mercredi, 02 avril 2008
Les discours changent une fois élus...
Encore une fois on voit comme quoi le fait de passer de l'autre côté de la barrière change les discours. Avant, il fallait tout faire pour arrêter le projet de l'Aubette initié par le Tandem, maintenant on prend acte que tous les recours ont été épuisés. Pourtant, on pouvait déjà faire ce constat pendant (et avant) la campagne municipale mais bon...
Il faut croire qu'une fois en place, le sens des responsabilités prévaut, alors qu'avant l'essentiel était de s'opposer et surtout de se faire entendre comme opposant pour grappiller des voix. Si on faisait un état des lieux dans les villes en France je suis certain que ce genre de situation doit se retrouver partout. On s'étonne ensuite que des gens se fassent des désillusions sur la politique. En une dizaine de jours ceux qu'ils soutenaient dans un combat tourne casaque devant la réalité des faits. Il serait bon de faire preuve de réalisme en amont et non en aval, mais là difficile d'accéder aux médias...
Dans 20minutes :
Un maire passe, le projet Aubette reste
Projet phare et très controversé de l'ancien exécutif strasbourgeois, la transformation d'une surface de 6 000 m2 de l'îlot de l'Aubette en galerie commerciale va bon train. « Il n'y a pas de difficultés techniques particulières. L'ouverture est toujours prévue en septembre », a indiqué hier à 20 Minutes Jean-Sylvain Camus, en charge du projet chez Altarea.
En vertu du contrat qu'elle a passé avec l'ancienne municipalité, cette société s'occupe de commercialiser le nouvel espace de vente. La signature d'un bail emphytéotique de soixante-dix ans dans ce cadre avait alors provoqué une polémique. En tête de la fronde à l'époque, la présidente de l'association Aubette Demain, Françoise Buffet. Aujourd'hui quatrième adjointe du nouveau maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, elle affirme que « tous les recours juridiques contre ce projet ont été épuisés ». Et même si Alain Jund, adjoint Vert en charge de l'urbanisme, a déclaré son intention de « jeter un oeil, voire même les deux, à ce dossier dans les prochaines semaines », il s'avère que c'est bien la nouvelle équipe municipale qui devrait couper à la rentrée prochaine le ruban d'une réalisation qu'elle avait contestée lorsqu'elle était dans l'opposition. Une situation qui n'est pas une première pour Altarea et « qui ne changera rien » dans la réalisation du projet, souligne Jean-Sylvain Camus, tout en annonçant « une rencontre très prochaine avec la nouvelle municipalité ».
Ludovic Meignin - ©2008 20 minutes
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mardi, 04 mars 2008
Réaction au communiqué de soutien d'Alain Levy en faveur de Jean Waline
Alain Levy vient d’apporter au nom du Nouveau Centre, son soutien à Jean Waline, candidat de l’UMP sur le canton de Strasbourg IV.
Nous voyons là reparaître le Nouveau Centre dans sa fonction de parti factice supplétif de l’UMP. Ainsi d’anciens candidats RPR, désormais soutenu par l’UMP se voit apposés un pseudo label centriste.
Avant de prendre des positions de soutien, le Nouveau Centre devrait entamer une réflexion sur son positionnement et sur son rôle réel.
Le Nouveau Centre est-il un parti politique ? Ou bien est-ce un alibi centriste pour une partie de l’UMP non issue du centrisme ? Une frange e droite qui cherche à capter un héritage humaniste dans des intentions électoralistes.
Une restructuration du courant centriste sera nécessaire après les échéances en cours. La famille centriste devra se retrouver, mais ceci ne pourra se faire sous l’égide du Nouveau Centre, mouvement virtuel et téléguidé.
Dans le cas de figure présent, la neutralité du Nouveau Centre aurait dû être de mise. Mais peut-être le sortant de droite s’inquiète-t-il de la montée de son challenger centriste ?
Pour rappel : j'ai été membre du bureau, chargé de communication, pour la section UDF-MoDem sous la présidence d’Alain Levy
22:28 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, MoDem, UDF, UMP, élections, cantonales
jeudi, 28 février 2008
Par curiosité...
J'aimerais assez savoir un peu quels sont les tendances des lecteurs de ce blog en ce qui concerne les municipales sur Strasbourg.
J'ai donc mis en place une sorte de "sondage" (mais qui n'en est aucunement un) pour voir un peu quels sont vos orientations :
23:50 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alsace, strasbourg, municipales, politique, blog, UMP, PS
mardi, 22 janvier 2008
Mon choix pour Strasbourg
Il est clair que malgré la présence de Ludmila Hug-Kalinkova et celle de Jean-Claude Petitdemange sur la liste MoDem, je ne pourrais voter pour cette liste. Je les ai soutenus, je les aurait suivis sur la liste indépendante qui a failli voir le jour. Mais les 2 premières personnes déterminent l'orientation d'une liste, si l'alliance Kalinkova-Petitdemange permettait la création d'une véritable union centre-droit/centre-gauche, ce qui aurait été l'incarnation de ce que le MoDem devrait être, il n'en est pas le cas de l'alliance Cutajar-Werling. L'écologie a été placée au coeur de l'action de la liste strasourgeoise du MoDem, au détriment des valeurs humanistes et centristes. Si les questions de développement durable ont leur importance, elles ne peuvent être considérés qu'en tant que moyen selon moi. Je pense par ailleurs, le rassemblement n'ayant pas eu lieu et Mme Cutajar décidant unilatéralement de la composition de sa liste, excluant nombre de personne ayant soutenu le duo LHK-JCP, que ces deux derniers seront malheureusement marginalisé sur cette liste. A ce jour, je constate également l'écroulement d'une partie de l'équipe de Chantal Cutajar. Le MoDem strasbourgeois va droit dans le mur et je ne vois pas comment les choses pourraient s'améliorer pour lui, il est trop tard pour la mise en place de toute autre solution crédible. La liste du MoDem est une liste verte en ce qui me concerne, avec pour objectif d'assécher les voix de l'électorat Vert, ce n'est pas une vision pour l'avenir de Strasbourg.
Si je me considère comme en congé de parti, je ne renie pas mon appartenance première à l'UDF-MoDem. J'ai adhéré à l'UDF et pu accéder a certaine responsabilité en tant que membre du bureau politique de la fédération 67, au bureau de la section strasbourgeoise, au conseil national de L'UDF et de l'UDF Jeune. Je n'ai pas démissionné du MoDem, j'ai toujours un petit espoir que le parti se redresse, pour le moment je préfère me mettre en retrait du parti. Pour autant, je viendrais en aide à un certain nombre de candidats MoDem, notamment aux cantonales qui ne sont pas la même échéance qu'une municipale. Mais aujourd'hui je dois faire le choix que j'estime le mieux pour le développement de l'agglomération strasbourgeoise. Je note au passage qu'il ne faut pas oublier que le choix sur Strasbourg impacte le développement des communes de la communauté urbaine. Ce n'est pas quelque chose à faire à la légère.
Je ne remets pas en cause mon engagement aux côtés d'un certain nombre de personnes, au contraire, je suis assez fier de la bataille menée et de l'équipe que nous avons su constituer. Si c'était à refaire, j'en serais à nouveau. Mais nous en sommes arrivés à une situation différente de celle que nous escomptions et le moment est venu de faire un choix. Je ne doute pas un instant que les péripéties modemistes ne sont pas finies pour les municipales, mais je ne rêve pas un instant de voir quelque chose comme le retrait de l'investiture de Chantal Cutajar par exemple, une primaire a eu lieu, un choix fait, ce n'est pas le mien, mais les choses sont figées désormais. Pour les municipales, a moins d'un retournement miraculeux et plus qu'hypothétique, c'est fini.
Je ne voterait pas socialiste, si j'ai pu le faire pour le second tour de l'élection présidentielle, les conditions ne sont pas les mêmes pour cette élection locale. Certains trouvent un profil centriste à Roland Ries, je n'en suis pas. Il a su ne pas se faire trop d'ennemi, sa mandature en tant que maire de Strasbourg m'apparaît comme la simple continuation de l'action de Catherine Trautmann, je n'ai pas l'impression qu'il ait apposé sa propre marque au cours de cette période.
Il y a le vote blanc, mais je pense que ce vote n'en est pas un, c'est laissé les autres choisir pour soi-même.
Si je ne suis pas à 100% en accord avec tout ce qui a été fait par le Tandem (au demeurant si l'on est d'accord sur tout avec un politique, c'est que l'on n'a pas d'idées personnelles). Je vois que l'on retrouve un certain nombre de centristes, de MoDem autour d'eux. Evidement, j'imagine déjà certains MoDemistes parler de "vieux" et de "réacs", voire de "jeunes vieux", maintenant il faut constater que des jeunes les soutiennes également. Et pour ce que j'ai vu à ce jour, cela me suffit pour faire un choix.
En ce qui me concerne j'opte pour le Tandem. Au risque de paraître incohérent pour certains adhérents du MoDem. Mais si j'ai toujours défendu l'idée d'une liste autonome au premier tour sur Strasbourg, le but était de se peser et d'établir un rapport de force pour que les élus que nous aurions ne doivent pas leur élection au seul parti partenaire. Mais le choix du partenariat de second tour n'a jamais été pour moi le Parti Socialiste sur Strasbourg. En ce qui me concerne, je pense avoir toujours suivi la même ligne, une ligne de conduite personnelle davantage que celle que l'on peut attendre d'un militant sans doute, mais je peux me regarder chaque matin dans la glace.
Je n'adhérerais pas pour autant au Nouveau Centre ou à l'UMP. Je me libère des chaînes partisanes, ce n'est pas pour en trouver de nouvelles. De toute façon, je suis intimement convaincu qu'une recomposition du champ politique est en cours, celle-ci s'accélèrera après les échéances de mars prochain. Je ne saurais dire ce qu'il en sortira par contre.
On pourra me reprocher que ce choix et un second choix, en effet j'étais dans une autre optique à l'origine, celle du MoDem. J'assume cet état de fait et les critiques qui vont en découler. Faire à ce jour comme si la solution pour laquelle j'opte desormais était la première, serait un mensonge éhonté et un reniement de mon parcours. Mais le choix premier est mort donc...
15:30 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, UMP, PS, politique, Strasbourg, Alsace, municipales
jeudi, 10 janvier 2008
Le "deuxième" MoDem à Strasbourg
Il y aura donc une liste UDF-MoDem, tel que je le conçois - c'est-à-dire un rassemblement de personnes de sensibilités allant du centre-gauche au centre-droit (ou vice-versa)- sur Strasbourg.
Cette liste sera composée par l'équipe qu'ont constitués autour d'eux Jean-Claude Petitdemange et Ludmilla Hug-Kalinkova au cours de ces dernières années de travail au service d'une certaine vision de Strasbourg. Le nom de celui ou celle qui tiendra le rôle de tête de liste sera donné dans les prochains jours, en gardant bien en tête que nous n'avons pas à faire à des problèmes d'ego et que ces deux personnalités sont "interchangeables". Ainsi, les équipes de chacun, s'étant réunies depuis quelque mois maintenant, n'auront aucun état d'âme à soutenir l'un ou l'autre.
Pour ma part c'est quelque chose que je ferais avec enthousiasme. Nous nous lançons dans une bataille qui sera dure. Mais c'est là le propre de l'action politique telle que je l'entends, se battre pour ses convictions et pour une certaine vision de Strasbourg pour le cas présent.
J'ai déjà connu des batailles électorales en interne : membre du bureau politique et du conseil départemental de l'UDF-MoDem 67, conseiller national de l'UDF, conseiller national jeunes UDF et vice-président de la section UDF-MoDem de Strasbourg 1, j'estime qu'il est grand temps de sortir de l'arène interne pour porter un projet vers l'extérieur. J'ai déjà aidé un certain nombre de candidats sur des cantonales, des législatives, municipales ou régionales, mais jamais le jeu n'avait été aussi ouvert qu'il peut l'être sur Strasbourg, où cette liste répond à une attente de nos concitoyens.
L'action politique ne doit pas se résumer à la recherche et la sauvegarde de place en interne à un parti ou en externe en choisissant la voie de la facilité. Il est aisé de renier ses convictions pour obtenir des places, la bataille pour les idées est plus dure. Mais cette dernière bataille en vaut la peine, tant sur le plan de ses valeurs que de l'expérience que l'on peut acquérir.
Aussi je soutiendrais sans réserve aucune la liste du "deuxième MoDem. Cette liste est pour moi la seule à mettre en pratique ce que veut être le MoDem, c'est-à-dire ni à gauche, ni à droite. Une liste réunissant des compétences en provenance de tous les horizons.
Dernières Nouvelle d'Alsace de ce jour :
Kalinkova - Petitdemange : qui conduira la liste ?
C'est une certitude, Ludmilla Hug-Kalinkova et Jean-Claude Petitdemange constitueront une liste pour les prochaines élections municipales à Strasbourg. Ils l'ont officiellement annoncé hier. Mais, situation inédite, chacun défend... la candidature de l'autre pour la tête de liste.
« Jean-Claude Petitdemange doit porter notre projet. On l'a souvent présenté comme un homme fermé, froid et destructeur. Ce n'est pas le cas. J'ai découvert un tout autre homme, libre et constructif », affirme Mme Hug-Kalinkova, ancienne adjointe de Fabienne Keller passée à l'opposition.
« C'est Ludmilla qui doit conduire la liste. C'est une personnalité forte. Elle connaît le prix et la valeur de la liberté. Elle a le sens du service. Elle est reconnue par ses pairs. C'est une femme de résistance », insiste de son côté l'ancien adjoint de Catherine Trautmann...
Les militants devaient examiner cette inédite question hier soir... Le nom de la tête de liste doit être annoncé demain.
Marthe Schwab, élue municipale passée à l'opposition en 2002, sera la directrice de campagne. Ce nouveau "tandem" défendra le projet élaboré par les deux élus et peaufiné avec un groupe de travail du MoDem ces derniers mois...
Ils avertissent : « Notre liste ne sera pas la voiture-balai des sortants qui ont été refusés par Fabienne Keller et Robert Grossmann ».
Ch. B.
11:54 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, alsace, strasbourg, MoDem, municipales, petitdemange, kalinkova
dimanche, 30 décembre 2007
Sur la situation strasbourgoise du MoDem
Après être resté quelque temps en retrait pour ne pas gêner ceux qui souhaitent construire pour le parti, je reviens.
Il est clair que je ne souhaite pas me renier moi-même, aussi le résultat de la primaire n’aura pas d’effet sur mes choix personnels. Mme Cutajar l’a peut-être emportée, mais cela ne change pas la nature intrinsèque du personnage pour autant.
Pour moi, elle fut ségolénienne dans la forme du discours le soir de la primaire. Elle est sarkozyste dans la méthode (débauchage de Yahn Werling). Je suis incapable de la déterminer sur le positionnement politique. Quant à son « projet » pour Strasbourg, je n’ai rien entendu que de purement théorique et généraliste sur le fond (justice, discrimination,... l’habituelle rengaine), alors qu’une gestion municipale réclame quelque chose d’on ne peut plus concret. Au demeurant, elle et ses troupes n’ont pas participé à l’élaboration du projet du Modem pour la ville de Strasbourg. Seule Yvelines Moeglen n’a pas snobée les groupes de travail mis en place sous la tutelle de Paul Souville.
À l’analyse du scrutin du 19 décembre, je me dis qu’au fond, les choses sont peut-être mieux ainsi. Avec près de 55% d’abstention, la victoire n’est pas glorieuse, et la légitimité douteuse. Que n’aurait-on entendu sur Jean-Claude Petitdemange et Ludmilla Hug-Kalinkova avec des conditions pareilles... En interne et en externe...
Par contre, là se pose la question du cas Cutajar, elle n’est pas récente dans l’UDF-MoDem puisqu’elle a débarqué aux sénatoriales de 2004 sur la liste de Pierre Marmillod, et elle n’a pu fédérer que dans les 25% de l’ensemble des adhérents strasbourgeois ? alors même qu’elle avait été candidate MoDem aux législatives ensuite ? J’ai bien l’impression, que dans son cas, c’est bel et bien le fait qu’elle soit connue de nombre d’adhérents qui ont conduit à ce taux d’abstention, certains ne souhaitant pas faire gagner JCP car venant du PS à l’origine, une bonne partie des pro-unionistes ne souhaitant pas se déterminer également.
Et à vrai dire, comment ne pas gagner quand on promet des places aux jeunes, à la diversité, le discours du soir de la primaire était un étalage de récompenses potentielles. Ensuite il faudra caser les 143 sur une liste de 65...Quelques désillusions à prévoir, surtout parmi les 10 premiers, car là est le problème, c’est qu’il ne peut y avoir que 10 personnes dans les 10 premiers...
Le centre droit c’est à mon sens clairement désintéressé d’un vote qui avait pourtant une importance primordiale pour l’orientation du MoDem sur Strasbourg. Avec JCP et LHK, une équipe équilibrée s’était mise en place, du centre gauche au centre droit, toutes les sensibilités étaient représentées. C’était bien là le point d’orgue de la candidature de JCP selon moi : cette nécessaire question de l’équilibre entre les sensibilités, équilibre qui seul permettra au MoDem d’exister et de devenir ce à quoi il aspire.
Maintenant, il m’apparaît nettement que cet équilibre ne verra pas le jour sur la liste Cutajar. J’estime que ce sont les deux premiers d’une liste qui donnent l’orientation politique de la liste, le troisième jouant également un rôle. En l’occurrence que voit-on ? un Yahn Werling venu des Verts qui affirme qu’il n’y aura pas d’union avec l’UMP sinon il ne serait pas venu ? (ainsi le second pouvant dire ce que le premier n’ose dire de peur de trop froisser les instances nationales). Yvelines Moeglen, si elle est maintenant au Cap21-MoDem, était au groupe socialiste encore assez récemment. Il ne fait aucun doute pour moi, que le centre-droit a été totalement sacrifié et que la liste Cutajar est une liste gauche/centre-gauche.
Je trouve étrange cette propension à mettre l’écologie en avant, allant jusqu’à débaucher l’ancien secrétaire national des Verts, les questions de développements durables sont devenues essentielles, mais elles doivent être prise de manière globalisante et transversale, pas comme simple élément de positionnement dans une course au mandat.
Au demeurant, je serais Cap21, je me sentirais insulté par cette mise en avant d’un Vert au détriment du mouvement écologiste qui a rejoint, lui, le MoDem. Est-ce à dire que le Cap 21 n’est pas capable de représenter la mouvance écologique ?
Il me semble que l’un des avantages de la fusion UDF-Cap21 était de permettre l’entrée d’une sensibilité écologique dans notre mouvement. Sensibilité foulée aux pieds à ce que je constate.
Mais peut-être n’est pas l’environnement l’enjeu, mais bel et bien plutôt le gage d’une alliance possible avec la liste du parti socialiste menée par Roland Ries.
Or l’un des buts de la constitution du MoDem était de rassembler des personnes de diverses origines politiques. M. Bennamias n’a-t-il pas montré que c’était possible en adhérant au MoDem ?
Pourquoi en ce cas débaucher un Vert non adhérent au MoDem ?? Est-ce une façon de dire que la philosophie du MoDem est un échec ? Belle preuve de confiance envers le parti dont l’on prétend porter les couleurs.
L’on ne pourra pas dire que c’est le poids politique de M. Werling qui a conduit à ce choix. Son score aux dernières législatives ne le rend certainement pas incontournable, encore moins si l’on le mesure à un Petitdemange. Idem pour Mme Moeglen, elle est présidente du Cap 21, mais inconnue du grand public jusqu’à récemment, là où Ludmilla Hug-Kalinkova à régulièrement été cité dans la presse, et a sorti un ouvrage s’étant mieux vendu que les prévisions originelles. La notoriété n’est pas davantage un argument. Troisième parce que Cap 21 ? vu le peu de cas que l’on fait de l’engagement environnemental du Cap21 en allant chercher ailleurs, je n’y crois pas.
Attention, que l’on ne pense pas qu’il s’agit d’une attaque personnelle envers Yann Werling ou Yvelines Moeglen, il en serait de même pour n’importe qui dans la même situation, c’est le symbole, le signal qui est donné que je réprouve, non les personnes avec qui je n’ai aucun conflit.
Pour moi, il s’agissait essentiellement d’un choix permettant à une personne d’être la seule sous les projecteurs. Au détriment de la constitution d’une liste pouvant peser quelque chose sur Strasbourg.
L’on peut également constater que les promesses politiques ne « concernent que ceux qui veulent bien y croire », si François Bayrou exigeait Jean-Claude Petitdemange en 2 et Ludmilla Hug-Kalinkova en 3, il n’en fut rien. Yann Werling et Yvelines Moeglen étant annoncé en urgence dans ces positions pour mettre les instances nationales devant le fait acquis. Il est vrai que ces deux personnes ne sont pas des rivaux possibles pour la tête de liste. Or lorsque l’on veut être dans la lumière, il ne fait guère bon être à côté d’un Petitdemange autrement plus connu que l’actuelle tête de liste du MoDem.
Des militants et les instances nationales demandent le rassemblement pas la fusion à la proportionnelle des équipes sur les listes. Certains acceptent cette idée au nom du parti. Pour ma part je n’en serais pas. L’on me proposerait une place sur cette liste que je la refuserais.
Je ne souhaite pas être solidaire de Mme Cutajar pour ma part. En dehors des questions de personnes, la stratégie verte de Mme Cutajar va conduire le MoDem Strasbourg a faire un score ridicule. Je me trompe peut-être, mais la raison de parti ne fonctionnera pas avec moi.
C’est d’ailleurs pour ces raisons que j’ai décidé pour ma part de retirer ma candidature à l’investiture pour le Canton de Strasbourg I.
Je considère que le centrisme sur Strasbourg est bradé pour une mascarade que je ne soutiendrais pas.
Etre candidat sur un canton strasbourgeois implique une solidarité vis-à-vis de liste que présente le parti dont on porte les couleurs, c’est là une chose que je ne souhaite pas faire. Je ne crois pas en la liste Cutajar et ne ferais pas semblant qu’il puisse en être autrement pour un poste.
Si je ne remets pas pour autant en cause le principe d’une liste autonome pour le MoDem, je ne rallierais en aucun cas la liste Cutajar. C’est la seule chose que j’exclus à ce jour en ce qui concerne les élections municipales sur Strasbourg.
Je me suis fixé une ligne de conduite, il n’est pas question que je me renie moi-même en plaçant la raison de parti au-dessus de cette dernière. C’est un point où je ne serais pas forcément en accord avec mes équipiers, mais je préfère conserver ma liberté. Je ne me vendrais pas davantage pour sauver ma tête ou avoir une place. Je n’ai pas assez d’ambition pour accepter tout et n’importe quoi.
Si de nombreux jeunes en politique sont prêts à tout pour êtres élus, ce n’est pas mon cas, ce qui me permet de prendre toutes les libertés que je veux dans ce domaine, là où d’autres attendent sagement leur tour. Avec toute la concurrence qu’il y a, le tour ne peut jamais venir, autant en ce cas garder ce que tout le monde n’a pas de par le monde, la liberté de s’exprimer et de ces choix.
L’on me dira que si les équipes fusionnent sur cette liste, la tête de liste sera de facto modérée et liée sur certains points, une telle structuration ne pouvant se faire que par des concessions mutuelles, mais je ne crois pas un instant que cette tête de liste se sente liée par quoique ce soit. L’on voit ce qu’elle a fait des consignes de François Bayrou en même pas deux jours...
Quant à mon vote et mon soutien, ils iront vers ce que je considère être le mieux pour Strasbourg. En l’occurrence, il n’est pas difficile de voir où ils n’iront pas. Je n’ai pris aucune décision finale sur mon choix et sur ce que je vais faire, mais je reste ouvert à nombre de possibilités autres.
J’imagine déjà les représailles en retour pour ce post au vu de précédents commentaires ou emails. Enfin quelque chose pour obtenir une suspension, voire une exclusion... Après tout, l’on doit allégeance à la « majorité » semble-t-il. Cela ne me fait ni chaud ni froid, et m’amuserait presque. J’ai entendu quelqu’un dire un jour qu’on n’existe qu’à partir du moment où l’on s’est fait exclure d’un parti... En l’occurrence, quand serait-il de Chantal Cutajar si tel n’était pas le cas ?
Je rester centriste et MoDem, mais pas cutajariste et je ne pense pas que la voie Cutajar soit la voie à prendre pour construire un parti fort et indépendant, bien au contraire. Nous ne voulons plus être les supplétifs de l’UMP, ne devenons pas celui du PS.
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vendredi, 14 décembre 2007
Primaire MoDem sur Strasbourg : union derrière Jean-Claude Petitdemange
Une conférence de presse commune à Ludmilla Hug-Kalinkova est Jean-Claude Petitdemange s'est déroulée ce matin.C'est entourée de Kinnereth Weil (conseillère municipale UMP), de Marthe Schwab (Conseillère municipale UDS), de Jacques Bon (président de la section UDF-MoDem de Strasbourg I), de Cédric Baillet (président Jeunes UDF-MoDem Bas-Rhin), que Mme Hug-Kalinkova a annoncée le choix qui a été fait par l'ensemble des équipes entourant les deux prétendants à la tête de liste. Tous se sont réunis récemment pour définir de la meilleure stratégie à tenir pour les échéances à venir (tant internes qu'externes). Il a été conclu qu'en termes de notoriété et d'expérience, c'est Jean-Claude Petitdemange qui est le mieux placé pour mener la liste MoDem sur Strasbourg. Ainsi, Mme Hug-Kalinkova, s'est retirée en faveur de ce dernier et nous rangeons nous tous derrière la candidature de M. Petitdemange à l'investiture MoDem pour la ville de Strasbourg. Les arguments développés sont visibles sur le blog des DNA sur ce post.Il n'y aura donc que deux candidats et non pas trois pour la primaire de mercredi prochain. Cette décision a été prise à l'unanimité par les équipes en présences, qui si elles travaillaient déjà de concert auparavant, deviennent formellement, une équipe derrière un candidat. Ce rassemblement me parait la meilleure chose à faire au vu des tensions internes et de la guérilla que certains souhaitent voir se développe au sein de notre mouvement. Et c'est là le point fort de cette candidature, au final ce n'est pas un homme seul qui se présente au suffrage des militants, mais bel et bien une équipe de personnes quo ont su se retrouver sur un projet commun et faisant fi des trajectoires passées de chacun. Une bonne part des sensibilités composant la vie politique de notre pays ont su se réunir derrière cette candidature.

Quelques-uns moqueront sans doute un rassemblement hétéroclite, mais il m'apparaît (et je pense ne pas être le seul dans ce cas) que nombre de personnes en ont plus qu'assez des clivages artificiellement maintenus par les grandes formations. D'autres pays européen ont su faire abstraction de ce mur de Berlin partisan. À sa manière, si l'on laisse de côté la question de la méthode, Nicolas Sarkozy démontre qu'une telle chose est possible en France par l'ouverture qu'il met en place. De plus, combien de nos communes sont gérées par de personnes venant de tous horizons politiques, mais travaillant ensemble ? C'est en rassemblant toutes les compétences que nous pourrons redonner à Strasbourg le souffle dont elle a besoin pour repartir sur de nouvelles bases et assurer sa vocation de métropole européenne.
Cette réunion des compétences n'est possible que si la volonté politique de le faire est présente, c'est là quelque chose que nous avons. Il ne s'agit nullement de se lancer dans une bataille pour faire perdre ou faire gagner X ou Y. Ni non lus d'arracher simplement quelques places. Notre objectif est de nous battre pour influer sur l'avenir d'une ville qui nous est chère.
On pourra également trouver étonnant que quelqu'un venant de la droite soutienne M. Petitdemange. Comme bon nombre d'adhérents UDF-MoDem, j'ai été perplexe quand j'ai appris son adhésion. Mais, avec le temps, j'ai pu découvrir quelqu'un de tout à fait différent de l'espèce d'ogre, ou de dragon (ou que sais-je) que l'on veut en faire. Des personnes venant de tous bords ont su travailler de concert, à se dire les choses franchement et sans heurts pour arriver à bâtir une union. Je ne suis pas certain que cela soit possible autour de n'importe qui, tout chef de file potentiel, n'a pas forcément la capacité, ou la volonté, d'écouter tous les avis et d'en tenir compte pour établir une synthèse, sans que qui se soit ne ressente une forme de compromission. Ludmilla et Jean-Claude eux ont su travailler ensemble puis faire coïncider le travail de leurs équipes.
Je pense que l'échelon municipal est le terreau le plus favorable sur lequel le MoDem peut démontrer que l'on peut arriver à rassembler sans débaucher, pour transcender le traditionnel bloc contre bloc. Cela se fait sur des villages, pourquoi pas sur une ville ?
L’on me dira que je voterais de toute façon contre Tartempion ou machin. Mais, au fond, c’est assez mal me connaître, je pourrais être tenté, mais au final, si je n’adhérais pas à une solution en présence, je voterais blanc. Si je peux agir de manière irréfléchie, je n’agirais pas de manière irresponsable. C’est donc sans hésitation que je soutiendrais Jean-Claude Petitdemange pour la primaire du 19 décembre.
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vendredi, 30 novembre 2007
Emission "Travaux publics" du 29/11
Ludmila Hug-Kalinkova était présente à l'émission Travaux publics de France Culture qui s'est tenue hier soir au Snack Michel à Strasbourg.
Pour écouter l'émission :
15:32 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Strasbourg, alsace, municipales, politique, kalinkova, UDF, MoDem
mercredi, 07 novembre 2007
Que d'amour dans cette campagne municipale commençante
Je constate que le registre pour l'élection municipale sur Strasbourg est choisi, que de déclarations d'amour !:
Le cutajarland : Strasbourg je T'M
Ludmilla Hug-Kalinkova : son ouvrage "Strabourg au coeur", qui fait un peu office de slogan pour l'instant.
Et maintenant, l'ouverture de groupes sur Facebook pour le Tandem (pendant que je me demandais si cela vallait la peine d'aller sur ce terrain, d'autres m'ont devancés, alors que ca fait quelques temps que je réflechissais à la mise en place de ce type d'élements pour le candidat que j'ai choisi d'aider, conclusion : il vaut mieux parfois suivre son intuition que de passer son temps à réfléchir) :
J'M le Tandem - Les jeunes avec Keller et Grossmann
Je signalerais au passage que les abbréviations avec 'M deviennent récurentes ces derniers temps... (il va y avoir des hurlements au plagiats et des menaces judiciaires... je laisse devinez d'où elles viendront).
Je passe sur les déclarations d'amour intercentristes (là c'est l'amour vache). Encore que, certaines tendances, me font penser davantage à des groupes d'adorateurs qu'à des regroupements d'opinions politiques (ah, que les zélotes peuvent être utiles, on les mènes au front ainsi l'on garde les mains propres).
20:05 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, strasbourg, alsace, municipales, facebook
dimanche, 28 octobre 2007
Décidément... vive le MoDem Strasbourg
Dernières Nouvelles d'Alsace d'aujourd'hui :
Les séminaires de Chantal Cutajar
Le MoDem n'a toujours pas choisi sa tête de liste pour les municipales à Strasbourg. Chantal Cutajar n'en a cure et mène avec « Strasbourg je t'M » son travail d'élaboration d'un programme municipal. Puisque, affirme-t-elle, elle conduira une liste quoi qu'il arrive...
A Strasbourg, les élections municipales se joueront dans une large mesure au centre : c'est là que Roland Ries espère piocher des voix. C'est à cet électorat que s'adresse Fabienne Keller lorsqu'elle témoigne de sa fidélité au « centrisme », malgré son passage à l'UMP. Et c'est aussi cet espace que convoitent ceux qui briguent la tête de liste UDF-MoDem aux municipales.
Et puisque cet espace est très convoité et que Paris - Bayrou en personne - tarde à désigner la tête de liste strasbourgeoise, les rumeurs prospèrent. On prête à Jean-Claude Petitdemange (néo-MoDem) l'intention de vouloir conduire, lui aussi, une liste centriste. Il dément. On parle de sondage pour cerner la cote de popularité de chacun des prétendants à la tête de liste. D'aucuns voient Cutajar chez Ries dès le premier tour.
Et personne ne parie sur une union au sein du mouvement centriste. D'ailleurs, jeudi au dîner-débat (*) organisé par Ludmilla Hug-Kalinkova, personne n'a prononcé le nom de Chantal Cutajar. Vendredi, à la réunion de « Strasbourg Je t'M » de Mme Cutajar (150 membres revendiqués), personne n'a prononcé le nom de Ludmilla Hug-Kalinkova. Aucun des militants présents à la soirée de jeudi n'a participé au brainstorming de vendredi. Et inversement. Le clivage est net. On ne voit pas comment les deux courants centristes pourraient se retrouver.
Une auberge espagnole
Chantal Cutajar, manifestement, en a pris son parti. Elle affirme à ses militants : « Quoi qu'il arrive, nous ferons une liste ». Investiture ou pas. Elle a le soutien de quelques anciens centristes. Elle profite de l'expertise que quelques Européens convaincus et incontestables (Daniel Riot et Alexis Lehmann). Elle compte aussi dans ses rangs, outre quelques transfuges du PS, de jeunes militants de l'UMP qui ont des idées bien précises et argumentées. Et auraient pu suivre, sans se dédire, un candidat de gauche ou écologiste... Une auberge espagnole.
La rencontre organisée vendredi à la Maison des associations et rassemblant les porte-parole des six groupes de travail, a permis de dégager les grandes lignes et les idées-forces de la campagne à venir. Particulièrement intéressante, la contribution du musicien et compositeur Jean-Louis Agobet, distingué aux Victoires de la musique classique en 2006 pour son travail d'initiation auprès des enfants des quartiers strasbourgeois.
Intéressantes aussi, les réflexions sur la création d'un "transport en commun fluvial" ou la politique d'urbanisme qui devrait miser sur le remplissage des "dents creuses" plutôt que sur l'étalement de la ville...
Mais on aura relevé qu'il n'y a là rien de révolutionnaire : la Ville a lancé des études sur la création d'une sorte de « Vaporetto » ; Roland Ries a toujours plaidé pour les projets immobiliers dans les dents creuses et contre l'étalement ; l'Europe citoyenne est un domaine tellement exploré par le Conseil de l'Europe qu'il n'y a pas grand-chose à inventer, à Strasbourg. Même s'il reste tant à faire.
Et en trois heures de discussion, personne ne s'est inquiété de la décision qui doit venir de Paris. Comme si elle n'allait rien changer...
Un débat est ouvert sur notre blog : www.strasbourg2008.dna.fr
Ce n'est pas tout à fait faux. Je tiens pourtant à apporter quelques précisions pour ce qui concerne le diner-débat que nous avons organisé avec Ludmilla jeudi. Premièrement, il s'agissait bien d'une rencontre autour du livre, pas d'une rencontre sur les échéances municipales à venir stricto sensus. Ensuite, Chantal Cutajar a été invité à cette rencontre, elle n'a pas pu venir ( ou voulu, peu en importe la raison, une main a été tendue...), elle a été officiellement excusée. Il n'y a pas de volonté d'exclusion ou d'enferment de la part de Mme Kalinkova ou de ses soutiens. La politesse n'est guère rendue de la part de l'autre tendance.Par ailleurs, je signale que Ludmilla a intégrée le groupe de travail de l'UDF-MoDem pour préparer le projet strasbourgeois, si elle a tenu à apporter sa contribution, il ne s'agit pas pour elle de développer avec un petit groupe, hors et à côté du parti, un projet qu'elle imposera au parti en temps et en heure.
Enfin, d'autres soutiens de Chantal Cutajar ont été conviés à cette rencontre, au final, seuls deux d'entre eux ont répondus présents, passant une bonne partie de la soirée au téléphone à demander ce qu'ils devaient dire... et prenant des photos... (Je m'amuse assez d'imaginer celles où se trouvent Jacques Bon et Jean-Claude Petitdemange côte à côte en train de rire, filant directement par emails aux instances nationales en tant qu'acte de trahison ou je ne sais quoi, moi, je trouve que c'est bien la preuve qu'il est possible de faire bouger les lignes et de voir d'anciens "adversaires" de la gauche et de la droite être capable de se rassembler, en l'occurrence derrière Ludmilla Hug Kalinkova, ça ne fera que renforcer Ludmilla).
Pour ce qui est de Cutajar chez Ries dès le premier tour, à voir, on en entend des vertes et des pas mûres, et celle sur le départ sur la liste Ries si elle n'a pas l'investiture MoDem revient fréquemment ces derniers jours... Cela étant, en cette période, les rumeurs courent sur tout le monde. Nous ne saurons ce qu'il en est réellement de chaque côté, qu'à partir du moment ou notre tête de liste sera officiellement investie. En attendant...
09:31 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, UDF, Strasbourg, alsace, cutajar, kalinkova
samedi, 27 octobre 2007
DNA de ce jour
Dernières Nouvelles d'aujourd'hui :
Ludmilla Hug-Kalinkova : le dîner des ralliements...
Plus de 80 personnes ont participé vendredi à un dîner-débat qui avait des allures de séance de ralliement à Ludmilla Hug-Kalinkova. Celle-ci s'est attachée à ne pas apparaître sous les traits d'une ex-adjointe qui veut régler des comptes avec le tandem...
- côté majorité municipale, on estime que l'élection se jouera entre Fabienne Keller (UMP) et Roland Ries (PS) ; la candidature de l'ancienne adjointe aux affaire sociale, aujourd'hui dans l'opposition municipale, aurait donc pour seul effet de mettre l'équipe en place en danger. C'est le syndrome de 2001, à droite.
- Ludmilla Hug-Kalinkova s'attache, elle, à donner une autre image de sa candidature : elle ne veut pas endosser la responsabilité d'une éventuelle défaite du "tandem", mais convaincre qu'elle porte un véritable projet. Un projet qui redéfinit les relations entre élus et citoyens (« créer les conditions d'une synergie entre démocratie représentative et démocratie de proximité », dit-elle) ; qui tourne le dos aux « réponses toutes faites » produites par les « laboratoires politiques » ; qui engage la ville et son agglomération transfrontalière dans une action à long terme (un projet « transmandat »).
Vendredi soir, Ludmilla Hug-Kalinkova a donc très peu critiqué le "tandem". Et s'est surtout attachée à montrer qu'elle a une vision européenne de l'avenir de la ville, des idées pour le logement social, etc...
Tout le monde veut faire de l'ouverture
Dans la salle, on assistait au concert des ralliements. Ralliement de Jean-Claude Petitdemange (PS jusqu'en 2001, aujourd'hui MoDem) qui a salué celle qui « résiste à l'invective, aux sommations, à l'insulte », ajoutant : « Il n'y a pas de forteresse imprenable, il n'y a que des forteresse mal assiégées ». Ralliement de Jacques Bon, responsable UDF de la première circonscription, qui interroge : « Où sont passées les valeurs des centristes » et poursuit : « Ludmilla, ne lâche pas, nous sommes à tes côtés ». Ralliement de Cathy Loos (qui siège aux côtés de Jean-Claude Petitdemange au conseil municipal) : « J'apprécie Ludmilla pour ses qualités humaines, sa franchise. » Présence de Marie-Françoise Janot (ex-PS) qui se défend de soutenir Mme Kalinkova, mais salue tout de même sa méthode.
La somme des ces ralliements ne constitue pas, loin s'en faut, une majorité. Et les divergences étaient manifestes entre anciens PS et libéraux de toujours... Mais là n'était pas l'objectif de la soirée : Mme Kalinkova voulait prouver aux instances du MoDem qu'elle pouvait rassembler au-delà des clivages. Tout le monde veut faire de l'ouverture...
Ch.B.
- Un débat est ouvert sur notre blog : www.strasbourg2008.dna.fr. - Le MoDem n'a pas encore désigné sa tête de liste à Strasbourg. Trois personnes se sont portées candidates : Ludmilla Hug-Kalinkova, Chantal Cutajar et Marc Merger.
S'est excusé en dernière minute : Yveline Moeglen, présidente du Cap 21 67.
Et dans les présents : Kinereth Weil, membre de l'UMP qui à rejoint le groupe UDS de Mme Kalinkova.
On trouvait également un certain nombre de jeunes UDF-MoDem venus voir de quoi il en retournait (du moins pour ceux qui n'ont pas sombré dans le sectarisme qui se développe auprès de certaines candidatures...).
Toutes les sensibilités étaient présentes, de droite à gauche, en passant par le centre. Il me semble que c'est la seule candidate à la tête de liste MoDem sur Strasbourg, ayant à ce jour réussi à réunir autant de sensibilité différentes dans la même pièce, et sans que le moindre conflit ne se fasse jour.
Pour le chiffre, on peut être plus précis avec 87 personnes présentes, ce qui pour un diner-débat et un bon résultat, surtout en cette période de l'année où les personnes sont encore un peu gavées de la politique suite aux présidentielles et législatives.
C'est à mon sens une bonne image de ce que doit être le MoDem, un parti capable de transcender les clivages et de travailler avec toutes les bonnes volontés, d'où qu'elles viennent.
09:05 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UDF, MoDem, Strasbourg, alsace, kalinkova
dimanche, 14 octobre 2007
Diner-débat avec Ludmilla Hug-Kalinkova

Un diner-débat avec Ludmilla Hug-Kalinkova aura lieu sur le thème :
"Strasbourg au coeur"
Un projet pour notre ville
Il se tiendra :
jeudi 25 octobre
à 20h
au caveau de l'Ancienne Douane
Rencontre ouverte à tous, une inscription préalable est nécessaire pour des questions organisationnelles.
Toutes les informations et le coupon à retourner sur le document suivant :
Invitation_mail_2_dîner_débat_251007.pdf
22:55 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alsace, strasbourg, UDF, MoDem, municipales, kalinkova, politique
mardi, 09 octobre 2007
De la multiplicité des modes de fonctionnements sur Strasbourg
Trouvé sur le blog des DNA :
Les socialistes votent jeudi, le MoDem va auditionner ses candidats et le "tandem" planche
Les partis politiques préparent désormais la campagne des municipales et l’une des étapes importantes, ces jours-ci à Strasbourg, est la désignation des têtes de liste.
UMP : Fabienne Keller et Robert Grossmann planchent
A droite, à l’UMP, l’affaire est évidemment entendue, Fabienne Keller et Robert Grossmann solliciteront un nouveau mandat de maire et de président de la CUS, en "tandem". Tous deux planchent donc d’ores et déjà sur la composition de la liste qu’ils conduiront en mars prochain. Dans le plus grand secret, au neuvième étage de la CUS.
Ils ont intérêt à abattre leurs cartes le plus tard possible, en tout cas après leurs principaux rivaux. Pour les sortants, la difficulté réside évidemment dans l’équilibre à trouver entre le nécessaire renouvellement/rajeunissement et la reconduction de ceux qui ont participé au travail mené pendant sept.
Les départs volontaires (comme celui de l’adjoint Harry Lapp) ne seront probablement pas nombreux... Il faudra donc trancher.

- Les socialistes strasbourgeois votent jeudi. (Photo archives DNA)
PS : des élections jeudi. Ries va mesurer sa cote interne...
Au parti socialiste, l’affaire est entendue également : jeudi, quelque 850 militants à jour de cotisation et inscrits sur les listes électorales strasbourgeoises, auront à choisir entre Roland Ries, sénateur PS et ancien maire (1997-2000) et Philippe Petit, un cadre bien moins connu. L’issue du scrutin interne ne fait aucun doute, Roland Ries sera tête de liste ; seuls éléments significatifs de cette consultation qui aura lieu à l’espace Cap Europe, rue de Bitche, de 17h à 22h : le taux d’abstention et l’ampleur du soutien à Roland Ries.
En termes de dynamique de campagne, cela compte évidemment. Les militants auront ensuite du 18 au 28 octobre pour se porter candidats pour figurer sur la future liste. Et le 22 novembre, ils auront à se prononcer par "oui" ou "non" sur la liste qui leur sera soumise. Aucun panachage ne sera possible.
Au centre : audition devant une commission présidée par François Bayrou
Au centre, les affaires sont moins bien engagées. Et Pierre Marmillod, le délégué départemental de l’UDF, espère pouvoir arriver "rapidement" (avant la fin du mois d’octobre ou au début du mois prochain) à une clarification. Trois candidats sont en lice pour conduire une liste MoDem aux prochaines municipales, à Strasbourg : l’ancienne adjointe Chantal Cutajar, Marc Merger qui fut suppléant de Bornia Tarall aux législatives et l’ancienne adjointe Ludmilla Hug-Kalinkova, passée au MoDem cet été. Pour départager les trois prétendants, le MoDem doit créer dans les tout prochains jours une commission nationale -elle aura à faire le choix des têtes de liste dans toutes les grandes villes. Cette commission, qui sera présidée par François Bayrou en personne, auditionnera les trois candidats strasbourgeois
"Strasbourg figure parmi les cas délicats qu’il faudra régler", reconnaît Pierre Marmillod qui exclut aujourd’hui "toute alliance au premier tour, quelle qu’elle soit". Même si les doléances de ceux qui plaident pour une liste d’union entre UMP et UDF au premier tour, comme cela se dessine à Bordeaux, ont été "transmises".
Ludmilla Hug-Kalinkova aurait rencontré il y a quelques jours François Bayrou. Il se disait aussi que Jean-Claude Petitdemange (ex PS et ancien adjoint de Catherine Trautmann) avait également rencontré le président de l’UDF. "Rumeur fausse", assure M. Petitdemange, membre du MoDem depuis peu, avant d’ajouter comme il l’a déjà fait par le passé qu’il ne sera "pas inactif pendant la campagne des municipales, à Strasbourg".
10:50 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UDF, PS, UMP, MoDem, Strasbourg, Alsace
samedi, 22 septembre 2007
Communiqué de presse de Ludmilla Hug-Kalinkova
Voici le texte du communiqué de presse envoyé par Mme Kalinkova pour annoncer sa candidature à la tête de liste MoDem :
Communiqué de presse
Pour Strasbourg et les Strasbourgeois
21 septembre 2007
Dan ce cadre j’ai sollicité auprès de François BAYROU l’investiture, comme tête de liste du Mouvement Démocrate UDF MODEM, dont je fais partie.
J’ai la conviction que la « 3ème voie » que je défends au niveau local correspond aux idées défendues par François BAYROU au niveau national.
Dans ma volonté de réunir une liste d’union autour d’un projet pour Strasbourg, je suis soutenue par des personnalités et des élus de toutes sensibilités, de la gauche comme de la droite, fidèles à notre tradition politique régionale centriste, social-démocrate et d’humanisme rhénan.
Forte de cet élargissement et de l’intérêt qui est porté à mon travail par de nombreux responsables du Modem, je me suis mise à la disposition des groupes de travail lancés par le MODEM, pour, s’appuyant sur les axes du « livre blanc », jeter les bases d’un projet pour Strasbourg que je soumettrai aux Strasbourgeois dans le cadre de cette liste municipale.
Je suis persuadée de la nécessité de rassembler d’abord toutes les sensibilités au sein de mouvement UDF-MoDem et ensuite la société civile créatrice de notre cité , pour placer Strasbourg au cœur de l’Europe. Les Strasbourgeois attendent une vision d’avenir pour leur ville ,une écoute à leurs aspirations ,une proximité avec leurs élus ,il s’agit en cela d’un grand dessein pour les Strasbourgeois et Strasbourg
Je suis décidée à assumer la responsabilité de conduire cette rupture avec le système actuel et précédent.
Ludmilla HUG-KALINKOVA
Conseillère municipale et communautaire
08:42 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Kalinkova, strasbourg, alsace, UDF, MoDem, municipales, 2008
jeudi, 20 septembre 2007
Maire-président de CUS, ou bicéphalité?
Pour ma part je ne suis pas favorable à la dissociation des rôles de maire de Strasbourg et de président de la CUS. Au contraire, je pense que pour avoir une vision homogène et sur le long terme du développement de l'agglomération strasbourgeoise, il faut que les grandes orientations soient définies par une seule personne. En concertation et en dialogue constant avec l'ensemble des partenaires concernés par les différentes décisions. Mais il est plus efficace d'avoir un référent unique en cas d'arbitrages.
De plus, si ce n'est pas encore arrivé, il faut toujours envisager la possibilité qu'un maire et un président de la CUS différenciés n'aient pas les mêmes options sur un projet ou un autre (risque accru dans le cas où le rôle de président CUS échoirait à un maire d'une commune de la CUS). S'y ajoutent les éventuelles questions de préséances et d'égos.
La bicéphalité, puisque c'est le terme retenu ces derniers temps, peux conduire à l'immobilisme à mon sens. Je suis convaincus qu'un certain nombre de dossiers auraient avancés plus rapidement au cours des dernières années si cette méthode de travail n'avait pas été retenue.
Cela étant, je pense qu'il faudrait accroître le rôle des conseillers communautaires des communes avoisinante par rapport au poids donné aux conseillers strasbourgeois, surtout du rôle d'un maire-président strasbourgeois. S'il faut développer notre ville pour en faire une véritable métropole européenne, il faut veiller à ce que cela ne se fasse pas au détriment des habitants des communes avoisinantes, n'en faisons pas de simple quartiers. Il doit être possible de parvenir à un développement permettant à chacun de conserver son identité autant que faire se peut. Ceci doit être réalisé notamment au travers de la distribution des vices-présidences où pour ma part je souhaiterais que les 3/4 soient réservées aux représentants des communes CUS. La ville principale n'a pas besoin d'être sur-représentée, ces intérêts seront toujours défendus.
Un autre problème concernant le mode de désignation des conseillers communautaires me tient à coeur. Pour les communes de la CUS, il s'agirait de faire passer ce mandat au suffrage universel direct (éventuellement en rendant ce mandat incompatible avec les charges de maire et d'adjoints au maire au moins pour éviter l'appropriation des postes par toujours les mêmes). Le nombre de conseillers sur chaque commune rend la chose possible, mais pour ce qui est de la désignation des conseillers sur Strasbourg la formule pose problème. Mais je pense que du fait de l'accroissement continu des compétences de la communauté urbaine, il faut rendre au citoyen la possibilité de choisir directement ses représentants.
21:01 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, municipales, politique, 2008, CUS, communauté urbaine
mardi, 18 septembre 2007
Un commentaire qui devient note
Je reprends ici un commentaire que j'ai mis en réponse sur le blog des DNA sur la note :
http://strasbourg2008.dna.fr/?Le-Modem-cocktail-explosif#....
J'ai décidé que cela méritait sa d'apparaître également comme note à part entière:
Leadership de Mme Cutajar sur la formation MoDem locale? là vous allez un peu, même beaucoup trop, vite. Une poignée de fidèles ne fait pas un leader. Les tensions au sein du MoDem actuel se cristallisent autour de la personnalité de Mme Cutajar, qui n'apparaît comme un meneur que pour un nombre réduit de personnes, ce sont justes les plus visibles.
Je regrette que la primaire prévue ait été sabotée ( l'envoi d'une quinzaine de formulaires de candidatures à la tête de liste, préremplis et identiques, par des proches de Mme Cutajar - chose factuelle et assumé par ces personnes, qui elles pensaient je pense agir de bonne foi, les instigateurs de l'opération eux ne suivaient pas la même ligne- a rendue la tenue de cette primaire impossible. Sous prétexte de démocratie, l'on a envoyé par les fenêtres le moyen de faire un choix démocratique, mais soit disant le MoDem allait "flouer" les nouveaux adhérents de leur droit à s'exprimer, excuse fort peu crédible, comment le MoDem pourrait-il organiser un vote sans permettre à ses adhérents de voter? est-ce là la confiance que l'on porte au mouvement dont on veut porter les couleurs? ).
Une primaire aurait montré le poids réel de Mme Cutajar au sein de notre mouvement. Pour rappel, son candidat officiel pour la présidence de la section de Strasbourg I a été battu en son temps par un peu plus de 70% des voix, voix mélangeant des "unionistes-légitimistes" à des voix fidèle à la ligne Bayrou.
Mme Cutajar a certes su agir avec rapidité (je dirais même précipitation), mais celui ou celle qui peut sembler le favori dans ce type de situation, ne l'est plus quelques mois plus tard. Elle a su se créer un petit espace médiatique, mais je n'ai vu aucune proposition concrète, l'on ne peut juste se réclamer d'une ligne politique pour une élection municipale, il faut également pouvoir répondre sur des thématiques concrètes et proposer un projet pour la ville que l'on convoite. Des éléments primordiaux, et absents à ce jour des discours de Mme Cutajar selon moi.
18:41 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alsace, strasbourg, MoDem, UDF, municipales, politique







