AFP. "On est rejoint par des gens qui veulent se répertorier comme amis. Cela crée des liens entre différents réseaux, qui ont des combats communs, des centres d'intérêt communs", ajoute-t-elle.
Pour le moment, Anne Hidalgo n'a pas connu de "désagréments" sur Facebook. Elle n'a pas encore eu à refuser d'"amis", mais elle se "réserve le droit de le faire" si nécessaire.
"J'ai l'impression que Facebook va prendre pour les élections municipales comme Second Life a pris lors de la présidentielle", déclare à l'AFP Patrice Vuillard, militant UMP spécialiste de l'internet. Il anime sur Facebook le profil de l'UMP Vincent Roger, qui devrait être candidat dans le IVème arrondissement de Paris.
Mais comme toujours sur internet, il faut démêler le bon grain de l'ivraie. Attention aux faux profils sur Facebook comme ceux de Nicolas Sarkozy ou d'Alain Juppé, souligne Natacha Quester-Séméon sur son blog Mémoire
17:25 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, web, internet, réseaux sociaux, facebook
samedi, 13 octobre 2007
Drôles de trouvailles grâce à Google Analytics
J'ai tendance à me méfier de Google, qui prend de plus en plus de place et saura bientôt tout sur tout le monde (pour ce qui est en rapport avec cette note, je peux savoir de quelles entreprises viennent parfois mes visiteurs, encore heureux il n'est pas possible encore de localiser les bureaux et les ordinateurs utilisés, et j'espère qu'il en restera ainsi !, le flicage, ca commence à bien faire), mais le service Google Analytics est vraiment pratique malgré tout. Surtout pour la partie géographique, j'aime bien voir d'où viennent les surfers.
En jetant un coup d'oeil sur les emplacements réseaux de mes visiteurs (certains sur Strasbourg sont tout aussi amusants que ceux que je vais citer, mais c'est plus habituel).
Sans imaginer un instant que ce sont les locataires des lieux en rapport qui sont venu sur ce blog, j'ai eu des visites en provenance de ces emplacements réseaux :
- presidence de la republique
- ministere de la sante et des affaires sociales
- ministere des affaires etrangeres
- ministere du travail
19:50 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, internet, web, google
dimanche, 07 octobre 2007
Méta moteur de recherche solidaire
J'ai trouvé un méta-moteur de recherche (basant ses recherches sur différents moteur de recherche, ici Google, Yahoo, Exalead et Ask) que je ne connaissais pas du tout :
Ce méta-moteur à la particularité de reverser une partie des ses rentes publicitaires (bannières, traffic dirigé vers les moteurs...). On choisi les ONG que l'on veut soutenir (5 au maximum) en ouvrant un compte gratuit).
08:48 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : web, google, yahoo, exalead, internet, solidaire, moteur de recherche
vendredi, 05 octobre 2007
Sans commentaire
Données personnelles : la Cnil alerte le Sénat sur les pratiques de Google
Alex Türk s'est aussi penché sur les pratiques de Google. Selon le communiqué de presse du Sénat, « il s'est dit inquiet de ce que le célèbre moteur de recherche soit capable d'agréger des données éparses pour établir un profil détaillé de millions de personnes (parcours professionnel et personnel, habitudes de consultation d'internet, participation à des forums...) ».
15:17 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, google, cnil, internet, web, données personnelles
dimanche, 30 septembre 2007
Test de Secondlife
Je me suis ouvert par curiosité un compte sur Second Life (en version gratuite, pas fou non plus!).
Déjà côté liberté, c'est moyen pour le choix de son nom. Le prénom est libre, mais pour le nom il faut choisir dans une liste prédéfinie. En cliquant un peu au hasard, je me retrouve avec :
Je n'ai pas trouvé de moyen de changer le patronyme pour le moment.
Première constatation, le virtuel peut être aussi rude que la vie réelle ! Ayant pris un compte free, je n'ai aucun sous en poche (la devise étant le Linden), et surtout SDF. Bon début, encore heureux que ce soit du jeu.
J'ai pu voir que le MoDem avait un site sur le réseau Second Life, bien vide...
De manière générale, je n'ai rien trouvé de particulièrement intéressant pour le moment. C'est une simple transposition du fonctionnement de la vie réelle au fond, et comme dans la réalité, l'argent est l'élément clé, sans lequel on il n'est pas possible de faire grand-chose. Côté évasion, ça laisse à désirer sur ce plan. Cela étant, au bout d'une heure de découverte, on n'a pas fait le tour de toutes les possibilités non plus.
11:01 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : secondlife, web, internet, web 2.0, réseaux, virtuel, jeu
samedi, 29 septembre 2007
Les réseaux sociaux virtuels montent
Je me suis inscrit sur un certain nombre de réseaux sociaux en ligne (en l'occurence Facebook pour le cas présent) et me demandais un peu depuis quelques temps quels utilisation en faire dans le cadre d'une campagne. Il se dévellope tout un système de communication à côté, et en complément, du blog. Les choses semblent encore un peu expérimentales dans ce domaine, a voir avec le temps.
Il faut croire que plus d'un se posent la question, trouvé sur le site du Figaro (je n'intègre pas la vidéo avec Anne Hidalgo, je copie juste l'article, le lien conduit à l'article original):
Facebook, nouveau terrain de jeu des politiques
Samuel Laurent (lefigaro.fr).
Publié le 27 septembre 2007
Actualisé le 27 septembre 2007 : 16h27
Avant les municipales, de plus en plus d’hommes politiques affichent leur profil sur le nouveau réseau social à la mode.
Facebook, le dernier réseau social à la mode, est devenu un phénomène qui intéresse aussi les politiques. Aux Etats-Unis où 80% des étudiants sont inscrits sur ce réseau, les candidats ont depuis longtemps investi Facebook. Hillary Clinton, par exemple, y compte non moins de… 42.935 «amis». Comme pour ses adversaires républicains ou démocrates, la sénatrice de New-York utilise Facebook pour se constituer une base de supporters mobilisables rapidement et de recueillir en temps réel leurs réactions à ses interventions ou propositions. Bref, un rêve de politicien, qui débarque en France.
Recommandez une chanson à Bertrand Delanoë !
S’ils ne sont pas encore très nombreux, plusieurs politiques français ont en effet déjà investi le réseau social. A l’instar d’Anne Hidalgo, qui explique au figaro.fr les raisons de sa présence sur Facebook :
Bertrand Delanoë, justement, possède lui aussi sa page sur Facebook. Forte de 289 «amis», elle affiche sa biographie, mais aussi quelques liens vers des articles récents sur sa bonne gestion municipale, son site web ou des albums photos. On y trouve aussi des vidéos reprises de son site de campagne pour les municipales, et on peut même recommander à l’édile de la capitale sa chanson préférée ! Autre candidat aux municipales parisiennes, le Vert Denis Baupin est également sur le réseau. Françoise de Panafieu, en revanche n’a pas encore de compte.
Pro et anti-voiture parisiens s’affrontent sur Facebook
Tout ceci pourrait sembler relever du gadget. Pourtant, la puissance de relais offerte par Facebook, où l’information circule de manière «virale», est considérable. Après la vague des blogs de politiques, il faut donc s’attendre à la déferlante des profils Facebook d’élus. Déjà, Mais aussi à la multiplication du lobbying militant. Facebook permet en effet de créer des groupes dédiés à un sujet. Et la politique, notamment municipale, y a sa place.
A Paris, on trouve ainsi un groupe baptisé «marre de Delanoë et surtout de Baupin !», qui regroupe des Parisiens excédés par la circulation automobile dans la capitale. Fort de 167 membres, il écrase sous le nombre le petit groupe des adversaires de la voiture dans la capitale, qui ne compte que 12 sympathisants. Gageons que la campagne électorale aidant, les groupes d’intérêt et les profils de politiques vont pousser comme des champignons.
Mais attention aux contrefaçons ! Facebook permet à n’importe qui de créer un compte sous le nom qu’il souhaite. C’est ce qui est arrivé à Jean-Marie Le Pen, qui possède bien un profil sur le site, mais dont l’entourage, interrogé par lefigaro.fr, assure qu’il n’a pas été créé par le FN. On trouve également pas moins de 9 profils au nom de… Ségolène Royal, dont aucun ne semble appartenir à l’ex-candidate. Nicolas Sarkozy possède également la bagatelle de 18 profils. Et on trouve même une page au nom de Charles de Gaulle sur Facebook ! Un réseau décidément incontournable…
20:20 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, internet, facebook, réseaux sociaux, web2.0
jeudi, 02 août 2007
Sur la web-campagne présidentielle
Article paru sur 01.net.
Présidentielle 2007 : la web-campagne à l'heure des comptes
Les comptes de campagne sur le Net des candidats viennent d'être publiés. Ségolène Royal et François Bayrou ont été les plus dépensiers.
Philippe Crouzillacq , 01net., le 31/07/2007 à 19h39
La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) n'a pas encore statué sur leur remboursement, mais les comptes de campagne des candidats à l'élection présidentielle ont été rendus publics dans le Journal officiel daté du 27 juillet. Et surprise, pour la première fois dans l'histoire de la V e République, Internet attire l'attention des mandataires financiers.
Une rubrique « sites Internet & services télématiques » est présente dans chaque document. Une évolution révélatrice tant de l'importance prise par la Toile dans la campagne présidentielle que de la difficulté à comptabiliser les dépenses engagées sur le Web. Car dans les comptes de campagne, il faut fait la différence entre le site Web du candidat (Desirsdavenir.org, Sarkozy.fr) et les « concours en nature », c'est-à-dire le travail militant et les centaines de blogs satellites lancés pendant la campagne présidentielle.
Des stratégies Internet parfois décevantes
Ainsi, et ce n'est pas le moindre des paradoxes, si le buzz médiatique est parfois important (ainsi de l'engagement du blogueur Loic Le Meur aux côtés de Nicolas Sarkozy), il n'en coûte rien au candidat lui-même. Pour cette élection 2007, les investissements consacrés à Internet par les candidats vont de quelques centaines d'euros (664 euros dans le cas de Gérard Schivardi) à plusieurs centaines de milliers d'euros pour le tiercé de tête du premier tour : Nicolas Sarkozy a dépensé 675 000 euros, Ségolène Royal, 866 220 euros et François Bayrou, 720 000 euros, soit respectivement 3,2 %, 4,1 % et 7,4 % de leur budget de campagne total.
Alors fallait-il miser sur le Web pour décrocher un score honorable à l'élection présidentielle ? Oui et non. Il est des cas (Gérard Schivardi 0,33 %) où la question ne se pose pas. Pour le centriste François Bayrou, une campagne dynamique a pu porter ses fruits (18,57 % des voix), idem pour Nicolas Sarkozy (TV Sarkozy) ou Ségolène Royal (et sa Segosphère).
Mais à trop vouloir innover on risque de créer la confusion chez les internautes. C'est le cas pour Dominique Voynet, dont l'approche ludique de la web-campagne (9 % du budget totale de la candidate) n'aura pas suffi à faire décoller Les Verts dans les sondages (1,57 % des voix au premier tour).
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mardi, 23 janvier 2007
Un site où on peut voter d'une toute autre façon pour la présidentielle !
Je viens de trouver un site assez amusant sur l'élection présidentielle. Il utilise un système de vote où "l'électeur virtuel" peut donner des points positifs et négatifs - 6 points à chaque fois - pour différents candidats. Hulot y figurait comme candidat avec près de 10%, il n'y est plus maintenant ayant jeté l'éponge hier (la meilleure solution à mon avis, on ne pourra pas l'accuser d'ambitions politiciennes).
Et ici, pour le moment, c'est François Bayrou qui est en tête, suivi par un Nicolas... Dupont-Aignant. Les deux zozos adorés des médias eux sont dans le rouge, avec des scores négatifs !
Ce n'est peut être-pas à prendre au sérieux, mais c'est si bon de voir Ségozy et Sarkolène se faire rétamer sans que JMLP en profite ! Le Pen faisant le plus mauvais score du lot. Et au fond, ce ne serait pas si mal de pouvoir voter réellement de cette manière, cela permet de nuancer, contrairement à notre véritable système électif.
Dommage que Chirac n'y figure pas, je pense que ce serait instructif , par rapport à Petit César en tout cas.
À voir :
19:45 Publié dans web | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Bayrou, UDF, Sarkozy, PS, Ségolène, UMP
jeudi, 11 janvier 2007
Les blogs oui, mais attention à l'anonymat du Net !
Un article des DNA d’aujourd’hui a attiré mon attention :
Les internautes se déchaînent sur certains blogs politiques strasbourgeois. Hier, le responsable du PCF dans le Bas-Rhin a diffusé un communiqué contre les « violentes attaques » qu'il dit subir sur le blog de Robert Grossmann...
« La calomnie doit cesser ! », écrit Jean-Baptiste Metz, secrétaire départemental du Parti communiste du Bas-Rhin, mais aussi président du centre socioculturel de la Krutenau (Cardek). Dans un communiqué diffusé hier, M. Metz déplore les « violentes attaques » dont il fait l'objet de la part d'intervenants sur le blog de Robert Grossmann. « Des déclarations plus mensongères les unes que les autres montrent une légèreté coupable du modérateur, le président de la CUS lui-même, quant à la vérification des informations diffusées et l'origine des informateurs », écrit M. Metz.
En réalité, les auteurs des commentaires mettant en cause M. Metz, qui signent sous le pseudonyme « la droite strasbourgeoise », ont fait une méprise, en confondant Jean-Baptiste Metz et Jean-Claude Meyer... M. Meyer (sous le pseudo "schlomoh"), auteur d'un blog plutôt « radical » (à gauche, c'est un ancien de la Ligue communiste révolutionnaire), avait réagi très négativement, toujours sur le blog de M. Grossmann, à la proposition du « tandem » d'abaisser l'âge de la majorité pénale. Il n'en reste pas moins que le responsable du Parti communiste se voyait attribuer « des déclarations qu'[il n'a] jamais faites » tandis que des « réactions dont [il n'est] pas l'auteur » étaient publiées sous son nom.
« Je ne suis pas pour la censure »
Robert Grossmann, joint hier, a rappelé qu'il n'hésitait jamais à laisser publier sur son propre blog des attaques dont il est lui-même la cible : « Je ne suis pas pour la censure ». Il est vrai que les écrits de Jean-Claude Meyer, comme ceux de certains militants « centristes », sont bien lisibles. « Je n'ai pas cité une seule fois M. Metz, précise encore M. Grossmann. Et s'il n'est pas content, il peut m'écrire sur mon blog. Je le publierai. » Robert Grossmann rappelle qu'il a lui-même retiré certaines interventions sur son propre blog. Beaucoup mettaient gravement en cause la direction du centre socioculturel de la Krutenau. « L'intervenant, dénommé "Krutenauer", employait des mots relevant du pénal », assure-t-il. Souvent en effet, les invectives concernent le quartier de la Krutenau et le Cardek. Certains des intervenants réguliers du blog de M. Grossmann ont aussi leur propre blog, où ils déversent dans l'anonymat des attaques personnelles, parfois violentes, contre des hommes politiques de droite comme de gauche, des acteurs du monde associatif ou des journalistes. « Johnny Halité » est de ceux-là. « Fénelon », un simple intervenant dont on retrouve la trace sur le blog d'Alain Lévy, candidat à la candidature UDF sur la 1re circonscription, a vu récemment un de ses commentaires retiré du blog de Robert Grossmann. Il faut dire que le dérapage était largement constitué...
Par contre cet article met en évidence le problème des pseudos. C’est une chose que je n’aime pas trop sur internet. On peut prendre assez facilement l’identité d’un autre et répondre à sa place dans des commentaires par exemple. Il est facile de se tromper d’identité et de croire qu’untel utilise X pseudo, aussi on peut « accuser» quelqu’un qui n’a rien à voir avec l’affaire.
Les blogs sont un moyen d’expression formidable dans la mesure où tout le monde peut donner son avis sur l’actualité, la politique... Les medias traditionnels sont réservés aux personnalités, le blog non. Et grâce à un blog, tout le monde peut avoir sa petite heure de gloire (en ayant droit à un passage en direct sur France 2 par exemple).
Mais le revers de la médaille, c’est l’anonymat qui peut permettre de « dire » et faire « dire »tout et n’importe quoi.
Je pense qu’il faut donc prendre avec précaution les commentaires que l’on peut avoir sur un blog (les miens ne posent pas trop de problème, j’en ai assez peu malgré un trafic que je considère comme très bon. Mais après avoir comparé avec d’autres, dont des blogs ayant un peu moins de visiteurs que le mien, j’ai comparativement très peu de commentaires. Par contre, je reçois davantage d’emails au travers du blog que les autres avec qui j’ai comparé. J’ai un blog à part quoi ! ).
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lundi, 08 janvier 2007
Ajout d'un gadget au blog
13:20 Publié dans web | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, blogs, blogue, internet, web
mercredi, 13 décembre 2006
Bayrou au Web 3
Extrait de l'intervention de F.Bayrou au Web 3, organisé hier par Loic Le Meur :
Et sur le site de Marianne 2007 :
Bayrou: la blogosphère, "une arme pour une candidature indépendante"
"La blogosphère, c'est important pour un candidat à la présidentielle qui n'est pas soutenu par les médias traditionnels puissants", a estimé François Bayrou, qui s'exprimait devant les participants du "web 3", le 3ème rendez-vous international des acteurs du net à Paris.
"Il y a une possibilité de prise de contrôle par des puissances économiques et médiatiques qui ont des instruments forts. En face de ces prises de contrôles possibles, il y a un seul instrument de pluralisme, qui est la communauté des citoyens. Et en termes médiatiques, cette communauté de citoyens, c'est la blogosphère", a-t-il ajouté.
Selon François Bayrou, "dans la blogosphère, il n'y a pas seulement une capacité de faire campagne, il y a un projet de société et il est pour moi aussi important que l'instrument pour conduire une campagne".
Ainsi, a-t-il fait valoir, "internet, ce sont les citoyens qui cessent d'être passifs pour devenir actifs. On devient acteur du monde de l'information et au-delà, un acteur de sa propre vie".
Le candidat à l'Elysée s'est dit "frappé par l'univers des logiciels libres et des wiki (sites interactifs, ndlr) parce qu'il y a là une capacité du partage du savoir qui bâtit pour la première fois depuis des siècles la recherche, la science et l'activité économique sur une démarche de partage et de coopération, sur autre chose que l'univers marchand".
"L'humanité est en train de découvrir une logique nouvelle de développement, par le partage, la liberté et la connaissance", a-t-il dit.
Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, devait intervenir dans l'après-midi à cette manifestation organisée par Loïc Le Meur, qui lui a apporté son soutien pour 2007.
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On aussi sur 20mn un petit passage, c'est surtout celui sur la prestation de Sarko qui ne passe pas auprès des bloggueurs qui m'interresse ici :
Le Sarko show ne fait pas recette au Web3
Pendant 20 minutes, Nicolas Sarkozy a donc tenu un vrai discours de campagne sur l’Internet et «le retard français». «Il faut redonner envie aux Français de prendre des risques, d’investir dans l’Internet», a-t-il martelé dans la langue de Molière — des casques étaient proposés pour une traduction — alors que la conférence s’était jusqu’à présent tenue en anglais. La recette Sarkozy pour réveiller la France du web? Une réforme culturelle et étatique, comprenant notamment des avantages fiscaux pour permettre aux étudiants de créer leur entreprise.
Dans les commentaires «live» des blogueurs, l'intervention du patron de l'UMP passe mal. Versac, très dur avec le candidat à la candidature de l'UMP qui «n'a pas saisi où est la révolution internet. Celle des humains. Il avait l'occasion unique de le faire, d'expliquer, en y mettant la forme, combien les internautes (et pas internet) sont en train de changer le monde. Il s'est contenté de montrer qu'il était d'une autre génération». Clairebu note un «paradoxal à l’heure des blogs et de la conversation. Point final. Retour au programme principal!» Pour Stéphanie, c'est du «blabla électoral standard». La blogueuse a préféré «l’autre qui a répondu à des questions du public, même si ce n’était que moyen et assez consensuel».
L'autre, c'est François Bayrou, venu quelques heures avant Nicolas Sarkozy. Dès le début de son intervention, lui aussi en français, le patron de l’UDF a mis les choses au point: Loïc Le Meur, grand chef d’orchestre du salon, soutient officiellement «un autre candidat à la présidentielle» qui n’est autre que… Nicolas Sarkozy.
Malgré tout, François Bayrou a accepté l’invitation de
















