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Une voie politique nouvelle
François BAYROU a brisé le tabou de l’inéluctabilité d’un choix entre l’UMP et le PS.
Les Français lui ont donné raison. Ce n’est pas le cas des 2 grands partis bénéficiaires du système. Menacés dans leurs intérêts ils veulent le faire payer à BAYROU au prix fort : sa disparition.
Les adhérents du Mouvement Démocrate montrent que venant de traditions diverses, de la gauche, de la droite, des verts ou du centre, des personnes peuvent se retrouver sur des idées qui leur sont communes et leur apparaissent déterminantes pour l’avenir. C’est bien là que se situe la troisième force.
Rassembler, fédérer ces sensibilités c’est essentiel, c’est la tâche que ceux qui veulent faire vivre nos valeurs devraient s’assigner.
La Machine à disparaître
Malheureusement chez nous, les vieux démons semblent reprendre le dessus. Exister, être le roi ou la reine de ruines semble pour certains un objectif. Survivre à tout prix, être la règle fixée. C’est triste, c’est imbécile. Certains peuvent penser que ce n’est que dans l’inorganisation et la destruction qu’ils peuvent trouver moyen d’émerger. C’est un bien mauvais calcul, ils trouveront toujours pire qu’eux…
Je refuse de croire que la raison ne pourra l’emporter. Ce ne sont ni les cris, ni les cloches, ni les insultes, encore moins les petites manœuvres de nains dans un verre d’eau qui donneront une crédibilité à notre Mouvement. Or demain il faudra être présent dans le jeu politique. Avoir une stratégie de conquête de pouvoir. Pour cela il faut des convictions et des hommes ou des femmes aptes à les porter. Comment être respectés par nos adversaires si nous ne nous respectons pas en interne ? Si nous n’acceptons aucune discussion, aucun compromis ?
Indépendance et Rassemblement
Entre nous le seul vrai clivage est celui qui existe entre ceux qui pensent que l’indépendance du mouvement garantit sa pérennité et permet de casser le cycle infernal de deux partis se relayant au pouvoir et ceux qui estiment que dans un tel système il faut, pour obtenir quelque pouvoir, faire allégeance à l’une des deux forces en présence. Ceci doit être tranché.
Pour le reste, chacun doit trouver au sein de notre Mouvement de quoi satisfaire son envie de servir et de s’impliquer dans la vie politique. La qualité des militants devrait permettre l’émergence d’une force incontournable.
Il est temps de refuser les alliances de compromission. Il est temps de retrouver des scores électoraux dignes. Il est temps d’exiger de ceux qui sont élus de notre Mouvement de ne pas disparaître une fois élus. Il est temps de se montrer les dignes représentants d’une fraction importante de la population Bref il est temps de se comporter comme un parti politique avec son organisation, ses règles et ses devoirs.
Jacques BON.
16:05 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, politique, alsace, strasbourg, bas-rhin, bayrou, centre
Je ne soutiens pas la liste Ambition Démocrate, pour autant il y a un point de convergence évident. Nous sommes nombreux à douter de la transparence et de l'égalité des chances concernant l'élection à venir. Seule une personne candidate à la présidence et revendiquant un poste la mettant de facto en rôle d'organisatrice de l'élection possède les listings.
Ne voulant sortir le paragraphe en question de son contexte pour une utilisation pour ma propre campagne, je retransmets donc le message complet envoyé par cette liste aux adhérents dont ils ont les emails.
On pourra toujours me dire qu'il est étrange de faire "la pub" d'un texte d'une liste adverse, mais le combat politique n'a pas vocation à tourner à la guerre acharnée et à mettre en place un processus éliminatoire. Il est dommage que certains au MoDem 67 aient volontairement décidé d'agir différemment et se place dans une ligne de guérillas.
Chers amis,
C'est le moment de raviver la motivation profonde qui nous anime ! La parole des adhérents, le dynamisme et l'enthousiasme de ceux qui ont soutenu François Bayrou doivent enfin pouvoir s'exprimer. S'engager et faire de la politique autrement, nous le voulons aussi dans le Bas-Rhin !
Le Mouvement Démocrate, fondé sur l'impulsion de François Bayrou, est en pleine construction. Cet été les Mouvements Départementaux vont pouvoir se doter d'une structure et de responsables locaux.
Pour que cet élan lancé il y a tout juste un an ne s'essouffle ni ici ni ailleurs, nous rassemblons un grand nombre d'adhérents, engagés hier ou aujourd'hui, afin de mettre au point un projet d'envergure pour notre Mouvement dans le Bas-Rhin.
Les choses ne sont cependant pas aisées. Certains candidats déjà déclarés bénéficiant de moyens hérités et d'une visibilité de fait sur les autres projets en construction. Pour que les échéances locales se déroulent le plus sereinement possible, nous avons demandé la tenue d'une réunion d'échanges avec tous les adhérents afin que chacun puisse prendre connaissance en toute transparence des idées différentes des équipes candidates. Elle ne sera pas organisée du fait d'un manque flagrant de volonté de ceux qui ne veulent pas que des propositions différentes puissent s'exprimer dès maintenant. Cela n'enlève absolument rien à notre volonté. Nous voulons dès maintenant la création d'une commission électorale conformément au règlement intérieur.
Nous souhaitons que ces élections internes soient un moment de choix fort, un moment de choix clair. Nous souhaitons que le débat d'idée puisse avoir lieu, que les projets puissent être confrontés.
Cela signifie que nous croyons que le seul rassemblement possible se fera sur le fond. Et c'est aux militants de le déterminer. Pour cela, nous proposons une méthode qui part du travail des adhérents pour donner naissance à un projet fort et fédérateur. Ce projet devra répondre aux aspirations et aux attentes des adhérents du MoDem. C'est avec chacun d'eux que notre programme se construit, non au profit d'intérêts personnels.
Trois axes programmatiques solides, courageux et cohérents répondent à ces exigences.
NOUS VOULONS UN MODEM AMBITIEUX ET AUDACIEUX.
C'est-à-dire un mouvement qui sait exister par lui-même et construire sur le long terme une alternative crédible et indépendante, strictement indépendante. Les alliances opportunistes, qui vont à l'encontre des choix stratégiques du Mouvement Démocrate, ne seront plus possibles !
L'équipe d'Ambition Démocrate sera garante avec les militants de cet engagement pragmatique et sans complexe.
NOUS VOULONS UN MODEM FORCE DE PROPOSITION.
Nous le voyons comme un mouvement de militants qui se construit de façon positive, sur le fond, les idées et les valeurs pour que le MoDem soit une force politique incontournable. Le travail en commun est indispensable et fédérateur.
L'équipe d'Ambition Démocrate propose une organisation novatrice de notre mouvement départemental afin qu'il soit tout entier à l'œuvre sur les idées et qu'il se détourne des vieilles méthodes politiques et politiciennes.
NOUS VOULONS UNE DEMOCRATIE INTERNE VIVANTE, EXIGEANTE ET VIGILANTE.
La voix des militants ne doit pas être contournée au profit de quelques uns. La pratique démocratique interne doit être exemplaire. Les choix collectifs du mouvement doivent être respectés et les campagnes de dénigrement dans la presse ne sont plus possible !
Pour y veiller, l'équipe d'Ambition Démocrate réaffirme que les adhérents doivent être le pivot décisionnel central du MoDem.
Nous ne disposons pas encore de tous les relais nécessaires à la diffusion de notre projet. N'hésitez pas dès lors à diffuser notre message à vos contacts personnels.
Nous vous invitons à vous connecter sur notre site internet www.ambitiondemocrate.frou à nous contacter par mél à ambitiondemocrate@hotmail.fr afin de participer à la construction du projet que nous défendrons.
Pour vivre la politique autrement, rejoignez-nous !
Ambition Démocrate
12:00 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (30) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, modem, strasbourg, alsace, bas-rhin
J'ai pu entendre que Jacques Bon, moi-même et toute l'équipe nous entourant rejoindrions à terme l'équipage hétéroclite qui s'est formé autour d'Anne Meunier.
Je souhaite mettre un terme définitif à cette hypothèse. Ceci ne se fera pas.
Les divergences politiques, organisationnelles et stratégiques ne sauraient être balayés pour une simple questions de places. Il y a bien plus qu'une question de personnes en jeu, c'est la vision du rôle de notre parti politique dans le département qui se joue dans cette échéance. Après les soubresauts strasbourgeois, le temps est venu de lui rendre sa crédibilité par une véritable structuration.
C'est un combat qui sera mené au bout. Nous présenterons bel et bien une liste pour la présidence départementale collégiale et une liste pour le conseil départemental.
Pour ce qui concerne la liste des 5 pour la présidence départementale, je n'y suis aucunement candidat. J'estime qu'il est un temps pour chaque chose et que je n'ai pas à courir après ce type de lièvre à ce jour.
Cependant, je prendrais toutes mes responsabilités pour que la liste que nous présenterons pour le conseil départemental aille vers la victoire. Encore que le terme de victoire soit un grand mot, la politique ne devrait pas prendre les tournures d'une guerre. Le combat politique ne se résume pas à une question de places. Nous irons devant les militants, dont nous sommes tous, avec nos idées et nos projets, c'est l'essentiel.
Je n'hésite pas à qualifier de totalement mensongères les assertions lancées sur ce soi-disant futur et inévitable rapprochement avec la chevauchée d'Anne Meunier. Je ne sais qui raconte ceci, mais c'est quelqu'un de mal informé, où qui nous connaît mal. A moins que cela ne soit de la désinformation, ce ne serait pas nouveau.
J'expliciterais les choses sur ce point dans une note consacrée à cette question. Je ne me laisserais pas imposer un calendrier par qui que ce soit, que d'autres jouent le registre de la précipitation. J'y fais rapidement référence suite à quelques coups de fils et il me parait nécessaire d'apporter ce correctif.
Quoiqu'il en soit, nous rendront compte de notre démarche, de notre vision de l'avenir du mouvement dans les temps à venir. L'élection ne se tenant qu'en septembre, nous suivrons notre chemin à notre rythme, en aucun cas à celui que d'autres veulent nous imposer.
L'équipe que nous commençons à rassembler autour de nous est dynamique, riches de convictions et d'idées. Ainsi, c'est avec optimisme que j'aborde cette campagne fédérale qui permettra de mettre en route le MoDem dans le Bas-Rhin.
Nous nous voulons ouvert à toutes et à tous ceux dans le département qui souhaitent construire ce parti sur des bases solides (au passage, n'hésitez pas à vous manifester si vous êtes adhérents. Tout le monde ne peut utiliser le listing pour sa campagne, là où quelques-uns s'en servent allègrement). Le seul point non négociable et cette indépendance pour laquelle nous nous sommes battus et que quelques-uns souhaitent faire disparaître pour leurs seules carrières.
22:10 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, alsace, bas-rhin, modem, strasbourg
du moins en ce qui me concerne.
Pour une fois que je suis d'accord avec le chef (théorique) du gouvernement, je peux le signaler (du moins en ce qui concerne Strasbourg, pour le modèle danois, comparons ce qui est comparable)
En déplacement au Danemark, le Premier ministre a estimé que les réformes étaient mieux comprises par les Français. Il a vivement défendu le siège du Parlement européen à Strasbourg.
En déplacement à Copenhague, François Fillon a assuré qui lui et son équipe allaient "continuer les réformes tranquillement, sereinement, parce que nous avons la conviction que les Français en comprennent de mieux en mieux à la fois la nécessité et l'urgence, comme d'une certaine manière, l'a montré la journée d'action qui avait été organisée hier (jeudi) contre la réforme des retraites".
Au passage, le Premier ministre français a rendu hommage au "modèle danois", pays où le taux de chômage n'excède pas 2% et où le budget était en excédent de 6% en 2007. "Le gouvernement français s'est beaucoup inspiré du modèle danois pour construire son programme de réformes, en particulier sur le marché du travail", a-t-il affirmé. Le chef du gouvernement a ainsi rappelé s'être rendu en voyage d'études au Danemark en 2006, dans la phase d'élaboration du programme présidentiel de Nicolas Sarkozy.
L'hôte de Matignon a par ailleurs profité de son voyage pour défendre avec vigueur la place de Strasbourg en tant que siège du Parlement européen. "Si on ne veut pas déplacer autant de personnes, c'est très simple, il suffit de faire siéger le Parlement européen à Strasbourg de manière définitive", a répliqué François Fillon à une question d'un journaliste danois sur le coût exorbitant, selon lui, du déplacement des fonctionnaires européens entre Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg.
"Il faut qu'il y ait une répartition des responsabilités et des activités intérieures à l'Union européenne", a fait valoir le Premier ministre. "L'UE a été construite sur des accords entre les différents pays. Ces accords n'ont pas été remis en question par les pays membres". "Pourquoi est-ce que ce serait insupportable que le Parlement européen soit à Strasbourg?", a-t-il ajouté. "Je n'y vois aucune raison. On a construit un très grand espace. Il n'y a rien de choquant à ce que la Commission soit à Bruxelles et le Parlement soit à Strasbourg". "En tout cas, ce n'est pas un sujet pour le moment sur la table des discussions" et "l'ensemble des Etats membres de l'Union européenne ont accepté cette situation", a-t-il conclu.
(Source AFP)
20:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, fillon, strasbourg, alsace, danemark, copenhague, europe
Reuters - il y a 43 minutes
PARIS (Reuters) - La commission des Affaires économiques de l'Assemblée, qui poursuivait l'examen du projet de loi de modernisation de l'économie (LME), a adopté un amendement qui introduit l'action de groupe dans ce texte
La commission, présidée par Patrick Ollier (UMP), a adopté un amendement de son rapporteur, Jean-Paul Charié (UMP), qui dispose notamment que "les associations de consommateurs, agréées sur le plan national" peuvent seules exercer l'action de groupe.
Dans l'exposé des motifs de son amendement, le rapporteur estime que "l'introduction en droit français, d'une action de groupe, entendue comme une forme d'action en réparation est pleinement justifiée".
Les députés devraient engager mardi prochain, pour une durée de deux semaines, l'examen de ce projet de loi qui comporte une cinquantaine d'articles et une trentaine de mesures répartis en quatre grands axes : entreprenariat et développement des PME, concurrence, attractivité de la France, financements au service de l'économie.
Emile Picy
17:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, économie, assemblée, loi, ump, droit français
Le président de la CNIL souhaite faire inscrire dans la Constitution le droit à la protection des données personnelles. Sur le principe, j'y suis favorable. Dans la pratique, cela resterait tout de même une déclaration d'intention plus qu'autre chose. La question des données personnelles ne peut être traitée au niveau d'un seul pays, c'est une problématique internationale. L'Europe s'engage dans cette voie (du moins 13 pays sur 27), mais est-ce suffisant?
J'ajoute qu'aucune réglementation n'assurera une protection optimale des données. Pour ce qui est de l'utilisateur d'internet, c'est à lui de faire en sorte de réduire les possibilités de "fuites". Il faut être conscient que les informations que l'on donne sur les blogs, forums, réseaux sociaux,... laissent des traces.
Ce qu'il faut faire selon moi, c'est sensibiliser davantage l'utilisateur à cette question des données personnelles (et surtout de la circulation de ces informations). Notamment en ce qui concerne les jeunes qui utilisent blogs et réseaux sociaux sans forcément prendre conscience que ce qu'ils mettent en ligne pourra les suivre par la suite (pouvant porter préjudice à un entretien professionnel par exemple).
Cela dit, tout ce qui va dans le sens d'une meilleure protection de chacun, ne peut être qu'un pas positif, comme l'inscription de ce droit dans la Constitution.
Par Philippe Crouzillacq, 01net. 01net. - Vendredi 16 mai, 18h30
Faire reconnaître le caractère fondamental et constitutionnel du droit à la protection des données personnelles, c'est l'une des nouvelles missions que s'est fixée Alex Türk, le président en exercice de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés). Le sénateur et juriste souhaite profiter de la mission qui a été récemment confiée à Simone Veil sur « une nouvelle rédaction du préambule de la Constitution », pour faire entrer le droit à la protection des données dans le texte fondateur de la Ve République. Une position déjà adoptée par 13 des 27 pays membres de l'Union européenne.
Remise en cause des libertés fondamentales
« Nous sommes aujourd'hui confrontés à une problématique récurrente de traçage de la personne dans l'espace et dans le temps », a précisé vendredi 16 mai Alex Türk, à l'occasion de la présentation du rapport annuel de la Cnil. « Dans l'espace, par le déploiement de technologies comme le GPS ou les puces RFID. Et dans le temps, en raison des informations à caractère personnel stockées [sans limite dans le temps, NDLR] sur des réseaux sociaux, comme Facebook ou MySpace, et sur les différents moteurs de recherche. »
Au final, estime le président de la Cnil, « l'individu se retrouve face à la remise en cause de deux de ces libertés fondamentales : celle d'aller et venir et la liberté de pensée et d'expression, mise à mal pas la négation actuelle du droit à l'oubli. Tout cela fait que l'on peut se retrouver à 50 ans en porte-à-faux avec des propos tenus quinze ou vingt ans plus tôt. Cela n'est pas tenable ! ».
Au niveau européen, le G29, groupe des Cnil des pays de l'Union, a récemment travaillé à une recommandation sur les moteurs de recherche et sur les réseaux sociaux. Et des auditions pourraient se tenir cet automne à Bruxelles avec les principaux acteurs du secteur, à commencer par Google et par Microsoft.
22:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, cnil, constitution, internet, web, facebook, google

Journée « portes ouvertes » MoDem
Samedi 17 mai dès 10H
au siège du MoDem
42 rue de la première armée
à Strasbourg
21:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, Bayrou, alsace, strasbourg, bas-rhin
Pour ma part, je ne suis pas trop entré dans ces histoires autour du règlement intérieur. On reste dans une structure politique, au fond l'efficacité primant sur un type de démocratie stérilisante (on ne peut chicaner pendant des millénaires sur tel ou tel amendement, il y a un temps pour le débat, mais il y a un aussi un moment où il faut savoir prendre des décisions, quand je vois certaines discussions sur le net au sujet de ce règlement, j'imagine que l'on pourrait attendre le prochain millénaire pour le voir mis en place concrètement), aussi un texte ficelé par avance ne me dérange pas trop, du moment qu'il est évolutif. Des règles sont en place et vont permettre l'expression et la structuration des fédérations locales. Il est plus que temps.
En ce qui concerne les règles de fair play, la possibilité de mise en place d'une compétition où tous ont les mêmes chances, c'est une autre histoire. Certains s'arrogent des listings et font campagne tout en voulant organiser l'échéance interne, c'est le genre de choses que l'on ne pourra jamais empêcher. La malhonnêteté est quelque chose contre lequel on ne peut rien, nombre de pseudos politiques y excellent. Phénomène accru lorsque l’on se retrouve en face de personnes qui sont terrorisés à l’idée de disparaître.
Cela étant, encore faut-il avoir existé pour disparaître. Pour ce faire, il faut savoir faire autre chose que de se regarder le nombril à longueur de journée et comprendre que le parti politique n’est pas un club de rencontre.
Règlement intérieur provisoire :
12:05 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, bayrou
20:27 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, Bayrou
Que l'on présente le nouveau maire dans le Strasbourg Magazine est une chose, mais de là à utiliser ce type de première page...

Ries les bras levés, un éclat de lumière un peu au-dessus de sa tête qui pourrait faire office de nimbe... Pour un peu c'est plus la figure d'un saint que celle d'un maire que l'on a là.
Si c'est ainsi que l'on montre modestement les choses, qu'en serait-il l'humilité en moins ?
Je doute que ce soit là l'unique photo de Roland Ries. On assiste ici au changement de registre de quelqu'un qui cherchait à se donner une image consensuelle.
Roland RIES à peut-être gagné l'élection (où est-ce le scénario de 2001 qui s'est reproduit en sens inverse ? cette fois le Tandem perdant l'élection au profit du PS) mais en titrant les strasbourgeois ont choisi l'alternance et en marquant de cette façon sa victoire en utilisant une photo de ce type, l'on est bien loin du "je serais le maire de tous les strasbourgeois". La partie strasbourgeoise ayant voté autre chose se faisant de la sorte rappeler sa défaite.
18:50 Publié dans Strasbourg | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, strasbourg, alsace, ps, ries
PARIS (AFP) - Recevant mercredi les députés UMP pour son premier anniversaire à l'Elysée, Nicolas Sarkozy les a appelés à "soutenir" ses réformes et à être "plus pugnaces" face à l'opposition tout en lançant une charge contre son prédécesseur Jacques Chirac et contre la presse.
De l'avis quasi général, le chef de l'Etat, qui a très longuement pris la parole, voulait avant tout recadrer sa majorité, jugée trop rétive à appuyer les réformes, notamment sur les institutions.
Selon l'Elysée, 262 députés de l'UMP, sur quelque 320, avaient répondu présents à cette cérémonie dans la salle des fêtes, suivie d'un buffet dans le jardin d'hiver et le parc. "Le message était très clair: je ferai la réforme, toute la réforme, tout de suite et en même temps. Pas question de changer de stratégie. J'ai besoin de votre plein soutien et de votre pugnacité face au PS", a résumé le député Benoist Apparu.
"On s'est pris une rincée. Il nous a reproché de ne pas être assez +pêchus+", a commenté un autre. "N'ayez pas peur d'être de droite! L'opinion est avec nous", a-t-il aussi lancé à Valérie Boyer qui regrettait que, sur des questions comme celle des sans-papiers, l'UMP "passe systématiquement pour les méchants".
Certains ont évoqué plus sobrement "un exercice de pédagogie". "C'était du bon Sarko. On en est à une soixantaine de réformes. Ca peut perturber, y compris dans nos propres rangs", est convenu Philippe Gosselin.
Beaucoup d'élus ont toutefois été étonnés, voire déconcertés, par la charge du chef de l'Etat contre son prédécesseur. Selon plusieurs participants, il a lâché pêle-mêle: "Chirac a mis 21 ans à se faire élire. Moi, je l'ai été du premier coup". "Il a fait une réforme et demie, son premier septennat s'est arrêté en décembre 1995 sur un recul sur la réforme des régimes spéciaux". "Moi, je n'ai pas l'obsession de durer et je mène tout de front", a lâché le chef de l'Etat en évoquant longuement sa prise du pouvoir en 2007 et en revenant sur l'affaire Clearstream.
Quant au général de Gaulle, "il n'a eu qu'une voix de majorité en 1967", a relevé M. Sarkozy.
Des attaques que certains ont minimisées: "tout le monde sait qu'il est comme ça", ont lancé des députés en souriant. "C'est Sarko. Tout le monde parle d'une annus horribilis pour lui. Il a voulu remettre ça en perspective dans l'Histoire", analyse Jean Leonetti.
D'autres ont peu goûté ces "piques". "Je l'ai trouvé plutôt bon sur le fond. Mais je vais lui offrir le bouquin de Finkielkraut +L'Ingratitude+. Il faut assumer notre héritage! Il a beaucoup d'atouts, il n'est pas obligé de dire du mal des autres", a jugé Hervé Mariton. "Il a été assez agressif", pour l'ancienne ministre Catherine Vautrin. "On ne va pas se raconter le film des élections pendant 15 ans! Ce qui importe, c'est ce qu'on fait maintenant!"
Le chef de l'Etat a accusé la presse de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses ex-collaboratrices. Il a cité L'Express, Marianne, Le Parisien, l'AFP et le Journal du Dimanche, selon des participants.
"Il a fait une charge très importante contre la presse en disant que dans un pays où il n'y a plus d'opposition, la presse s'attribue la fonction d'opposition", a relaté l'ex-ministre Marie-Anne Montchamp. "Son message, c'était en gros: +je ne suis pas aidé par la presse+. C'est classique en période de difficultés", selon un autre participant.
11:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, UMP, gouvernement, chirac, médias
J'avais décidé de ne pas réagir à ce qu'on pouvait lire dans les DNA d'hier, je me contenterais de diffuser un communiqué de presse (qui ne passera pas, il serait trop long pour en tirer des extraits, c'est possible, mais à voir. En tout cas, c'est là que l'on voit l'avantage d'internet aujourd'hui, les médias ne sont plus seuls décideurs de ce qui peut être diffusé comme message ou non), et bien sûr l'article en question.
Dernière Nouvelles d'Alsace du 06/05 :
Dans la compétition qui oppose l'inoxydable Robert Grossmann à Fabienne Keller pour le leadership de l'opposition au conseil municipal de Strasbourg, de nouvelles cartes sont abattues ce matin, à l'occasion d'un point presse. L'ancien maire va une nouvelle fois prendre acte de la scission au sein de l'Union pour Strasbourg, mouvement passé à la trappe, et annoncer la constitution d'un groupe de sensibilité centriste au conseil municipal. Groupe qu'elle présidera. On aura donc, d'un côté, les "Démocrates pour le progrès" de Robert Grossmann (six élus, dont Martine Calderoli-Lotz) et de l'autre, un groupe centriste composé de sept élus, dont deux élus se réclamant du MoDem, les seuls rescapés de la descente aux enfers du mouvement de Bayrou pendant la campagne des municipales...
Marc Merger (MoDem) choisit Fabienne KellerMarc Merger, qui a fait un score tout à fait honorable aux cantonales (33 % au premier tour dans le canton 1), et Bornia Tarall ont choisi de suivre Fabienne Keller, ancienne UDF passée en 2002 à l'UMP. « Cela s'est fait de façon tout à fait naturelle, nous partageons les mêmes valeurs », reconnaît M. Merger. Tous deux devraient retrouver leur place dans les rangs du MoDem, dont ils ont été suspendus avant les municipales. Et vont très certainement s'intéresser à la question du leadership au sein du mouvement centriste, à Strasbourg. Il y a une place à prendre et ils sont les seuls élus du conseil municipal à pouvoir se réclamer de cette étiquette. Jean-Claude Petitdemange, Ludmilla Hug-Kalinkova et Chantal Cutajar étant manifestement passés à autre chose, le MoDem est à Strasbourg plus orphelin que jamais.
J'ajouterais juste, que je ne crois pas un instant que le fait d'être élus municipaux (d'oppositions)puisse octroyer un droit à prétendre au leadership du MoDem strasbourgeois.
J'estime que ce n'est pas une question de personnes qui se profile là, mais bel et bien une remise en cause de l'indépendance du MoDem. Si le Mouvement Démocrate connaît des difficultés, sa seule chance d'exister et de peser à terme, passera par sa liberté vis à vis des autres formations. Liberté qui ne veut pas dire pour autant érection un mur de Berlin ! le dialogue, à gauche comme à droite, doit être possible. A l'inverse, la soumission n'est pas acceptable.
Mes choix pour la municipale, en raison du contexte strasbourgeois du MoDem sont connus, pour autant je ne n'ai pas sauté le pas pour figurer sur une liste UMP. L'occasion était là. J'ai eu à choisir entre diriger la campagne d'un candidat MoDem aux cantonales et une place sur une liste UMP, j'ai choisi le Mouvement Démocrate.
Aujourd'hui, des alliances internes se font pour permettre à des forces externes d'avoir la main sur le MoDem 67. Si nous n'y prenons garde, l'inconscience et l'arrivisme forcené d'un petit nombre conduiront ce mouvement à l'échafaud.
Le problème Marc Merger, Bornia Taralll, n'est que la partie émergée de l'iceberg. D'autres sont aux manettes et sous des aspects inoffensifs, peuvent choisir la voie de la féodalité. Seules comptent les places qu'ils ne pourraient acquérir en d'autres circonstances, par manque de charisme, de crédibilité, pour eux, seuls l'alibi du MoDem de service peut leur permettre d'acquérir un jour un poste politique. Dommage que des jeunes préfèrent cette solution à celle du combat politique.
J'en arrêterais là pour le moment.
Jacques BON,
Président de la section de Strasbourg du Mouvement Démocrate
21:10 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, Strasbourg, alsace, bas-rhin
Encore un domaine où l'Europe ne parle pas, à ce jour, d'une voix unique, pourtant je pense que c'est un domaine où la chose est possible :
ZDNet.fr - Mardi 6 mai, 17h52
Réglementation
Les principaux organismes français encadrant le développement d'internet - la Cnil, le FDI, l'Afnic et l'Isoc France (*) - militent pour que l'Europe pèse d'avantage dans les réunions du Forum international sur la gouvernance de l'Internet (FGI).
Placées sous l'égide de l'Organisation des Nations unies (ONU), ces réunions ont lieu tous les ans et permettent aux acteurs du web de débattre avec des représentants d'États ou d'ONG de l'avenir du Net. La dernière édition s'est tenue à Rio de Janeiro fin 2007 et a notamment traité de la domination américaine dans la gestion des noms de domaine.
« Nous nous sommes rendus compte que les Européens n'étaient pas assez unis, que leurs interventions n'étaient pas assez structurées et cohérentes, face notamment aux États-Unis mieux organisés et donc mieux représentés », explique-t-on au Forum des droits sur l'internet.
Un FGI européen prêt d'ici à 2009, 2010
Les quatre organismes vont donc pousser l'idée de créer un FGI européen dont l'objectif sera de coordonner les interventions au prochain FGI mondial, qui se tiendra du 3 au 6 décembre prochain à Hyderabad (Inde).
« Si nous ne sommes pas prêts pour cette édition 2008, nous le serons pour 2009 ou 2010, qui seront encore plus importantes », poursuit-on au FDI. L'organisme est manifestement conscient des difficultés à structurer la participation européenne à ces colloques internationaux. Mais des organismes similaires basés en Italie, au Royaume-Uni et en Belgique seraient déjà partants pour créer une structure européene. En revanche, l'idée aurait obtenu un accueil plus mitigé en Allemagne.
La Cnil, le FDI, l'Afnic et l'Isoc France ont déjà défini quelques thèmes fédérateurs : la protection des données personnelles, celle des mineurs (lutte contre les contenus illicites) et l'accessibilité des services internet à toutes les populations (développement de contenus multilingues, éducation en milieu scolaire...).
(*) FDI pour Forum des droits sur l'internet ; - Cnil pour Commission nationale de l'informatique et des libertés ; - Afnic pour Association française pour le nommage internet en coopération ; - Isoc pour Internet Society France.
Pour en savoir plus : L'ONU s'accorde sur la protection de l'enfance sur internet Pas d’avancées concrètes au Forum mondial sur la gouvernance de l’internet Le rôle des Etats-Unis au coeur des débats du Forum mondial sur la gouvernance de l'internet
Christophe Guillemin, ZDNet France
13:42 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, europe, politique, CNIL