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lundi, 24 novembre 2008

Rapides réflexions suite à une réunion MoDem67 du canton de Strasbourg I (Gare - Tribunal)

 

Je doute personnellement de la pertinence d'une organisation cantonale et de la création d'un mille-feuille tel qu'il est en train d'être constitué au sein du MoDem 67. Entre les mouvements locaux (qui pourront de plus se réunir entre voisins par moments), les coordinations, les commissions thématiques, bureau, conseil départemental, conférence nationale, on est dans un véritable processus d'atomisation du mouvement. Un avantage, il y a davantage de titres à distribuer que de volontaires pour le moment, ainsi moins de vexations est plus de faciliter à maintenir une majorité de façade.

La réunion de ce soit tend à me montrer que la formule du mouvement cantonal n'entraîne pas nécessairement l'engouement du militant. Sur un canton strasbourgeois, 13-14 présents, ce n'est pas reluisant. Si l'on prend en compte également le fait qu'il n'y ait aucune personne présente qui ne soit pas membre d'une des instances, tout est dit.

Les seuls à donner une petite dynamique à cette soirée était Pierre Schweitzer et Lucia d'Apote, avec une petite présentation quasi encyclopédique du canton par Frédéric Le Jehan. Pour le reste, il n'y avait guère de quoi donner envie de rester. Surtout à partir du moment où les questions peuvent recevoir des réponses du type "on a décidé que c'était comme ça et que ce serait comme ça"...

Quand aux présentations des derniers bureaux et conseils départementaux, les ajouts systématiques de "à la majorité" ou "à l'unanimité avec des abstentions" (si abstention il y a, c'est qu'il n'y a pas unanimité selon moi...) laissent pantois. Si l'on est si sûr de son affaire, c'est le genre d'ajouts qu'il n'est pas nécessaire de faire.

Si un tour de table (auquel je n'ai pas souhaité participer, si j'ai fondé ma propre structure, ce n'est pas pour me diluer au sein de quelque chose en quoi je ne crois guère) a eu lieu avec la mise en évidence de quelques problématiques de ce canton, je ne suis pas certain de voir les choses aller bien loin dans cette voie. Toujours est-il que le sujet retenu relève plus du domaine politique que l'analyse sociologique retenue sur le canton voisin.

Par contre, je souhaitais voir par curiosité ce qui se passait à celle de Strasbourg au Centre, je me suis trompé de jour pensant que c'était demain. Je n'avais gardé que la réunion MoDem en mémoire. Comme quoi le MoDem peut avoir un effet perturbateur. Je pense que le niveau aurait été un peu plus élevé (ou peut-être les sons de coulisses après élections internes de l'UMP 67 plus intéressants que les disques tournant en boucles de cantons en cantons).

dimanche, 23 novembre 2008

Petit tour du côté du PS ( des PS ?)

Je dois dire que ce qui se passe actuellement au parti socialiste est assez édifiant. Amusant et inquiétant aussi. Le bon fonctionnement de la démocratie implique une opposition en état de marche. Si les partis de gouvernement ne peuvent plus incarner une opposition crédible, que reste-t-il ?

Je tends à penser que la véritable gagnante de tout ceci reste Ségolène Royal. Alors que les éléphants ont enfin réussi à s'unir pour une même cause, faire battre celle qu'ils honnissent entre toutes, la différence de voix est dérisoire. Le score obtenu par Royal lui est seul imputable. A contrario de celui de Martine Aubry qui tient du conglomérat anti-ségo qui va de Jospin à Fabius en passant par Strauss-Kahn, Delanoé et Hamont ( Royal a tout de même une qualité fantastique, elle sait fédérer contre elle des types qui autrement se ferait la guerre entre eux, ils pourraient la remercier de leur avoir permis de se retrouver et d'avoir enterré la hache de guerre, quoique...). Un attelage des plus hétéroclites et sans doute prêt à voler en éclat à la moindre tension une fois l'objectif atteint, ou l'échec. Cela me rappelle vaguement quelque chose les assemblages contre nature qui se réunissent pour des raisons qui n'ont rien à voir avec la politique stricto sensu.

L'avantage d'Aubry pour toute cette clique est tout simplement qu'elle pouvait tenir le rôle de plus petit dénominateur commun ( tien, encore un souvenir récent). Au bord de la disparition de la scène nationale, elle ne pouvait gêner les ambitions des éternels revenants.  A ceci prêt qu'en réfléchissant à long  et non à court terme, ce type de manoeuvre est dangereuse pour celui qui s'est caché derrière le sacrifiable. A défaut d'être externe, le pion obtient au moins une légitimité interne et là c'est la porte ouverte aux égos qui se développent... Le petit dénominateur commun peut facilement n'en faire qu'à sa tête au final et conduire un parti dans l'impasse. De plus, il est impossible au nouveau responsable de contrôler bien longtemps le patchwork qui l'a porté à sa fonction.
Au fond, ce n'est que pour sa qualité de pion que les soutiens lui sont venus, certainement pas pour la certitude que c'était le bon choix à faire pour l'avenir. Même si Martine Aubry disposait d'une majorité au sein des instances du PS, les portes n'auraient pas tardé à claquer. Si l'on considère la configuration actuelle....

On trouve également un brusque retour en arrière avec le vote de vendredi. A travers Aubry tout ce qu'il y a d'archaïque au PS. Je ne serais même pas surpris de voir poindre les 32 (et pourquoi pas 30 ! ) heures dans ses projets.

Le PS s'enlise dans une guerre interne par refus d'accepter qu'il est composé de deux mouvances diamétralement opposées (sans compter leurs subdivisions). On en revient au sacro saint leitmotiv du "pas de division". Je pense au contraire que c'est la recherche de l'unité qui tuera ce parti. Si un accord devait être trouvé, il ne pourra passer que par le gommage des différences de chacun. On ne conservera qu'une synthèse avec les habituelles platitudes. Les batailles de pouvoir elles, continuerons en coulisses au sein du même parti.

C'est Nicolas Sarkozy qui doit être aux anges en ce moment, le PS va à nouveau se neutraliser lui-même. Aucun n'aura le cran de partir et de fonder un nouveau parti (en dehors d'un Mélanchon, guère représentatif). Aujourd'hui, Ségolène en aurait la légitimité, ce serait cohérent pour moi. Les lignes de clivages sont trop fortes. Je pense que la survie du PS ne peut passer que par son éclatement entre les deux pôles le composant. A terme, l'électeur fera office de dissolvant et la partie non adéquate disparaîtra.

Il serait peut-être temps qu'une opposition crédible renaisse en France. Que l'on soit pour ou contre les majorités en place, une voix alternative est toujours nécessaire pour que la démocratie puisse vivre. La diversité des opinions est une composante vitale de notre système républicain. On pourra toujours dire que la diversité est là, mais quel est son poids aujourd'hui ?

Entre un parti socialiste sous perfusion qui n'arrive pas à passer par une phase radicale pour se remettre sur les rails, un MoDem réduit à une seule figure, ... il ne faudra pas s'étonner de voir un Olivier Besancenot finir par cartonner électoralement. A ce jour, il peut apparaître comme le seul ayant une certaine cohérence dans tout ce marasme.

Mais au moins, on peut constater que d'un parti à l'autre, les batailles internes sont toujours rudes qu'elle qu'en soit l'échelon. Mais cela est sain si l'on veut éviter la mainmise d'une pensée unique et uniformisante.

Et par ailleurs, Ségolène Royal remonte un peu dans mon estime, j'aime assez sa ténacité et son sens de la combativité. Rangée au placard par presque tout le monde, elle est devenue incontournable. Pour les idées, c'est une tout autre question! Là, il y a de quoi discuter.

jeudi, 20 novembre 2008

L'Assemblée adopte une loi protégeant les précaires...

Enfin les suppléants devenus députés n'auront plus à démissionner pour provoquer des élections permettant à nos pauvres précaires de la République de retrouver un fauteuil à l'Assemblée. C'est vrai après tout, on n'entre pas au gouvernement en connaissance de cause, pourquoi assumer ses choix et prendre le risque d'un temps sans mandat ?

Pour autant, les choses sont sans doute préférables avec cette nouvelle loi que le jeu démission / réélection qui contribue à la désaffection envers l’urne. Le taux de participation pour ce type de scrutin partiel le montre clairement.

L'Assemblée autorise le retour automatique des ministres au Parlement

20.11.08

Les députés ont adopté jeudi le projet de loi qui permettra, dès la fin 2008, aux ministres issus du Parlement -députés, sénateurs, députés européens- qui le désirent de retrouver automatiquement leur siège en quittant le gouvernement, sans passer par une élection partielle.

Le texte met en application un principe inscrit dans la réforme institutionnelle du 23 juillet 2008, au grand dam des gaullistes.

Il réintroduit une pratique des IIIe et IVe Républiques, supprimée par les constituants de la Ve, qui y voyaient une source majeure d'instabilité gouvernementale.

Selon les textes, les ministres auront désormais le choix de revenir ou pas au Sénat ou à l'Assemblée. Ils devront se décider dans un délai d'un mois. S'ils renoncent, leur remplacement devient définitif jusqu'aux prochaines élections. S'ils en expriment la volonté ou ne se prononcent pas, leur retour est acquis.

Vingt-six membres du gouvernement actuel, à commencer par le Premier ministre, sont concernés.

mercredi, 19 novembre 2008

Clearstream, ça continue

Clearstream: Dominique de Villepin renvoyé en correctionnelle

 

AFP

Pierre ROCHICCIOLI et Mathieu FOULKES

L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse" dans l'affaire Clearstream, point d'orgue de son affrontement avec Nicolas Sarkozy.

Selon des sources proches du dossier, les juges, Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, ont signé mardi soir une ordonnance de renvoi qui met un terme à quatre ans d'instruction d'un simple dossier de dénonciation calomnieuse devenu une affaire d'Etat. Le procès devrait avoir lieu en 2009.

L'ancien Premier ministre a immédiatement réagi, dans un communiqué à l'AFP, estimant que "rien ne justifie cette décision de renvoi".

"Tout au long de l'instruction, la vérité des faits et du droit a été détournée au profit d'une seule partie civile qui est en même temps aujourd'hui président de la République", a dénoncé M. de Villepin. "Je refuse toute instrumentalisation. Mon seul combat sera celui de la défense des principes pour la vérité et l'indépendance de la Justice", a-t-il conclu.

Les magistrats soupçonnent M. de Villepin d'avoir participé à une machination visant à déstabiliser M. Sarkozy avec lequel il était en compétition dans la course à la présidentielle en l'accusant avec d'autres personnalités de posséder des comptes occultes à la chambre de compensation Clearstream.

Dans ce but, de faux listings bancaires avaient été adressés à la justice entre mai et octobre 2004.

Quatre autres protagonistes de l'affaire sont également renvoyés en correctionnelle par les deux magistrats conformément aux réquisitions du parquet.

Il s'agit d'un ancien vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin, qui a reconnu avoir adressé les faux-listings à la justice, d'un informaticien, Imad Lahoud, soupçonné de les avoir confectionnés, d'un ancien auditeur de la société Arthur-Andersen, Florian Bourges, et d'un journaliste, Denis Robert, soupçonnés d'avoir été en possession des listings à l'origine de la falsification.

Concernant M. de Villepin, les juges ont été dans leur ordonnance au-delà des réquisitions du parquet qui, le 3 octobre, n'avait pris en compte sa responsabilité que pour les deux derniers courriers de dénonciation calomnieuse (sur quatre envois) adressés au juge Renaud Van Ruymbeke les 20 août et 4 octobre.

Pour le parquet, M. de Villepin avait, à partir de juillet 2004, eu connaissance d'éléments suffisants sur cette affaire pour dénoncer les faits à la justice, ce qu'il n'avait pas fait, se rendant ainsi "par son inaction" coupable de "complicité de dénonciation calomnieuse".

Le ministère public avait estimé en revanche que l'information judiciaire n'avait pas permis d'étayer l'hypothèse de l'implication de M. de Villepin en amont de ce processus.

"L'existence d'instructions données par Dominique de Villepin à Jean-Louis Gergorin, tendant à saisir ou informer un juge de l'affaire des listings" ne procède que des "seules allégations" de M. Gergorin, avait constaté le parquet.

"A supposer que M. de Villepin a pu entrevoir favorablement la présence d'adversaires politiques sur les listings et qu'il a incité (...) à communiquer ces éléments à la justice, avait poursuivi le parquet, l'instruction ne rapporte pas la preuve, de manière objective, de (sa) connaissance, au mois d'avril 2004, du caractère fallacieux" des documents.

Pour les juges, en revanche, la responsabilité de M. de Villepin s'étend à toute l'année 2004. C'est-à-dire à partir d'une réunion du 9 janvier au quai d'Orsay où, alors ministre des Affaires étrangères, il avait demandé, en présence de M. Gergorin, au général Philippe Rondot, un spécialiste du renseignement, d'enquêter sur les listings.

 

Bayrou prend la défense de Villepin

Source : AFP
19/11/2008 | Mise à jour : 11:25 |

Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a estimé mercredi qu'il y avait "un lourd parfum de règlement de comptes" dans le renvoi en correctionnelle de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream.

"Il y a dans cette affaire un lourd parfum de règlement de comptes", a déclaré M. Bayrou sur LCI.

L'affaire Clearstream, dans laquelle M. de Villepin est poursuivi notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", traduit "ce qu'ont été les moeurs de la République pendant des décennies", a-t-il ajouté, dénonçant "une perpétuelle influence du pouvoir politique sur le monde judiciaire".

Il faut "une séparation étanche entre le pouvoir politique et le monde de la justice", a plaidé le leader centriste. "Tant qu'on n'aura pas cette séparation, on aura des conduites qui ne sont pas acceptables", a-t-il dit.

 

lundi, 17 novembre 2008

De l'utilité de la critique et de la différence...

 

Il est parfois nécessaire de forcer la main au système si l’on veut que les choses aillent dans le bon sens. Je ne crois pas aux petits arrangements en douce pour donner une image illusoire que tout le monde s’aime et s’entend alors que tout le monde sait pertinemment qu’il n’en est rien. Pour ma part j’assume les différences et divergences d’autant plus que je considère que c’est sain. La pensée unique et uniformisante me révolte.

J’ai pu constater au cours du week-end que quelques personnes ont sautés au plafond suite à ma lettre ouverte et ne se sont guère gênées par mail ou autre de me traiter de tous les noms.

Pour autant, d’autres m’ont emboîté le pas et ont soutenu le même type de demande, ainsi j’ai pu voir circuler un mail d’Yveline Moeglen en ce sens et les réponses à mon couriel ont été davantage positives que négatives. Une petite réaction en chaîne s’est mise en place et le tir a été rectifié au final.

Il y avait donc bel et bien une demande et des interrogations sur les rencontres qui se passaient au sein du Mouvement Démocrate 67. Que des équipes se retrouvent oui, mais que des rencontres officielles aient lieu en catimini, non.

Quoi qu’il en soit, suite à cela j’ai la satisfaction de voir apparaître sur le site du MoDem 67 les dates et lieux des rencontres organisées dans le cadre des mouvements locaux. Sur ce point, c’est une bonne chose. J’espère que les choses continueront ainsi à l’avenir.

Le temps où l’on pouvait réussir à faire fonctionner un parti dans la plus totale opacité est révolu. La rapidité de diffusion de l’information grâce aux nouvelles technologies permettent de participer à recadrer ce qui va de travers lorsque cela est nécessaire. Même pour les courants minoritaires.

samedi, 15 novembre 2008

Lettre ouverte aux instances du MoDem 67

 

Bonjour à toutes et à  tous,

Il parait évident que la circulation de l'information est l'élément primordial dans la constitution d'un parti politique comme le Mouvement Démocrate.

Les dernières années nous ont donné un exemple de ce que l'opacité en ce domaine pouvait apporter de délétères, en interne comme en externe, pour un parti comme le nôtre.

Il serait malsain de reproduire les errements qui nous ont conduits à des conflits internes qui ont fait notre renommé sur la scène locale à défaut de notre capacité de propositions.

Des engagements de transparence n'ont-ils pas été pris par le conglomérat réuni autour d'Anne Meunier ? ou bien devons-nous considérer que mademoiselle Meunier et ses co-listiers font partie de ceux dont la parole n'engage que ceux qui y croient ?

Des instances ont été mises en place. Il n'est pas acceptable que ces dernières ne soient pas tenues au courant de ce qui se passe au sein du Mouvement Démocrate 67.

Un mouvement  crédible ne saurait se constituer si ces instances sont foulées au pied. Or, l'on apprend que les cantons commencent à être réunis avec des dates et lieux précis. Nous sommes ainsi passés dans la phase active de l'organisation, mais le Bureau n'a pas reçu de plan d'action qui est à ce jour à la connaissance de la seule équipe réunie autour d'Anne Meunier.

Je demande donc qu'un calendrier prévisionnel de CHAQUE  réunion organisée au sein du Mouvement Démocrate 67 soit transmis mensuellement à l'ensemble des membres du bureau politique. Une actualisation régulière allant de pair.

C'est une nécessité afin que toutes les sensibilités composantes de ce mouvement soient placées sur un pied d'égalité en la matière. Au demeurant, un mandat présidentiel ne saurait dispenser de rendre des comptes à ces mêmes instances, bien au contraire.

Pour nombre d'entre nous nous ne nous sommes pas engagés pour faire de la figuration. Il va de soit que nous avons des obligations envers les personnes qui ont permis nos élections respectives.

Emporter une élection n'autorise nullement à mettre en place les cadres d'une action opaque. Le mille-feuille qui est sur le point d'être mis en place au sein de notre parti peut-être explosif s'il n'est pas surveillé par l'instance ad hoc. Il s'agit selon moi du Bureau politique. 

La gestion d'un mouvement politique ne peut se réaliser en faveur d'une seule obédience, où pour l'éradication d'une des sensibilités constituante. Agir de la sorte ne peut être que la manifestation d'un déni de l'expression démocratique et du pluralisme.

J'ose espérer que nous ne sommes pas devant une volonté de calquer le mode de fonctionnement de l'UMP sur le MoDem 67. Au moment où l'UMP 67 découvre avec surprise que la démocratie et les expressions diverses existent au sein d'un même parti, il serait aberrant que le MoDem 67  lui emboîte le pas dans la voie de l'uniformisation et de l'autoritarisme interne (je passe sur le PS dont nous connaissons la guère des chefs).



Cordialement,

Arnaud LEHMANN

 

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