dimanche, 02 septembre 2007

Rentrée et premières manoeuvres

La rentrée et les échéances futures se font sentir dans l'atmosphère du MoDem strasbourgeois.

Déjà les grandes manoeuvres pour devenir la tête de liste ont commencées. Quitte a faire mourir la démocratie interne, certains n'hésitent pas devant grand-chose pour se faire octroyer le titre tant désiré.

Manipulation, désinformation,... tout semble autorisé. Je ne vise personne en particulier, mais pour ceux qui ont quelque chose à se reprocher, ils se reconnaîtront.

Qu'une "bataille" ait lieu pour l'obtention de ce "passeport" politique est dans l'ordre des choses.

Ce que j'attends pour ma part des différents candidats, c'est qu'ils fassent preuve de fair-play et d'une certaine retenue.

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samedi, 01 septembre 2007

Réponse positive à une invitation inattendue

Nous sommes arrivés à la période des "rentrées politiques". J'ai eu la surprise de recevoir un email personnel de Chantal Cutajar m'invitant à la sienne, qui se tiendra mercredi 5 septembre à 19h à l'Art Café. Les habitués du blog connaissent l'état des relations.

Maintenant, une primaire étant prévue, j'ai décidé d'accepter l'invitation, ce qui ne préfigure pas d'un soutien quelconque à ce jour. La liste des candidats pour mener la liste n'ayant pas encore été officialisée notamment, le moment n'est pas encore venu d'arrêter une position. Cela étant, il faut savoir faire preuve d'ouverture d'esprit parfois, et mettre occasionnellement de l'eau dans son vin. Et aussi surprendre de temps à autres, puisque actuellement plus de gens étaient persuadés que je n'irais pas que l'inverse. 

Ce que je dois admettre à ce jour, c'est que des différents candidats putatifs, Chantal Cutajar me semble la plus avancée dans ses démarches. Mais d'autres travaillent aussi, peut être moins ostensiblement, mais les échos sont là.

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vendredi, 31 août 2007

Rentrée politique section Strasbourg I

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Pour débuter une année politique qui se veut riche en évènements et porteuse pour notre mouvement, la section UDF-MoDem  de Strasbourg I fera sa rentrée politique :

 

 

 

 

 
Mardi 11 septembre

À 20h

Au siège de l'UDF

42 rue de la 1ère Armée
STRASBOURG


 

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lundi, 27 août 2007

Portail MoDem

Lancement d'un portail communautaire MoDem ;

 

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mardi, 21 août 2007

Mauvais feeling pour les échéances à venir

C'est assez amusant, plus on approche de la rentrée, plus le Landerneau UDF-MoDem se réveille de la torpeur estivale (au passage c'est la ville toute entière qu'il aurait fallu mettre sous cloche en verre pour bénéficier d'un microclimat  ! pas juste la gare). J'ai eu droit à un certain nombre de coup de fil d'un peu toutes les tendances de mon cher mouvement strasbourgeois depuis hier. Chacun essaye de voir ce qui se passe de l'autre côté, et tout le monde de s'étonner qu'il n'y ait rien... Assez normal au demeurant, chacun aiguise ses couteaux et affine ses petites manigances... pour  rien à mon avis.

Au risque de déplaire à bon nombre de mes "collègue modemiste", je pense que les municipales et les cantonales risquent de devenir le chant du cygne de ce mouvement. Plus j'y réfléchit, plus je craint que le MoDem ne constitue une impasse stratégique, même si, sur le fond, je suis sur cette ligne, il y à un moment où il faut faire la part des choses. Cela étant, les choses auraient pu êtres différents sans l'erreur de notre grand chef lorsqu'il a signifié qu'il ne voterait pas Sarkozy, c'était prendre position, je pense que s'il y  a bien une personne qui ne devait pas s'exprimer sur son choix, c'était lui. À partir de là, le "on veut travailler avec tout le monde" en prenait un coup. Il s'agit sans doute d'une volonté d'honnêteté dont les conséquences n'ont pas été bien mesurées au préalable.

Enfin bref, j'ai jeté un coup d'oeil sur le fil d'actu Yahoo pour la politique. J'ai pu constater qu'il y a des news pour un peu tout le monde, du facteur de la LCR à l'UMP, une page m'a marquée, elle est significative pour moi :

 

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 MoDem :  aucun article trouvé...

 

En même temps, j'ai toujours tendance à faire joujou avec un crayon ou quelque chose quand je suis au téléphone, là je jouais de la souris avec le logiciel Vue 5, sans trop prêter attention à ce que je faisais (posant juste quelques éléments par ci et par là), et voilà que l'image créée au final représente une espèce de navire naufragé ! c'est plutôt symbolique qu'une conversation sur le MoDem strasbourgeois aboutisse à cela (je ne pousserais pas le vice à la travailler plus avant pour lui donner un côté réaliste par contre, ne srait ce que parce que là c'est plus compliqué que de faire joujou au téléphone) :

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Par ailleurs, en faisant ensuite un petit tour sur les blogs et forums liés à l'UDF-MoDem,  je constate qu'un certain nombre de candidats aux législatives se retrouvent dans des situations financières critiques pour ne pas avoir obtenu les 5%, ce qui prouve que l'étiquette n'assure pas le remboursement d'une campagne !

Près d'une année se sera écoulée d'ici aux municipales et aux cantonales, quand on voit les scores aux législatives du MoDem, même en Alsace, il y a des questions à se poser sur ceux que seront ceux de 2008.

C'est tout un ensemble de choses, parmi d'autres, et ma situation professionnelle inexistante qui me font me poser un certain nombre de questions, en particulier sur mon éventuelle candidature aux cantonales sur le canton de Strasbourg 1, puisque cela a été envisagé. J'ai d'ailleurs jusqu'au 31 de ce mois pour envoyer mon acte de candidature à l'investiture (autre petit problème pour moi, c'est une élection personnelle, le soutien d'un parti à une candidature je l'admet, l'investiture...) au délégué départemental, qui a signalé ne pas l'avoir reçu au demeurant... Ce qui est plutôt logique, vu que je pense que je ne vais pas candidater. Je ne tiens nullement à pendre de risques financiers sur un canton à mon avis largement bloqué par Robert Hermann.  L'aventure que peut être une candidature doit être intéressante, mais si c'est pour finir à faire la manche..., je ne suis pas très chaud! D'autant que j'ai le temps, je ne suis pas de ces jeunes qui se précipitent sur toutes les occasions pour finir par exploser en vol,une carrière politique se construit sur le long terme.

Même si la question des 5% était assurée, se pose une autre question pour moi, est-ce responsable de se présenter pour se faire connaître ? J'ai tendance à penser que si un jour je me présente quelque part, ce sera parce que - a titre personnel, même si ensuite la réalité des faits pourra être tout autre - je pense pouvoir faire au moins 15%, ce qui ne serait pas le cas là. Maintenant, je ne ferme pas définitivement toutes portes et j'ai encore quelques jours pour prendre une décision. 

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samedi, 14 juillet 2007

Vive l'UDF-MoDem Strasbourg !

Une chose est certaine, on s'ennuie rarement avec l'UDF-MoDem de Strasbourg. Il n'y a que là où l'on peut trouver des trucs de ce genre (D.N.A. d'aujourd'hui) :

 

Vite dit


La réponse de Chantal Cutajar à Pascale Jurdant-Pfeiffer

Chantal Cutajar (conseillère municipale UDF-MoDem d'opposition) n'a pas apprécié que Pascale Jurdant-Pfeiffer, conseillère générale (UDF) et adjointe au maire ne puisse envisager une présence sur la même liste qu'elle, au motif que « son corps de philosophie » soit « la haine et l'opposition ». Elle le fait vertement savoir dans une lettre ouverte rédigée hier. Le seul point d'accord entre les deux femmes semble bien être précisément l'« inconcevabilité » d'une apparition sur la même liste. « Nous ne partageons ni le projet ni les valeurs », argumente Mme Cutajar, qui reproche à Mme Jurdant-Pfeiffer d'avoir imputé son propre échec à l'élection législative dans la 2e circonscription à « la politique de François Bayrou ». Autre grief, l'utilisation du sigle UDF-MoDem dans un appel à voter « massivement » pour le candidat UMP, aujourd'hui député, Jean-Philippe Maurer. Par-dessus tout, Mme Cutajar rappelle que le MoDem « n'entend participer à aucune manoeuvre », ni « céder à aucun appel » venu de gauche ou de droite. Des différences notables en effet, qui traduisent toute la difficulté des centristes strasbourgeois à se rassembler...

 

On sent l'approche des municipales...

 

Par ailleurs on peut trouver des analyses très personnelles sur les résultats des élections présidentielles et législatives. Celle que Frédéric Le Jehan a envoyé à la moitié de la planète (en tout cas des centristes Strasbourgeois!) n'est pas piqué des vers, et pas vraiment majoritaire dans le mouvement. Pour autant, si je ne suis pas en accord avec son positionnement je lui laisse le mérite d'avoir toujours été présent au cours de la campagne présidentielle et législative. De plus il assume ces choix et propos, ce qui est une marque d'honnêteté et de courage au fond. On peut ne pas être en accord, tout en appréciant ce type d'attitude. Je m'étonne que l'on n'ait pas eu droit à une diffusion (par extraits) dans les D.N.A. cette fois.

L'analyse de Frédéric Le Jehan :

 

Chers amis centristes,
 
Permettez-moi de développer et de vous faire partager l'analyse que j'ai esquissée le lundi 25 juin devant le Conseil Départemental de l'UDF-MD (Union pour la Démocratie Française - Mouvement Démocrate). Elle porte à la fois sur les campagnes auxquelles nous venons de participer et sur celles qu'il nous faudra conduire prochainement.
 
 
Bilan des campagnes du printemps 2007
 
Au terme des deux grands scrutins nationaux que sont les élections présidentielle et législatives, les équilibres politiques se sont sensiblement modifiés. Derrière François Bayrou, nous avons mené une belle campagne, qui a permis à notre candidat de rassembler 18,6 % des suffrages exprimés, soit l'un des meilleurs résultats de l'UDF depuis sa création en 1978.
Les résultats locaux ont amplifié ce succès, puisque notre candidat à atteint globalement 21,4% en Alsace, 22,4 % dans le Bas-Rhin et 22,4 % à Strasbourg. Permettez-moi de noter d'ailleurs que les scores strasbourgeois sont meilleurs que ceux de la région, pourtant déjà très bons. A ceux qui nous pensaient incapables de maintenir une force politique centriste autonome, les électeurs ont opposé un démenti cinglant.
Le mérite en revient à notre candidat bien évidemment, et aussi à de nombreux élus, cadres, militants ou sympathisants qui se sont investis nationalement ou localement. Il convient à l'échelle de notre fédération de saluer notamment l'implication des responsables des jeunes et plus particulièrement celle de Gwenaël Juhl, d'Anne Meunier, de Cédric Baillet et de leurs amis, qui ont contribué à faire fonctionner tant bien que mal le siège bas-rhinois malgré les indisponibilités de nos dirigeants fédéraux.
 
Hélas, la suite fut moins favorable. Je regrette principalement l'apparition d'une nouvelle cassure au sein de l'UDF et l'affichage, que je ne saurai partager, durant l'entre deux tours de positions ouvertement hostiles à Nicolas Sarkozy, semblant marquer une préférence pour Ségolène Royal. Nous avons alors à la fois perdu l'unité et la dynamique qui avaient fait notre force nouvelle et désorienté bon nombre de nos électeurs, dont d'ailleurs certains qui nous étaient fidèles depuis de longues années. Mon propos n'est ni de jeter la pierre à notre candidat national, ni de dénoncer une quelconque trahison des parlementaires qui ont fait sa campagne. Je crois simplement que dans une séparation les torts sont souvent partagés, que cette rupture là n'était ni souhaitable ni inéluctable, que la division nous affaiblit globalement, et que rien n'empêchait l'UDF de continuer à rassembler des sortants ayant le soutien du nouveau président élu d'un côté comme d'autres candidats aux législatives adoptant une position de neutralité à son endroit d'un autre côté. Nous sommes co-responsables d'avoir manqué de souplesse et de cohésion. Il me semble important de reconnaître cette erreur.
 
La conséquence s'en est fait durement sentir lors des élections législatives où nos candidats n'ont recueilli qu'une part assez modeste des voix qui s'étaient portés sur François Bayrou. La perte d'une part substantielle de l'électorat de centre-droit au profit de l'UMP a porté préjudice à l'ensemble des candidats de l'UDF-MD. Cela est évident dans la campagne alsacienne, où partout les candidats soutenus par l'UMP s'imposèrent dès le premier tour alors que nulle part le vote pour Nicolas Sarkozy n'avait atteint les 50% des suffrages exprimés au 1er tour de l'élection présidentielle. Une part non négligeable des électeurs centristes fut perdue pour le scrutin législatif. Il nous faudra à l'avenir les regagner à notre cause. Nous avons aussi à cette occasion perdu notre groupe parlementaire à l'assemblée nationale. Tout ce qui pourra contribuer à rapprocher ou à réunir les deux fractions de ceux qui ont soutenu notre candidat à l'élection présidentielle me semble aller dans le bon sens, ne serait-ce que parce que nous aurons dans cinq ans aussi besoin du soutien de grands élus pour l'élection présidentielle suivante si on veut que cette fois François Bayrou soit au second tour.
 
Certes nous avons en Alsace réalisé de meilleurs résultats qu'à l'échelle de la France, mais tous nos candidats étaient en repli par rapport au 22 avril 2007. Permettez-moi de saluer les meilleurs résultats bas-rhinois obtenus par Claude Kern dans la circonscription d'Haguenau (19,2%), Thierry Carbiener dans celle de Saverne (14,6%) et Pascale Jurdant-Pfeiffer dans celle de Strasbourg Sud (13,7%). Notons que deux de nos jeunes, Cédric Baillet et Thomas Joerger, se sont malgré tout classés en seconde position devançant les candidats socialistes comme d'extrême-droite et apparaissant ainsi comme l'alternative la plus crédible aux députés UMP sortants reconduits dès les 10 juin. L'une des leçons de ce scrutin est aussi que nos candidats ont résisté le plus fortement là où ils étaient déjà électoralement implantés. Claude Kern, Maire de Gries, y a de fait atteint 65,8%: il s'était d'ailleurs déjà présenté à l'élection législative, sans soutien partisan, en 2002 et a globalement amélioré son résultat sur toute la circonscription; Danièle Meyer, Maire de Rhinau y a obtenu 41,7%; Pascale Jurdant-Pfeiffer a elle aussi amélioré dans son canton de Strasbourg-Neuhof le résultat de l'élection présidentielle: 21,3% (soit +2 pts de progression, contre -11 pts de baisse à l'échelle nationale des candidats UDF-MD par rapport à François Bayrou). Cela rappelle l'intérêt de garder dans nos rangs celles et ceux qui exercent des responsabilités électives, comme la nécessité de profiter des prochaines échéances pour multiplier les implantations locales durables de nos militants.

Plus généralement, je regrette pour ma part un défaut de gestion de notre fédération. Le bureau et le conseil départemental ne se sont plus réunis après l'automne dernier. Ni leurs membres, ni parfois même les élus locaux n'ont été associés à la désignation de certains candidats. Comment se dire "démocrate" si on accepte en interne un fonctionnement d'essence autocratique qui tous les mois bafoue à la les instances élues en notre sein et les élus du suffrage universel? Les dirigeants départementaux n'étaient pas franchement joignables et nombreux furent les militants qui, comme moi, apprirent leurs décisions dans la presse ou par le bouche à oreille. Dans la circonscription de Strasbourg nord - Schiltigheim, plusieurs de ceux qui avaient pris une part active à la campagne présidentielle ont déclaré rallier le Nouveau Centre, à la suite d'un parachutage malheureux, car non concerté. Le choix de la candidate de la circonscription de Strasbourg centre allait ouvertement à l'encontre du vote exprimé lors de l'élection de la présidence de section par les adhérents de notre mouvement, comme de l'engagement des élus municipaux de l'UDF. Dans ces deux dernières circonscriptions, on a d'ailleurs choisi de privilégier pour défendre les couleurs du Mouvement Démocrate d'anciens membres de l'UMP, au détriment de ceux qui étaient restés fidèles à l'UDF: c'est un comble. Enfin, l'annonce par voie exclusive de presse d'une série de suspensions (pour certaines totalement dépourvues de fondement) au sein de notre fédération quelques jours avant le premier tour n'a sans doute pas aidé nos candidats dans leurs différentes campagnes. De façon évidente d'ailleurs, les choix de nos dirigeants départementaux d'écarter, de suspendre, d'exclure ou d'interdire de réadhésion un nombre significatif de militants (Daniel Haessig, Alice Morel, Gérard Simmler, Anne Schumann, Hélène Hollederer, Bertrand Hirtz, Jean-Paul Léonhardt...sans même évoquer la dernière vague) ont été contreproductifs. Il est d'ailleurs prévisible que toute personne rejetée par son propre parti tendra plus naturellement à le critiquer qu'à le soutenir à l'avenir: nous n'avons pas besoin de cela. On ne construit pas une force de large rassemblement en éludant tout débat contradictoire, en évinçant ceux qui prônent d'autres tactiques ou en se réjouissant de l'expulsion durable d'anciens amis. Comment peut-on être crédible devant les électeurs dans un discours invitant à surmonter le clivage droite-gauche si en interne on ne parvient pas à garder des centristes dans nos rangs ou à accepter que certains de nos adhérents puissent se déclarer de "centre-droit" sans être qualifiés de traîtres? Comment peut-on prétendre rassembler au delà des partis si au sein du nôtre on ne respecte pas chaque sensibilité?
 
 
Perspectives pour 2008
 
Malgré le recul électoral subi aux législatives (en voix par rapport aux seules présidentielles, car il n'y a pas de recul dans les suffrages par rapport aux législatives de 2002, si ce n'est que nous avons perdu notre groupe à l'assemblée), notre famille politique centriste a vocation à se redresser. Tôt ou tard, nous pourrons retrouver des résultats au dessus de 10% ou de 15%. Mais ce rééquilibrage logique dépendra de plusieurs facteurs que nous ne maîtrisons pas: la popularité du président de la république, l'usure de ses gouvernements, la capacité du Parti Socialiste à se réformer ou des Verts à regagner l'électorat de centre gauche. En attendant, il nous faut jour notre rôle, rappeler nos propositions et nos valeurs, pointer les erreurs ou les insuffisances des politiques gouvernementales, telles que par exemple le report en 2012 de l'objectif d'assainissement des finances publiques qui contredit nos engagements européens.

L'année prochaine est celle des élections municipales et du renouvellement de la moitié des cantons. Elle ouvre à ce titre des opportunités de confortement d'implantation ou de ré-implantation pour notre mouvement. Il convient de ne pas gâcher cette opportunité. Je n'ai jamais cru aux vertus de la table rase ou de la chasse aux sorcières. Je reste convaincu qu'un ancrage politique local se forge dans la durée, comme dans le contact au quotidien avec les électeurs. Croire que l'on peut sortir un candidat du chapeau et le faire élire immédiatement sur un poste à grande responsabilité revient à croire en ses chances à la loterie. Rejeter ou écarter les quelques rares élus locaux qu'il nous reste encore équivaut à un travail de Pénélope détruisant le soir ce qui a patiemment été tissé dans la journée.
 
L'intérêt de notre mouvement sera bel et bien d'être présent dans le plus grand nombre de communes possible. Dans ces conditions il faut distinguer au moins deux cas de figure selon les communes. Celles où nous partons de rien de celles où il nous reste des élus en responsabilité.
  • Dans le premier cas de figure, de loin le plus simple, il nous faut bien évidemment soutenir, former et encourager tous ceux des nôtres qui souhaitent se faire élire. Les inviter à conduire, à former ou à susciter des listes de rassemblement (voire parfois à se présenter seuls s'il le faut dans les plus petites communes) aussi large que possible autour du centre là où nous en avons la force et la possibilité. Les aider à intégrer des équipes déjà constituées ou en voie de constitution notamment dans les communes de petite taille généralement moins politisées. Nous disposons dans le Bas-Rhin, tous ensemble, de suffisamment de contacts ou de réseaux pour placer ainsi dans des fonctions de conseiller voire d'adjoint bon nombre de nos militants résidant dans des communes de moyenne ou de petite taille, à condition bien sûr de se donner la peine de le faire. En l'entreprenant méthodiquement, pierre par pierre, village par village, nous y consacrerons certes du temps, mais c'est seulement de cette façon que nous pourrons pour la suite nous constituer un véritable vivier de candidats crédibles pour postuler à de plus importantes fonctions électives.
  • Dans le second cas de figure, il convient d'admettre que l'on ne peut balayer d'un revers de main tout ce qui existe et tout ce qui s'est fait au préalable. Il n'existe aucune bonne raison de ne pas tenter de reconduire les coalitions avec d'autres formations politiques là où elles existent dès lors que le premier magistrat se représente. Cela ne signifie pas que l'on doit dans ces cas là se laisser dominer ou se taire, mais cela suppose d'entreprendre en s'appuyant sur les élus qui participent à ces coalitions (et non en les attaquant systématiquement) des discussions visant à obtenir pour le mandat à venir une prise en compte de notre programme et de nos valeurs à la hauteur de nos ambitions, comme des responsabilités et des missions à la hauteur du talent de nos élus ou de nos militants. Ces négociations seront forcément rudes et délicates, mais ce n'est pas une raison pour les éluder. Bien sûr nous devons être prêt en cas d'échec non souhaitable desdites négociations à partir sous notre propre bannière. 
    • Le cas où certains de nos élus participent à une majorité municipale mais où le premier magistrat ne se représente pas doit nous inviter par contre à pousser l'un des nôtres à se proposer pour devenir le maire de ladite cité. Le cas se présentera de façon évidente à Schiltigheim, peut-être aussi à Haguenau et dans d'autres communes de taille moyenne.
    • Permettez-moi d'insister aussi plus précisément sur le cas de Strasbourg, que je sais passionnel. J'appartiens depuis 2001 avec plusieurs collègues de l'UDF à une majorité conduite par Fabienne Keller. Certes, cette dernière a durant l'automne 2002 fait le choix de rejoindre l'UMP et nous le regrettons vivement. Mais cela n'a pas mis fin au travail en commun et n'a pas entravé la réalisation d'un programme conforme à nos attentes et à celles de notre mouvement. Aujourd'hui de nombreux équipements sont déjà sortis de terre (Jardin et passerelle des Deux-Rives, l'Iceberg, la Cité de la Musique et de la Danse, le Musée historique réhabilité, le Parc de l'Etoile, les Archives municipales, la place de la Gare désormais arborée face à un pôle d'échange multimodal agrandi et réaménagé pour le TGV, ... comme une foule de sites scolaires ou socio-culturels réhabilités) ou seront mis en service dans les prochains mois (les extensions du réseau de tram qui en feront dès l'automne le plus étendu de France en desservant le Neudorf, le Neuhof, le quartier européen, l'entrée de la Robertsau, la Montagne Verte, Ostwald; le Zénith Europe, la Grande Bibliothèque sur la presqu'île André Malraux, la ZAC Etoile sur les fronts du Neudorf, les équipements liés à la rénovation urbaine au Neuhof, à Hautepierre, dans la Cité Nucléaire...). Ce bilan est aussi le nôtre, car nous n'avons cessé de travailler et d'agir au sein de cette majorité municipale. Nous n'avons pas à la renier: efforçons nous plutôt d'obtenir en son sein une représentation de notre mouvement aussi forte que possible, ce qui permettrait ainsi à certains de nos militants strasbourgeois les plus talentueux de se faire connaître et d'accéder à des responsabilités municipales. Mieux vaut préparer l'avenir qu'opter pour des choix nihilistes et destructeurs qui réduiraient, quel que soit d'ailleurs le résultat des urnes, la représentation centriste à au mieux (car on pourrait aussi être totalement évincés comme cela s'est produit dans certains conseils régionaux en France) à un ou deux conseillers d'opposition pour le plaisir d'un témoignage sans lendemain. Cela suppose néanmoins de désigner un chef de file crédible, pour entamer les négociations en vue de la reconduction dans des conditions acceptables pour notre mouvement de l'actuelle coalition majoritaire. Je veillerai personnellement à ce que l'un ou l'une des élus municipaux UDF-MD se présente au suffrage des adhérents centristes pour défendre cette démarche raisonnable et loyale.
Le cas des élections cantonales est encore différent. Sans pour autant être dans l'opposition au Président du Conseil Général, nos trop peu nombreux élus qui y siègent ne participent pas à son exécutif. Il convient absolument de les épauler et de renforcer notre groupe dans cette assemblée départementale. Nous devons être en mesure de présenter des candidats dans tous les cantons renouvelables, faute de quoi nous serons en situation de grande faiblesse pour négocier quoi que ce soit.
Une mention particulière doit être faite pour les jeunes candidats dépourvus de mandats électifs sur place que nous avons présenté aux législatives dans les circonscriptions de Molsheim, Wissembourg et Illkirch-Graffenstaden (dite Strasbourg-Campagne). Il faut absolument qu'ils capitalisent la récente notoriété acquise durant leurs campagnes législatives pour s'implanter durablement: la logique veut qu'ils se présentent aux suffrages dans l'un des cantons de leur circonscription, à bien choisir en fonction du contexte local. Je pense d'ailleurs que cela ne doit nullement les empêcher de briguer en parallèle un mandat municipal pour mettre de leur côté le maximum de chances de percer politiquement dans le secteur concerné.
Pour le reste, l'approche doit logiquement être différenciée selon le type de canton:
  • pour les cantons supra-communaux (la grande majorité) renouvelables, la seule question à se poser est celle de la possibilité ou non de rallier l'un ou l'autre sortant, "challenger" ou favori dans le cas d'une succession (puisqu'un certain nombre d'entre eux se disent centristes ou sans étiquette) à notre mouvement.
  • le seul canton à dimension communale, celui de Schiltigheim, n'est pas renouvelable en 2008
  • les cantons infra-communaux (5 cantons sur 10 sont renouvelables à Strasbourg) ont logiquement vocation à être abordés en cohérence avec la démarche fixant notre conduite municipale. 
Le double scrutin municipal et cantonal de mars 2008 représente pour l'UDF-MD de fait une occasion rare de consolider des implantations ou d'en créer de nouvelles: il s'agit là d'un tremplin inespéré pour les futurs scrutins régional d'abord, puis européen et nationaux intéressant notre formation politique. Ne manquons pas cette chance unique.
 
Recevez l'assurance de ma cordiale considération.
Amicalement,
                           Frédéric Le Jehan
                           Conseiller municipal et communautaire de Strasbourg 

 

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mercredi, 27 juin 2007

Primaires UDF-MoDem sur Strasbourg pour les municipales 2008

Dans les DNA d'aujourd'hui, faisant suite à la décision prise lors du conseil départemental de lundi :

 

Municipales : primaires à Strasbourg

 

Le bureau de l'UDF-Modem du Bas-Rhin élargi aux candidats aux élections législatives et à leurs suppléants a dressé lundi soir le bilan de la présidentielle et des législatives.


Les centristes sont globalement satisfaits que François Bayrou ait réussi à réunir sur son nom plus d'un électeur bas-rhinois sur cinq et que les candidats aux législatives aient obtenu entre 9 et 20 % des suffrages exprimés. Des chiffres que le Modem considère comme encourageants pour les échéances à venir.


L'UDF annonce aussi le doublement de ses adhérents (ils étaient 600 auparavant) depuis sa mutation en Modem. « Il s'agit maintenant d'organiser l'intégration de ces nouveaux militants et de préparer nos candidats pour les deux échéances à venir » (municipales et cantonales), précisent Roland Brendlé et Pierre Marmillod, président et délégué départemental de l'UDF, qui enregistreront les candidatures.


A Strasbourg, le bureau a décidé de confier à Paul Souville la coordination des travaux préparatoires pour le programme de la future liste municipale, en symbiose avec les présidents des trois sections strasbourgeoises, Yvonne Knorr, Pascale Jurdant-Pfeiffer et Jacques Bon. A la rentrée, des primaires internes seront organisées pour proposer aux instances nationales la meilleure tête de liste possible.

 

Édition du Mer 27 juin 2007

 

J'ai un avis assez mitigé sur la mise en place d'une primaire, pour autant il est difficile d'agir autrement si l'on veut faire preuve de démocratie au sein de notre mouvement. Il faudra veiller à ce qu'on n'en arrive pas à gérer les choses comme le PS a pu le faire pour les présidentielles, cristallisant un certain nombre de tensions. Mais sur le principe, c'est un bon exercice de démocratie et cela légitime un leader.

Pour ma part, j'ai déjà un avis bien défini sur ce que je ne veux pas comme tête de liste, ou qui je ne soutiendrais pas (les habitués du blog n'auront pas à chercher loin pour deviner qui en particulier...).

Il me parait clair que si nous voulons constituer une liste crédible, celui ou celle qui la dirigera, ne pourra être un nouveau venu en politique. Ma préférence va vers un élu, mais le choix n'est pas des plus vastes dans notre mouvement à ce jour, je ne serais donc pas très rigide sur ce point. Je le serais davantage sur la composition de la liste, s'il faut faire preuve de réalisme, il ne saurait être question que l'on aille chercher n'importe qui pour le placer dessus.  Par ailleurs, s'il faut renouveler la classe politique et lancer des jeunes, je refuserais le jeunisme pour ma part.

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vendredi, 01 juin 2007

Changements de "têtes" sur 2 sections UDF de Strasbourg

Suite aux suspensions d'Alain Levy, président de la section UDF de Strasbourg I, et de  Pascal Boes pour la section de Strasbourg 3, des présidences par interim sont nommées :

 

Mme Yvonne KNORR,

pour Strasbourg 3

 

et

 

M. Jacques BON,

pour Strasbourg 1

 

L'organisation des bureaux des sections va probablement changer. A ce jour, ces deux personnes sont les seuls responsables officiels pour ces sections, nul autre ne peut s'en réclamer.

 

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vendredi, 25 mai 2007

MoDem : Bayrou au zénith hier

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dimanche, 20 mai 2007

Aidons les "centristes" perdus à trouver leur voie

... ailleurs !

Je ne parle pas là des centriste de la ligne MoDem-Bayrou, mais les robiennistes & co qui ont du mal à se décider. Ceux qui continuent à perturber le fonctionnement de nos instances pour le seul plaisir de la contrariété (et bien sûr, un espoir d'existence politique par ce moyen...).

Les élus strasbourgeois de la "majorité UMP-UDF" ne peuvent pas s'empêcher de tenter de semer la zizanie.  Ce cher Laurent Spiero s'illustre encore une fois, pour ce coup, il a accepté d'être suppléant de la candidate de l'UMP, Frédérique Loutrel.

Il est clair que l'ensemble des choix fait par Laurent Spiero démontre que son désir profond est de faire corps avec l'UMP. Aussi, je propose de lui en donner la possibilité.

M. Spiero est sous le coup d'une suspension suite à son appel officiel à voter Nicolas Sarkozy pour le second tour, sans même avoir la décence d'attendre que François Bayou se soit exprimé (au passage je constate que malgré cet appel "centriste" le report des voix centriste sur Strasbourg est particulier, et pas forcément dans le sens souhaité par les appelants). Quoiqu'il en soit, la sanction ne semble pas avoir prêtée matière à réflexion.

Je souhaite pour ma part l'EXCLUSION DEFINITIVE de Laurent Spiero. Que l'on apprécie, ou pas, le candidat officiel de l'UDF-MoDem, il n'y a pas à jouer de l'étiquette UDF. Frédérique LOUTREL est candidate du seul parti UMP !

Aidons donc les Spiero en tout genre à prendre leur carte à l'UMP, ou bien au futur parti centristo-godillot accolé à la majorité présidentielle. Certains "centristes" ont du mal à choisir, faisons le choix pour eux.

19:30 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, MoDem, bayrou, strasbourg, alsace, politique, législatives

mercredi, 16 mai 2007

La bataille du logo commence

Il est clair que la bataille du logo UDF ne fait que commencer, ça promet de sacrés empoignades dans les prochains temps, nationalement et localement :

 

Les députés centristes ralliés à Sarkozy menacés d'action en justice s'ils se réclament de l'UDF

LEMONDE.FR avec AFP | 16.05.07 | 18h21  •  Mis à jour le 16.05.07 | 18h43
 
Les 22 députés centristes sortants ralliés à Nicolas Sarkozy ont été prévenus, mercredi 16 mai :"Au regard des articles 14 et 20 des statuts de l'Union pour la démocratie française – UDF, tout candidat qui n'a pas reçu l'investiture de l'UDF ne peut se prévaloir de son soutien, ni utiliser son signe ou son appellation, sous peine de suspension immédiate du mouvement et d'une action en référé d'heure en heure", a annoncé un communiqué signé de Philippe Arnaud, président de la CNAC (Commission nationale d'arbitrage et de contrôle) de l'UDF.

M. Bayrou a lancé jeudi dernier lors d'un conseil national le Mouvement démocrate (Modem), qui présentera ses candidats aux législatives sous l'appellation "UDF Mouvement démocrate". La création du Mouvement démocrate, dont l'UDF est "une force constitutive", sera formalisée lors d'un congrès "à l'automne".

De son côté, Nicolas Sarkozy souhaite la création dans sa majorité d'un "pôle centriste", dont les députés pourraient revendiquer l'appellation UDF.

 
 

 


23:21 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, bayrou, UMP, sarkozy, centrisme, france, politique

lundi, 07 mai 2007

Tchat en direct

Mardi 8 mai, de 17h à 19h :


tchat en direct avec Cédric Baillet,

candidat UDF sur la circonscription de Molsheim,

sur le site :

www.cedricbaillet.fr 

22:12 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alsace, molsheim, baillet, udf, législatives, web

Rejoindre le mouvement démocrate

Pour ceux qui désirent rejoindre le tout nouveau Mouvement Démocrate :

 

22:05 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, présidentielles, france, bayrou, politique

vendredi, 27 avril 2007

Réactions aux propos d’Anne Schumann, de Laurent Spiero et de Robert Grossmann (DNA mercredi et jeudi dernier)

Je n’admets pas qu’Anne Schumann s’exprime en tant qu’UDF, alors même qu’elle n’est plus membre de l’UDF. Elle ne figure plus sur nos listes. Si une erreur avait été faite sur ces listings – et ceci j’en doute-, Mme Schumann n’a pas cherché à changer les choses puisque depuis deux ans, elle n’a participé à aucune rencontre des adhérents de l’UDF. Elle n’a été vue à aucune réunion de section par exemple. Mais peut-être méprise-t-elle les militants et seuls les élus sont des gens dignes d’elle ? Et encore, seuls les élus fidèles à la majorité municipale strasbourgeoise bien évidemment. Par son attitude, elle à elle-même renoncée à être UDF et doit cesser de s’en revendiquer.

Pour ce qui est des menaces d’exclusion, je les trouve justifiées. Il ne s’agit pas de débattre sur le fait d’avoir le droit ou non de soutenir un candidat. Chacun peut s’exprimer à titre PERSONNEL. Pour autant, il n’est pas acceptable de revendiquer l’étiquette du parti alors que le choix officiel de l’UDF est PAS DE CONSIGNE. De simples élus locaux n’ont pas à remettre en cause la stratégie nationale. Dans le cas présent, ces élus n’ont même pas eu la décence d’attendre que François Bayrou se soit exprimé, alors qu’il était demandé d’attendre. Laurent Spiero peut dire à titre personnel qu’il vote Sarkozy, il n’a pas à engager le groupe des élus UDF en tant que tel, le groupe se doit de respecter la stratégie de François Bayrou.

Aux propos de Robert Grossmann, ce ne sont pas aux élus de la majorité de municipales de décider qui a le droit de se présenter à une élection ou non, et contre qui. Nous sommes encore en démocratie, celui qui a le droit de décider in fine, c’est l’électeur. Pascale Jurdant-Pfeiffer devrait son élection au tandem ?, mais alors, en suivant cette optique, je rappelle à Robert Grossmann, que sans l’UDF, le RPR seul n’aurait jamais gagné la ville de Strasbourg en 2001.
Si quelqu’un a des obligations en ce cas, l’antériorité de ces obligations vont de Robert Grossman envers l’UDF, sans qui, il n’aurait jamais obtenu la présidence de la CUS. Et vice-versa évidemment. Il ne sert à rien de discuter des heures sur ces questions.  C’était  une autre époque, une autre UDF. Une ville comme Strasbourg mérite mieux que de ruminer encore à ce jour des histoires comme celles du canton de la gare, soit plus de 2 ans après !

Pascale Jurdant-Pfeiffer à tout à perdre au niveau municipal en acceptant de porter les couleurs de l’UDF aux prochaines élections législatives, sur un combat qui n’est pas gagné d’avance, au contraire. C’est une preuve de courage, et surtout de liberté. Une attitude que j’approuve et soutien. C’est cette liberté que revendique désormais l’UDF. Une UDF qui ne se laissera plus rouler dans la farine et frire comme ont pu le dire en d’autres temps certains gaullistes.  Le centrisme existe pour et par lui-même aujourd’hui !

10:10 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, ump, strasbourg, alsace

mardi, 24 avril 2007

Les élus strasbourgeois toujours prompts à semer la zizanie !

Deux voix à l'UDF

Des élus UDF fidèles à Fabienne Keller, maire de Strasbourg, nous ont adressé hier ce communiqué : « Le groupe centriste - élus de l'UDF ainsi que les trois présidents de sections strasbourgeoises (Alain Levy, Pascale Jurdant-Pfeiffer et Pascal Boes) se réjouissent [...] du score de François Bayrou. [...] Nous rendons hommage au président des jeunes UDF [Cédric Baillet, ndlr] qui a su mener une campagne originale et novatrice. Il s'agit aujourd'hui pour les centristes strasbourgeois de soutenir clairement Nicolas Sarkozy au second tour. [C']est le seul candidat à avoir eu une position claire pour la relance de la construction européenne [...]. Il propose en outre un projet social d'aide sans assistanat, dans la logique du plan Borloo. [...] »
Le texte a suscité cette précision de Pierre Marmillod, délégué départemental de l'UDF : « Ce communiqué ne correspond pas à la ligne nationale et départementale de l'UDF. Ces militants et élus s'expriment à titre personnel. »

M. P.


Cette prise de position préalable a celle de François Bayrou est inadmissible.

Etant désormais centriste strasbourgeois, je  récuse cette idée que tous centriste strasbourgeois ait à soutenir Nicolas Sarkozy pour le second tour. Le parti n’est plus uniquement de centre droit et ceux qui ne l’ont pas compris ou refusent de le comprendre n’y ont plus leur place.  J’exprime cette position avec d’autant de facilité que je suis plutôt un électeur de droite, mais j’ai conscience de la part grandissante du centre-gauche dans notre mouvement, et c’est une excellente chose. Mais là n’est pas la question. Ce n’est pas à quelques élus isolés d’engager notre mouvement dans une direction ou une autre, a fortiori sans en référer au principal intéressé.

À ce jour, aucune prise de position revendiquée comme UDF n’est acceptable tant que François Bayrou ne se sera pas exprimé. Une élection présidentielle est somme toute une aventure personnelle, et les voix que le candidat centriste a recueillies sont siennes (dans la mesure où c’est vers lui que ces suffrages se sont orientés, pour la suite nul n’est propriétaire de ses voix), elles n’appartiennent pas au parti et encore moins aux élus le représentant dans les collectivités locales.

François Bayrou n’est pas au second tour de l’élection présidentielle soit, pour autant il ait su fédérer autour de sa personne une part non négligeable de la population. Un électorat se reconnaissant dans le postulat ni de droite, ni de gauche. Cette dynamique permet au parti centriste de se retrouver au centre du jeu politique..

J’ai tendance à penser que Bayrou ne peut donner de consigne de vote, cela brouillerait son message. Ensuite, ce sera à chacun de suivre son inclinaison personnelle. D’autant que la logique de second tour est différente du premier, nous sommes maintenant à la phase d’élimination plus de choix. C’est la personnalité des candidats plus que leur positionnement qui sera déterminante.

Il n’y aura pas de prises de positions officielles et collectives à prendre en tant qu’UDF dans ce cas de figure. Je crois que l’avenir de notre mouvement ne pourra se faire que par le maintien de la stratégie de démarcation, même si elle conduit à passer par une nouvelle période de vache maigre. Mais c’est cela le courage en politique que de ne pas brader ses idées pour quelques piécettes. Notre nouvel électorat, à ne pas comparer avec celui dont disposait traditionnellement le parti, ne pourra que nous en être reconnaissant.

Des initiatives comme ce communiqué ne peuvent que nuire a notre mouvement. Il s’agira à l’avenir de clarifier les choses en interne. Je suis hostile aux exclusions par principe, je pense pour autant que cette fois c’est discutable.  

Notre stratégie ne doit pas être mis a mal par des groupuscules qui cherchent à sauver leurs têtes en prévision de prochaines échéances municipales. Le président du groupe centriste est allé trop loin dans son désir de faire plaisirs à ceux qui ont la main sur sa carrière politique à venir. À noter cependant que ne place pas l’ensemble des membres du groupe dans le même panier (je reproche tout au plus a certains de ne pas savoir élever la voix par moments), il y a là des prises de positions purement individuelles, mais qui sont masqués derrière l’idée du groupe pour cacher une faiblesse à s’exprimer en son nom propre et à assumer ses propos et son isolement.

Il est difficile de m’accuser d’être un défenseur de la discipline de parti, je pense que chacun peut s’exprimer à titre personnel sur ces choix, mais pas en se revendiquant de l’étiquette par contre. Si l’exclusion du principal responsable de ce communiqué venait À être mis sur le tapis, cette fois je la soutiendrais. Rien n’exigeait de sortir ce texte en urgence, si ce n’est la volonté d’exister et de semer le trouble au sein de notre mouvance. Il sera désormais nécessaire à tous les tenants de la stratégie de F. Bayrou de serrer les rangs et d’empêcher la reprise en main d’un courrant de penser sans qui plus rien ne peut se faire dans la vie politique française, et encore moins en Alsace et sur Strasbourg.

Ceux qui souhaitent se rapprocher officiellement de Nicolas Sarkozy et de l’UMP pour faire de notre parti un nouveau un supplétif de la droite n’ont qu’à adhérer à l’UMP. Ah j’oubliais, c’est vrai, certains n’existent que parce qu’ils sont utiles a l’UMP en tant que facteur de discorde et de nuisance au sein de l’UDF.

Cela étant, l’on peut penser que le temps du centrisme mou est révolu et qu’il faudra faire le ménage. Le score obtenu par François Bayrou consolide l’UDF et lui permettra de vivre son indépendance.

Pour ma part, mon choix est déjà fait. Mais j'attendrais d'entendre François Bayrou avant de l'exprimer.

12:15 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles, UDF, Bayrou, 2007, strasbourg, Alsace

vendredi, 30 mars 2007

Nouveau blog UDF

Un nouveau blog UDF en Alsace, celui de Cédric Baillet :

 

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12:35 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Strasbourg, Alsace, UDF, Bayrou, présidentielles, 2007

Débat présidentiel

Ce soir à lieu un débat à destination des jeunes, sur le projet présidentiel de François Bayrou. 

La manifestation est organisée par Houria MEBARKI et se tiendra :

 

 
à 19h30 à la Maison de l'enfance

(Strasbourg – Hautepierre - boulevard Victor Hugo)

Contact : Houria MEBARKI

houriamebarki at hotmail.com

06.62.59.92.13

12:15 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, présidentielles, 2007, france, UDF, alsace, strasbourg

dimanche, 18 mars 2007

Livre sur Bayrou et l'UDF

On m'a signalé la parution d'un livre sur François Bayrou :

 

 

François Bayrou ou le destin d'un homme libre

Sandrine Kauffer
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Sandrine Kauffer est doctorante en Sciences Politiques à Paris, chercheur associé au Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne (CRPS-CNRS) et consultante en communication politique. À quelques semaines de l'élection présidentielle, elle relève l'absence d'ouvrage récent sur la présentation du candidat et de l'histoire de l'UDF. Titulaire d'un Master en Sciences historiques, elle précise qu'il ne s'agit ni d'un travail universitaire, ni du projet présidentiel. C'est l'histoire d'un homme libre pourtant corrélée à celle d'un parti. Ce livre a la volonté d'être accessible à tout public, et surtout d'atteindre celui qui ne surfe pas sur l'Internet 

 

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samedi, 17 mars 2007

Nouveau blog d'une candidate UDF

Pascale Jurdant-Pfeiffer, candidate sur la circonscription de Strasbourg II vient de se doter elle aussi d'un blog :

 

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vendredi, 16 mars 2007

Inauguration d'un local de campagne pour une des candidates UDF de Strasbourg

Si je ne suis pas toujours en accord sur tout avec Pascale Jurdant-Pfeiffer, je n'ai aucun problème à relayer les informations concernant la circonscription de Strasbourg II. Par contre, ce ne sera pas le cas pour la circonscription I, où par ailleurs je ne m'occupe plus de la communication pour la section ayant démissionné une fois l'investiture officiellement donnée à une certaine personne. Donc : 

 

Samedi 17 mars :

 

Candidate UDF aux élections législatives dans la 2e circonscription à Strasbourg,

 

Pascale Jurdant-Pfeiffer inaugure son « siège de campagne » de 10 h à 14 h,

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au 78 route du Polygone, à Strasbourg.

 

Contact : Tél: 06 63 89 70 55.

10:20 Publié dans UDF | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, Strasbourg, alsace, législatives

mercredi, 14 mars 2007

Livre programme de Bayrou

Pour ceux qui se posent des questions sur le projet de François Bayrou, il est desormais disponible :

François Bayrou dévoile son "Projet d'espoir" pour la France



C’est un projet qui parle d’espoir. Un projet et pas seulement un programme. Car un programme électoral, c’est trop souvent un catalogue de promesses disparates dont le seul but est de séduire des électeurs. « Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent… », disent les cyniques. Avec autant de déceptions au bout. Un projet, c’est plus profond. C’est une vision. Cela parle d’un pays, de son destin. D’un pays, c’est-à-dire d’un peuple et de ses valeurs. Et du chemin qu’il doit suivre pour être heureux, pour être grand, pour être reconnu, pour se reconnaître. A la veille de l’élection présidentielle de 2007, François Bayrou apparaît comme celui qui peut changer le destin politique de notre pays. Il dit : « Nous traversons une crise comme nous n’en avons pas rencontré depuis cinquante ans. Pour sortir de cette crise, il faut bousculer les vieux clivages, imposer un projet d’espoir, qui rassemble au lieu de diviser. » Ce livre est celui des idées claires pour la France. Des idées de réformes concrètes et réalisables, mais plus encore des orientations qui réunissent un pays et lui permettent de trouver son chemin.

Ambition et réalisme

Ce que François Bayrou démontre dans ce livre, Projet d'Espoir , c'est que le peuple, les citoyens, les médecins, les professeurs, les entrepreneurs, les retraités, les chômeurs, les RMIstes, les populations d'origine immigrée, tous les laissés pour compte, comme les autres ne veulent plus du système politique tel qu'il est aujourd'hui. Tous, comme il a pu le constater au cours de ses nombreux déplacement dans les villes, les campagnes, les zones urbaines, et les lieux plus reculés, tous veulent un changement, et sont attachés aux valeurs républicaines que François Bayrou défend. Personne ne semble trouver le remède pour rendre au pays ce qui n'est plus aujourd'hui que de l'ordre du principe. Le candidat à la présidentielle a compris et a ressenti cette impuissance. Il a pesé les déséquilibres surgis depuis de nombreuses années, d'autant plus lorsqu'il était ministre de l'Éducation. Il dresse donc un bilan sans concession de certaines déficiences telles que celles liées à l'illettrisme, qu'il faut combattre, pour que dès la 6e, on sache véritablement lire, écrire et compter. De même, concernant les retraites, François Bayrou constate un phénomène mécanique lié à la démographie. Bientôt, il n'y aura plus qu'un actif pour un retraité. Alors, tout en humilité, en responsabilisant tout le monde, si l'on prend le problème à bras le corps, régimes spéciaux ou régime général, après une réelle concertation, de l'écoute, de la pédagogie, François Bayrou propose de régler définitivement cette question des retraites sans langue de bois avec l'accord des Français par référendum. Il préconise notamment de laisser les seniors travailler plus longtemps s'il le veulent, pour améliorer leur retraite. Et sa proposition des "deux emplois sans charges" pourra profiter à la création d'emplois pour les plus jeunes et pour conserver les plus âgés, dont les salaires réputés plus élevés seraient un handicap à l'embauche ou au maintien en poste.

Une vision d'avenir

C'est une réelle vision que défend François Bayrou. Il choisit, il tranche, il trace un sillon, à l'image du tracteur labourant un champ. Son programme s'attache à redonner confiance aux petites et moyennes entreprises constituant le maillage du tissu économique en France. Il évoque l'importance de défendre l'homme et l'entreprise. François Bayrou souhaite réconcilier l'envie d'entreprendre en France. Que l'entreprise redevienne un espace d'épanouissement, notamment avec une loi qu'il ferait voter dès son arrivée aux affaires, une mesure venue des États-Unis, le Small Business Act adapté aux us et coûtumes françaises. En l'espèce, le principe défendu se fonde sur la loi du plus juste. Le tissu des petites entreprises est fragilisé. Celles-ci sont écrasées par le pouvoir des plus grandes, et ne sont pas invitées à la table des marchés publics. La mesure qui consiste à permettre l'entrée en jeu des petites et moyennes entreprises revalorisera la place de celles-ci. Elle rendra la compétition plus saine et plus juste. Cette opération soutiendra les plus petits face aux plus gros, se partageant seuls les plus grands marchés. Cette idée participera d'une réelle relance économique, par l'intermédiaire des acteurs les plus importants, non pas en chiffres d'affaires, mais de par l'importance qu'elles représentent dans la société. Le dynamisme qui en surgira sera plus efficace économiquement. Cet exemple en est un parmi d'autres au cours de l'exposition de son projet.

Présenter un avenir aux Français

Sa vision se veut à long terme. Il souhaite créer un cercle vertueux. Il s'agit de regarder et de prévenir les dégâts provoqués par la mauvaise gestion du dossier des retraites. Un système de retraites par répartition que François Bayrou souhaite préserver. Il faut aussi prévenir les conséquences liées à la charge de la dette publique. En effet, son remboursement représente l'ensemble des impôts sur le revenu payés chaque année par les Français. Si nous n'agissons pas maintenant alors que l'euro est fort et que les taux d'intérêt n'augmentent pas, les jeunes générations vont continuer de supporter cette charge seuls. En un mot, nous sommes assis sur une bombe à retardement selon l'expression de François Bayrou. Toujours en ce qui concerne notre futur, occulté depuis tant d'années par les instances dirigeantes, il est fait état dans ce livre, après ce malheur national, évoqué à l'instant, jamais égalé, du drame planétaire que toute l'Humanité encourt si une réelle politique écologique n'est pas menée. Le candidat à l'élection présidentielle a signé le Pacte écologique de Nicolas Hulot avec une réelle conviction. Et entend le démontrer une fois aux affaires. Sa position à propos de la préservation de la planète a abouti après une réflexion personnelle, mêlées de discussions approfondies avec les scientifiques les plus qualifiés. A la lecture de Projet d'espoir , l'on comprend que, pour François Bayrou, la question écologique sera un enjeu majeur, un projet de société intégré à notre économie et à notre vie de tous les jours. L'idée d'une taxation sur la production de carbone par agent économique, selon son comportement de consommateur-pr