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mercredi, 27 mai 2009

Les listes européennes du Grand-Est

UMP

ump2009_affiche.jpg

Joseph DAUL

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PS

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Catherine TRAUTMANN

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MoDem

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Jean-François KAHN

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Verts

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Sandrine BELIER

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Debout la République

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Jean-Pierre GERARD

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Front de gauche

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Hélène FRANCO

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NPA

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Yvan ZIMMERMAN

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FN

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Bruno GOLLNISCH

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LO

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Claire ROCHER

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MPF – Libertas

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Christophe BEAUDOUIN

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Alliance Ecologiste Indépendante

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Antoine WAECHTER

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Alliance Royale

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Sandrine PICO

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Alternative Libérale

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Christian BRAGA

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Europe Démocratie Esperanto

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Fabien TSCHUDY

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La force de la non violence

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Marie-Laurence CHANUT

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Europe Décroissance

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Catherine BAHL

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Rassemblement pour l'Initiative Citoyenne

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Thomas CUERQ

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Newropeans

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François GUERIN

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Communistes

Antonio SANCHEZ


dimanche, 24 mai 2009

De Copé et son "Un député, ca compte énormément"

images-1.jpgLe dernier livre de Jean-François COPE est assez intéressant. Sa description du travail parlementaire est instructive. Il semble que les politiques se soient tous donnés le mot ces derniers temps, il est lui aussi facile à lire. Tous cherchent à s'adresser au plus grand nombre, ce qui risque de laisser sur leur faim ceux qui recherchent un peu plus.

Ce qui est le plus marquant dans ce livre, c'est l'évolution assumée du regard de l'auteur sur la fonction de député. La vision change de son passage au gouvernement à celui de Président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Jean-François COPE avoue sans détour qu'il a pensé un temps qu'être député n'était rien d'autre qu'un pis-aller.

En poste au gouvernement, le député n'avait pas à être autre chose qu'un godillot pour lui. Comme pour beaucoup, il admet avoir été un tenant du "hors du gouvernement, point de salut" tout en avouant une certaine admiration pour ces gens qui se font élire et non nommés. Bien qu'il ait été député avant son passage gouvernemental, il avoue son adoption tardive du parlementarisme.

Jean-François COPE détaille à plusieurs reprises ses différences de vues avec Nicolas SARKOZY, sans pour autant entrer en conflit avec l'omniprésident. Il revient sur les différentes étapes qui les ont progressivement conduit à la distance actuelle entre les deux hommes. Le maire de Meaux revendique sa liberté de ton tout en restant "réglo" avec le chef de l'Etat

Le président du groupe UMP "oppose" un hyper-député à un hyper-président. Pourquoi pas, encore faudrait-il que les députés en question se rappellent qu'ils sont élus du citoyen français et non simplement courroie de transmission de la majorité gouvernementale à laquelle ils appartiennent. A ce jour, hormis quelques petits mouvements de grognes, les députés rentrent assez rapidement dans le rang. Quoi qu'il en soit la vision qu'il donne du futur député est intéressante :

"Ce député du XXI° siècle doit être « capteur » auprès des citoyens, coproducteur des réformes et contrôleur de l'efficacité gouvernementale. Il doit avoir les pieds sur terre, enraciné dans un territoire, et le regard qui porte loin, prompt à anticiper l'avenir. Il doit être à l'écoute des battements de la France, en phase avec son temps, et capable de porter des valeurs, de faire partager une vision, un projet".

C'est si générique, comment ne pas être d'accord?

Sur certains points, je suis davantage en accord avec sa vision des choses qu'avec celle de François BAYROU. Sur la question de l'instauration de la proportionnelle à l'Assemblée Nationale, voire d'une dose de proportionnelle. Le décalage entre la légitimité des élus qui résulterait de leurs modes d'élections différents poserait un problème. Quant à la proportionnelle tout court et la main-mise des partis et le règne des apparatchiks, en dehors de l'instabilité politique, ce serait une aberration pour moi.

Dans un autre domaine, la solution qu'il propose de mettre en place pour aller progressivement vers la fusion des conseils Généraux et Régionaux me convient. En page 216, il suggère l'instauration de conseiller territoriaux élus sur la même base que les conseiller généraux, mais pouvant également siéger au conseil régional. Ce qui signifie assurer le maintien d'un type d'élection uninominale. A terme, c'est ce mode de désignation qui devrait être mis en place pour l'assemblée régionale unique selon moi.

Il décrit les détails du processus d'élaboration des lois et la problématique de l'obstruction parlementaire. Il ne cache pas que l'on ait usé de cette technique à gauche comme à droite. Il explique également son principe de la coproduction parlementaire.

L'ancien ministre du gouvernement Chirac aborde la question du  cumul des mandats. Il estime qu'il est possible de bien accomplir une mission de député et de maire, que cela est même complémentaire

Au final, on se dit qu'il est heureux que l'auteur se soit engagé à abandonner la langue de bois dans un précédent opus. L'on pourrait se demander à quoi ressemblerait l'actuel s'il en était autrement. Peut-être bien à ce qu'il est mais laissons le bénéfice du doute.

samedi, 23 mai 2009

Alain JUPPE et son "Je ne mangerai plus de cerises en hiver"

9782259203333.jpgJ'ai récemment lu le dernier livre d'Alain JUPPE. C'est un livre dans lequel on entre aisément et qu'on lit jusqu'au bout. Il est véritablement destiné à être accessible au plus grand nombre. Récit autobiographique, il porte sur les années 1997-2007. Ce texte est davantage catharsis qu'essai politique. Il permet de faire connaissance avec un homme que l'on a tendance à voir comme distant et froid.

L'ancien premier ministre de Jacques Chirac fend la carapace dans cet ouvrage. Il laisse parler son coeur pour éclairer la vie d'un homme dont on ne connaît presque rien en fait. On ne peut douter de la sincérité des propos au vu de certains thèmes abordés, ainsi sa vie familiale actuelle et les relations avec ses parents. On sent que l'auteur a envie de faire partager quelque chose de lui-même avec le lecteur. Il cherche à dépasser certaines blessures d'un parcours, qui de proche du sommet du pouvoir le força à s'exiler quelque temps sous d'autres cieux.

Il est un peu étrange de voir le livre commencer par un extrait du journal intime d'Isabelle, son épouse. Mais cela concourt de cette envie de casser l'image distante qu'on lui attribue. Au demeurant, l'image de sa femme est omniprésente dans le texte et elle semble faire partie intégrante de son cheminement politique.

Alain Juppé n'hésite pas à se livre à son autocritique et admet un certain nombre d'erreur. On y retrouve notamment le fameux "droit dans mes bottes", sorti pendant l'affaire de l'appartement parisien, qui lui colle à la peau depuis des années. Il revient sur la douleur et la solitude qui ont suivi ses déboires judiciaires. Sur ce point-là, je pense que Juppé a porté le chapeau pour bien des gens et pas seulement de son bord politique.  Pour des pratiques qui existaient bien avant que l'on commence à mettre en place des règles de transparences en la matière.

Le fondateur de l'UMP revient rapidement sur les liens qu'il a tissés avec Jacques Chirac et sur sa relation avec Nicolas Sarkozy. Il met en avant l'épaisseur humaine et la capacité de se mobiliser pour de nouvelles causes du premier.

Si l'ouvrage n'est pas politique en tant que tel, on sent que c'est là un univers qu'il n'est pas prêt d'abandonner. On y retrouve son attachement pour la ville de Bordeaux, les questions de développements durables - d'où le titre de l'ouvrage. Il ouvre quelques pistes pour l'avenir après être revenu sur un passé dont il ne pouvait faire l'impasse.

Pour autant, je ne vois pas ce qui dans ce livre a pu laisser croire à un retour proche, voire imminent, sur le plan de la politique nationale au point que le principal intéressé est dû faire une mise au point sur le fait qu'il ne postulait pas pour entrer au gouvernement. J'y vois davantage une sorte de teaser destiné à humaniser une image avant de passer à autre chose. Ce n'est pas ce livre qui va remettre le train sur les rails, mais il peut être les prémisses à un autre ouvrage qui viendra lui dresser les orientations qui remettront Alain Juppé dans la course. La question est de savoir dans quelle course ? Les options sont multiples.

04:15 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, livre, juppé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 18 mai 2009

Nouvelles orientations professionnelles pour Hervé MORIN ?

On aura décidément tout vu en Sarkozie. Il semble qu'Hervé MORIN, Ministre de la Défense pourrait participer à un téléfilm.

La peoplisation de la vie politique engendre vraiment de drôles de choses. Est-ce le rôle d'un ministre que d'aller faire joujou de la sorte ? J'estime que non.

Que nos représentants essayent de se faire voir en passant sur un peu tout ce qu'il existe comme émission télé ou radio, je peux encore le concevoir. Dans le cas présent, on passe à autre chose.

C'est le grand n'importe quoi. A quand les Desperate Ministers avec les membres de l'actuel gouvernement ?

 

Hervé Morin, acteur dans "l'Instit" ?

Lefigaro.fr
18/05/2009

Le ministre français de la Défense s'est vu offrir par Gérard Klein, "L'Instit", un petit rôle dans un futur téléfilm, si l'on en croit le journaliste spécialisé dans les questions de défense Jean-Dominique Merchet , de Libération.

Hervé Morin devrait jouer son propre rôle et remettre fictivement la légion d'honneur au personnage qu'interprétera Gérard Klein : un colonel partant à la retraitre et se reconvertissant dans l'action humanitaire. Pour le ministre, il s'agit de rendre hommage aux nombreux militaires qui, à la retraite, optent pour l'humanitaire.

Pas mieux avec ceci :

Confidentiel : DSK, premier ministre d'une heure


Crédits photo : Le Figaro

Un magazine diffusé la semaine prochaine sur Canal Jimmy envisage l'hypothèse d'une démission de François Fillon, laissant sa place à l'actuel président du FMI.

 

DSK, premier ministre pendant une heure



Diffusé sur Canal Jimmy le 25 mai, le prochain numéro de «Breaking News» risque de déclencher une belle polémique. Ce magazine d'anticipation raconte, comme si c'était vrai, le jour où François Fillon a remis sa démission et laissé sa place à Dominique Strauss-Kahn. Les auteurs de ce documentaire de fiction de 60 min ont convaincu plusieurs hommes politiques de «jouer le jeu». Défilent ainsi à l'écran Roger Karoutchi, Manuel Valls, François Hollande et Marine Le Pen, tous crédibles et sérieux.

 

samedi, 16 mai 2009

François BAYROU 1er opposant

Sur le Figaro.fr :

 

La palme du meilleur opposant pour Bayrou 

Rodolphe Geisler
16/05/2009

Selon OpinionWay, 44 % des Français estiment que le président du MoDem pourrait devancer le candidat socialiste au premier tour de la présidentielle de 2012.

C'EST le grand bond en avant de François Bayrou. Pour la première fois depuis l'élection présidentielle de 2007, le président du Mouvement démocrate (MoDem) se hisse en tête du palmarès des meilleurs opposants au chef de l'État (lire l'intégralité du sondage en PDF), avec 20 % des avis, loin, très loin devant Olivier Besancenot (10 %), Martine Aubry (9 %) et Ségolène Royal (6 %). Une seule fois, en mars 2008, François Bayrou avait failli décrocher le titre. Mais il était arrivé ex aequo avec le maire de Paris, Bertrand Delanoë, (13 % chacun).

Le plus significatif, par rapport à notre dernier baromètre des 8 et 9 avril, est la forte progression du président du MoDem, qui gagne 16 points, tandis que l'ancienne finaliste de 2007 en perd 8. Lui qui s'est présenté mercredi en « opposant le plus vigoureux » à Nicolas Sarkozy engrange dans l'opinion les fruits d'une stratégie élaborée dès le lendemain de la présidentielle.

Réalisé quinze jours après la sortie de son livre Abus de pouvoir (Plon), ce baromètre a de quoi sérieusement inquiéter les dirigeants socialistes. La question d'un nouveau second tour sans la présence d'un(e) candidat(e) socialiste, comme en 2002, est à nouveau posée.

Pour la première fois, en effet, l'ensemble des sondés estime à 44 % (contre 40 % d'un avis contraire) qu'au premier tour de l'élection présidentielle de 2012, François Bayrou pourrait devancer le (la) candidat(e) du PS. Un avis également partagé par 37 % des sympathisants socialistes eux-mêmes et 36 % de ceux de droite.

D'où, pour le PS, une question désormais incontournable, mais que ses ténors ne sont toujours pas parvenus à trancher car elle les divise : leur stratégie d'alliance pour 2012. Les sympathisants socialistes sont 22 % (+1 % par rapport à avril) à estimer qu'à l'avenir leur parti devrait plutôt s'allier avec celui de Bayrou. Ils n'étaient que 16 % en novembre dernier.

 

Équation cornélienne

Dans le même temps, les socialistes doivent régler le cas du leader d'extrême gauche Olivier Besancenot. Certes ils restent majoritairement favorables à une alliance avec l'ensemble des partis de gauche, y compris avec le NPA. Mais la proportion est en baisse de quatre points, à 38 %. En revanche, ceux qui excluent désormais la moindre alliance avec le leader trotskiste progressent de douze points, à 26 %.

Une équation cornélienne pour la Rue de Solferino qui devra, si elle veut éviter de faire exploser sa base, résoudre en même temps la question de Bayrou et celle de Besancenot. Car, pour apparaître comme un parti cohérent, et donc représenter une alternative crédible à la droite en 2012, continuer le grand écart entre l'extrême gauche et le centre apparaît de plus en plus difficile.

Certains au PS préconisent d'ignorer la question du MoDem. Mais ce serait laisser le terrain, au moins celui de la cohérence, au chef centriste. S'il récuse tout « alignement avec le PS », Bayrou, lui, n'hésite pas à parler de « rassemblement de tous les démocrates » pour battre la droite en 2012. Et laisser ainsi, aujourd'hui, le PS seul devant ses responsabilités.

Depuis juin 2008, selon notre baromètre, seule une fois, un dirigeant socialiste était apparu comme « meilleur opposant » à Nicolas Sarkozy. C'était Ségolène Royal le mois dernier, tandis que nos cinq politoscopes précédents avaient placé en tête Olivier Besancenot. Question pour le PS : reste-t-il une place entre l'extrême gauche et le centre ?


dimanche, 10 mai 2009

Retour sur une journée MoDem

En bon militant, une fois n'est pas coutume, je me suis rendu à la convention organisée par le Mouvement Démocrate à Metz.  Les sujets abordés étaient plutôt intéressants même si cela ne sera pas l'objet de cette note.

J'en retiens tout de même quelques idées, ainsi la création d'une CNIL européenne. La question de la protection des données personnelles et la constitution de fichiers représentent une problématique à ne pas prendre à la légère. Des fichiers tombant entre de mauvaises mains peuvent permettre bien des choses. Ah la question des listings... Que ne pourrions nous en dire même au niveau de la fédération départementale d'un mouvement politique national. Mais je m'égare.

Il y a quelques temps que je ne m'était rendu à un événement du MoDem autre que local. Une erreur sans doute lorsque l'on constate le décalage entre ce qui se passe à un autre échelon et le MoDem 67. Ou ce que j'ai pu en voir sur d'autres grandes villes ces derniers temps, de passage de ci ou de là.

Passons. Là où je vois le plus l'évolution entre l'UDF et le Mouvement Démocrate se résume à une constatation somme toute banale : les couloirs sont vides, les gens dans la salle... Différence du parti de notables où bon nombre de tractations et d'échanges d'informations plus ou moins confidentielles parfois se passent dans ces couloirs, et du mouvement de militants, qui eux sont dans la salle, plus attentif aux thèmes abordés.

Bref, laissons ce petit détour pour en arriver là où je voulais, c'est-à-dire le dernier opus de François BAYROU. Contre toute attente, je me suis laissé convaincre de le lire. Ce n'était pas dans mes intentions premières, présenté dans les médias comme un brûlot anti-Sarkozy, je n'étais pas convaincu que cette lecture en valait la peine. Au final, je l'ai lu dans le train sur le trajet retour vers Strasbourg.

L'ouvrage est d'une lecture aisée et émaillé de références littéraires voire philosophiques, dont on ne peut douter que l'auteur les tirent de son propre bagage culturel et non d'un ajout issu des conseils « avisés » de tel ou tel gourou de la com. Lorsqu'il cite Montesquieu ou Hugo, on ne se pose pas la question de savoir s'il les a lus ou s'il s'agit de bienveillantes suggestions. Il en est chez qui l'usage de ce type de citations est suffisamment éloigné du personnage pour que l'on ne sente pas la présence d'autres mains.

Si la vision de la société de Nicolas SARKOZY et sa pratique du pouvoir sont pris à partie, il ne s'agit nullement d'un livre guidé par la haine comme tendent à le décrire certains de ces détracteurs. François BAYROU part d'exemples et d'affaires précises pour développer sa propre vision des problématiques attenantes.

Il en ressort que sa conception de la société et de la pratique du pouvoir est radicalement différente de celles de l'actuel résident de l'Elysée.

L'on peut ne pas être entièrement en accord avec l'auteur, voire pas du tout (pour ma part je ne le suis pas que la question de la réintégration de la France au Commandement Intégré de l'OTAN ), il n'en demeure que l'ouvrage permet de jeter un éclairage sur l'antagonisme entre deux hommes. Un antagonisme qui va au-delà des simples questions de testostérone. Chacun incarne une vision et un système politique aux antipodes l'un de l'autre.

En dehors de la nécessaire bataille pour le pouvoir, il y a un véritable fossé où peu de points de convergences permettent de jeter des passerelles.

Ce que je remarque aussi, c'est que François BAYROU fait mouche en employant le terme d'EGOCRATIE concernant le système actuel. N'ayant pas trop suivi les choses, j'avais entendu plusieurs fois ce mot ces derniers jours avant de savoir qu'il se trouvait dans « Abus de pouvoir », il semblait recueillir un certain assentiment de gens qui n'ont pas de liens avec le MoDem, peut-être même davantage avec le parti majoritaire. La formule semble prendre.

Tout dans le mode de gouvernance actuel tourne autour de la personne de Nicolas SARKOZY qui se met en avant et en première ligne comme aucun de ces prédécesseurs et c'est là un style assumé.

Pour en finir, c'est un livre qui permet de donner quelques clés sur l'opposition frontale Bayrou / Sarkozy. J'aurais cependant assez apprécié qu'il eu été possible d'avoir la version du second protagoniste pour établir un parallèle.

jeudi, 07 mai 2009

HADOPI : dégâts collatéraux

 

LePoint.fr

 

Le simple transfert d'un e-mail a coûté sa place à un responsable de la stratégie du site Internet de TF1. En quelques jours, Jérome, la trentaine, a été licencié. Motifs : sa prise de position sur la loi Hadopi, dite "Création et Internet", un texte visant à réprimer le piratage et défendu par la ministre de la Culture, Christine Albanel.

Voilà plusieurs semaines, par l'intermédiaire de son e-mail personnel (et non celui de TF1), Jérôme écrit à sa députée, l'UMP Françoise de Panafieu. Il lui dit son attachement à la lutte contre le piratage, mais aussi son opposition au dispositif de sanctions contre les internautes prévu par le texte.

Bonne foi ?

La députée transfère l'e-mail au cabinet de Christine Albanel, au ministère de la Culture, lequel, partie prenante dans le projet de loi en discussion à l'Assemblée, s'étonne d'une telle prise de position provenant d'un salarié de la chaîne privée.

Le ministère transfère à son tour l'e-mail à la direction générale de TF1, laquelle s'émeut immédiatement dudit courrier électronique, et réclame des explications au patron de la filiale Internet du groupe, Arnaud Bosom.

En l'absence de toute communication officielle de la chaîne sur le projet de loi Hadopi, le salarié argue de sa bonne foi, insiste sur le fait que son e-mail est d'ordre purement privé et rappelle qu'il n'a pas été envoyé à partir de sa boîte électronique professionnelle.

Lasse, la chaîne, invoquant une rupture de confiance, a préféré se séparer de son stratégiste.

Interrogés par lepoint.fr, les proches conseillers de Christine Albanel cherchent à savoir qui, au sein du ministère, a bien pu alerter TF1.

lundi, 04 mai 2009

Petite citation

Il est une phrase de Raymond BARRE que j'aime assez. Il me semble qu'elle doit-être gardée à l'esprit :

« Un avenir, cela se façonne, un avenir cela se veut. »

Il est si aisé de sombrer dans l'attentisme et d'attendre que les choses se fassent. Seulement le temps lui n'a que faire de nos valses hésitations. Si l'on veut que les choses bougent, il faut à un moment ou un autre se lancer dans la mêlée et forcer quelques barrages. Nul ne le fera pour soi, c'est à chacun de prendre lui-même les choses en mains.

Cette phrase résume assez bien pour moi la nécessité de s'impliquer lorsque l'on veut avancer.

 

samedi, 02 mai 2009

CIDEC : journée Europe

logo.jpgNotre association, le Club Initiative Démocrate Européenne et Centriste organise sa journée européenne le 30 mai.

Un retour aux sources de l'histoire européenne nous a semblé nécessaire. Ainsi, nous irons visiter le centre européen de Scy-Chazelle, près de la maison de Robert Schumann.

La visite du Centre Européen sera suivie d'une intervention de Nathalie GRIESBECK, Députée Européenne et Conseillère Générale de Moselle.

 

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Un apéro démocrate fera suite à cette intervention.

Cette manifestation est ouverte à toutes et à tous. Le prix par personne est fixé à 39 € et comprend le trajet en autocar - visite du centre européen - l'apéro démocrate - le repas ( boissons non comprises ).

Le programme :

  • 7h30 Départ en autocar de Strasbourg, allée de la Robertsau, près des anciens bâtiments du Parlement Européen
  • 10h visite du centre européen
  • 11h30 intervention de Nathalie GRIESBECK sur l'Europe
  • Conférence de presse
  • 12h 30 Apéro Démocrate
  • Repas
  • visite de Metz entre passé et présent, chantier du Musée d’Art contemporain.

Les personnes intéressées par ce déplacement sont invité à s'inscrire avant le 16 mai par retour mail ou en me contactant au 06 26 45 38 78.

Télécharger la fiche d'inscription : scy-chazelles.pdf

Site web du Centre Européen : www.centre-robert-schuman.org

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