« 2008-03 | Page d'accueil | 2008-05 »
Google Analytics semble n'analyser que partiellement mes stats ( différentes de celles de Blogspirit, ces dernières concordantes avec celles données par Blogitexpress, allez savoir pourquoi...) mais les données sont plutôt amusantes sur mars et avril.
Carte de France des visiteurs :

Top 10 des villes :
Franchement, je suis surpris du nombre de connexions en provenance de Geispolsheim -en général plutôt dans les numéro 100, Google m'indique qu'il y a 289 villes d'accès -(par contre l'absence totale de Fegersheim ma commune d'origine depuis le début du monitoring par Analytics m'étonne aussi, peut être que certains lieux proches sont englobés). Toujours assez sectorisé (avec 6 villes bas-rhinoise sur 10, pas encore trop d'éparpillement vu que les mots clés peuvent mener de n'importe où). Et il y a quelques fidèles en plus, j'ai près de 500 visiteurs qui sont venus plus de 100 fois, il y en a qui sont venus plus de 201 fois! (Il y en a qui n'ont à priori rien d'autre à faire que de surveiller ce que je pourrais écrire, c'est la seule raison que j'y vois, ce n'est surement pas moi qui vais gagner un jour un Goncourt ou un Pulitzer ou autres... Je doute donc que ce soient des fans, comme quoi, on arrive facilement à occuper les gens...).
Pour les emplacements réseaux, c'est là que je m'amuse, il y en a un qui est en chute depuis quelques temps. J'avais régulièrement des visiteurs en provenance d'un endroit de Strasbourg qui vient de changer de propriétaire, là c'est maintenant un emplacement en voie de disparition. Comme quoi les changements de majorités peuvent avoir des effets collatéraux étonnants.
21:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, internet, google
Qui a peur du grand méchant consommateur ? Beaucoup de monde apparemment… Du moins si l'on en juge par les multiples retards dans la mise en œuvre d'un dispositif d'action en justice groupée, qui pourrait permettre à tout un chacun de faire valoir ses droits devant les tribunaux en se joignant à une procédure collective.
Sur ce sujet, le projet de loi sur la modernisation de l'économie, présenté ce lundi 28 avril en conseil des ministres, ne pipe mot. Trois ans après que Jacques Chirac a exprimé le vœu, en janvier 2005, d'introduire un système de class action différent de ce qui existe aux Etats-Unis, la France en reste au point mort.
Certains de nos voisins européens permettent déjà les actions de groupe : le Portugal, la Suède, la Norvège ou encore la Finlande. Pour l'association UFC-Que choisir, « la déception est à la hauteur de l'attente : immense ». La question de la transposition dans le droit français d'une telle posibilité, elle, a fait couler beaucoup d'encre et épuisé plusieurs groupes de travail.
Cette réforme, qui ravirait notamment des dizaines de milliers d'internautes victimes des pratiques déloyales de certains opérateurs télécoms et FAI, a bien failli être examinée par le Parlement en janvier 2007, avant d'être retirée in extremis de l'ordre du jour. Pendant la campagne plusieurs politiques, à commencer par Nicolas Sarkozy, s'étaient prononcés en faveur d'une telle mesure. Mais le statut de candidat permet semble-t-il des audaces devant qu'un président de la République est impuissant à assumer.
Une Arlésienne législative
En juillet 2007, toujours bercé peut-être par son état de grâce politique, Nicolas Sarkozy revendiquait encore « la création d'une action de groupe à la française »dans la lettre de mission adressée à Christine Lagarde, la ministre des Finances, et à Luc Chatel, secrétaire d'Etat chargé de la Consommation.
En décembre dernier, ce dernier avait à plusieurs reprises affirmé qu'il soumettrait ses propositions sur l'action de groupe « au Parlement lors de l'examen du projet de loi sur la modernisation de l'économie », souligne UFC-Que choisir dans un communiqué. Aujourd'hui, on est dans le grand nulle part. Tout juste certains observateurs s'aventurent-ils à évoquer la présence de cette disposition dans le futur projet de loi sur la dépénalisation du droit des affaires.
Seul hic, la garde des Sceaux, Rachida Dati, y serait farouchement opposée, indique Cédric Musso, directeur adjoint des études et de la communication d'UFC-Que choisir. Qui ajoute que, en l'état, « il y a aujourd'hui clairement en France une prime à la violation de la loi ». Dans son rapport, rendu en début d'année, la commission Attali estimait que l'instauration d'un mécanisme de class action à la française permettrait de restaurer la confiance du consommateur dans l'économie. Il faut croire qu'il ne s'agit pas là d'une priorité du gouvernement.
20:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, politique, consommateurs, sarkozy, chirac, dati
AP - Mercredi 23 avril, 22h11
PARIS - Charles de Gaulle est le président de la République qui a le mieux représenté la France de son époque, selon un sondage CSA publié jeudi dans "Le Parisien" et "Aujourd'hui en France", qui classe Nicolas Sarkozy en dernière position de ce classement des chefs d'Etat.
Ainsi, pour 88% des Français, Charles de Gaulle a plutôt bien représenté la France de son époque. Il devance François Mitterrand (74%), Georges Pompidou (69%), Jacques Chirac (66%), Valéry Giscard d'Estaing (56%) et Nicolas Sarkozy (40%).
- sondage réalisé par téléphone les 16 et 17 avril auprès d'un échantillon national représentatif de 1.006 personnes, âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas. AP
08:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sondages, présidents, sarkozy, chirac, De Gaulle, Pompidou, Giscard d'Estaing
En ce qui me concerne, je suis pour Hillary CLINTON pour les élections US donc ce genre de nouvelles me convient. Vu l'importance des USA, il est préférable que l'on ne retrouve pas n'importe qui à la tête de cette nation, on à déjà vu ce que cela peut donner avec un Georges Bush.
Par Steve COLLINSON AFP - il y a 1 heure 29 minutes
PHILADELPHIE (AFP) - Hillary Clintona marqué un point important mardi dans son long combat contre Barack Obama pour l'investiture démocrate à la présidentielle américaine, en remportant la Pennsylvanie avant des batailles en mai dans l'Indiana et en Caroline du Nord.
"Aujourd'hui en Pennsylvanie, vous avez clairement fait entendre votre voix et grâce à vous, le vent tourne", a estimé à Philadelphie la sénatrice âgée de 60 ans. Selon des résultats portant sur 99% des bureaux de vote, Mme Clintonest créditée de 55% des voix contre 45% pour son rival Barack Obama.
Les experts avaient indiqué que la sénatrice de New York avait besoin de l'emporter avec au moins dix points d'avance pour être en mesure de rattraper son retard sur son rival."Nous avons remporté ce soir en Pennsylvanie une victoire spécialement importante. C'est un grand pas en avant qui va transformer le paysage de la course présidentielle", a estimé Hillary Clinton. "Nous affrontions un adversaire formidable qui a dépensé trois plus d'argent que nous, qui a dépensé comme jamais dans cet Etat avec l'espoir de nous mettre hors course. Mais le peuple de Pennsylvanie n'était pas de cet avis", a lancé Mme Clinton sous les vivats de ses partisans.
"J'aurais pu trébucher, mettre le genou à terre mais aussi longtemps que vous serez à mes côtés je resterai debout", a-t-elle ajouté. Certains de ses partisans avaient enfilé des gants de boxe en hommage à sa pugnacité.
Devant ses partisans, réunis à Evansville dans l'Indiana (nord), M. Obama, 46 ans, a salué la victoire de sa rivale avant de marquer nettement sa différence. "Nous pouvons être le parti qui dit qu'il n'y a pas de problème et accepte l'argent des lobbies de Washington, des lobbies des compagnies pétrolières, pharmaceutiques et des compagnies d'assurances", a déclaré le sénateur de l'Illinois (nord) avant d'ironiser: "On ne peut se prétendre le défenseur des travailleurs si on est financé par les lobbyistes qui étouffent leurs voix".
"Nous pouvons être un parti qui pense que la seule façon de paraître fort sur les questions de sécurité nationale est de parler, d'agir et de voter comme George W. Bush et John McCain", candidat du parti républicain à la présidentielle de novembre. "Nous pouvons utiliser la peur comme une tactique et la menace terroriste pour récupérer des voix", a-t-il dit en allusion à un récent clip de campagne de Mme Clinton où apparaissait Oussama ben Laden. "Nous pouvons être un parti qui dit ou fait tout pour gagner cette élection (...) ou nous pouvons être le parti qui ne se focalise pas uniquement sur comment gagner mais pourquoi", a-t-il ajouté.
Pour l'ex-Première dame, la primaire organisée mardi en Pennsylvanie pouvait se résumer à la formule: "ça passe ou ça casse". Mme Clinton était condamnée à remporter cette primaire pour conserver intactes ses ambitions présidentielles.
Le sénateur de l'Illinois restait sur une victoire acquise dans le Mississippi (sud) le 11 mars. Jusqu'à présent M. Obama a gagné dans plus d'Etats que sa rivale (28 contre 18 en tenant compte du Michigan et de la Floride à la validité contestée), compte le plus grand nombre de délégués (1.713 contre 1.586) et a engrangé le plus de voix. Il faut 2.025 délégués pour remporter l'investiture.
Mais l'équipe de Mme Clinton fait remarquer qu'elle a gagné dans les "grands" Etats comme New York et la Californie et dans nombre d'Etats-clefs dont la conquête est impérative pour qu'un démocrate gagne la Maison Blanche en novembre, comme l'Ohio ou la Floride. La Pennsylvanie que John Kerry avait gagné d'une courte tête en 2004 fait partie de ces Etats-clefs.
Quelque 158 délégués ont été attribués à la proportionnelle en Pennsylvanie.
Après cet Etat, neuf consultations sont encore programmées jusqu'au 3 juin. Les prochaines primaires auront lieu le 6 mai dans l'Indiana (nord) et la Caroline du Nord (sud-est).
12:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, clinton, USA
Rapide état des lieux fait par Le Figaro :
Il y a un an, elle visait l'Élysée. Aujourd'hui, c'est le Parti socialiste. Partie très tôt à la conquête du poste de premier secrétaire, Ségolène Royal voit resurgir toutes les résistances qui s'étaient manifestées avant, pendant et après sa désignation comme candidate à la présidentielle de 2007. À en juger par le nombre de candidats à la succession de François Hollande, le réflexe «tout sauf Royal» a de beaux jours devant lui au PS.
Pour l'éviter, Royal applique la même stratégie : contourner l'appareil du parti par la base, en s'appuyant sur les militants. Avec les municipales et ses quelque 200 déplacements en France, elle a franchi une première étape en renouant le contact avec le terrain. Avec son questionnaire «participatif» envoyé aux adhérents du PS pour préparer le congrès, elle en a ouvert une deuxième. En évitant toutefois de remettre sur le tapis la question de l'alliance avec le MoDem, qu'elle avait une nouvelle fois prônée au soir du premier tour des municipales.
Mis à mal par son échec à la mairie de Pau, François Bayrou peine à faire vivre son MoDem. Le troisième homme de la présidentielle voit ses fidèles quitter un à un le navire en claquant la porte plus ou moins violemment. Les législatives et les municipales ont été des échecs, même si dans beaucoup de villes le MoDem était en position d'arbitre.
À l'extrême droite, Jean-Marie Le Pen est sorti très affaibli de la présidentielle. Arrivé quatrième l'an dernier, le finaliste de 2002 n'a pas réussi à résister, comme il l'espérait, à l'OPA de Nicolas Sarkozy sur une partie de son électorat. Aujourd'hui, sa voix porte moins, même s'il continue à livrer des attaques régulières contre le président de la République.
À droite de l'UMP, Philippe de Villiers s'est replié sur son fief vendéen d'où il observe une période de silence. Réélu à la tête du conseil général, le président du Mouvement pour la France attend son heure pour reprendre la parole. Peut-être le 29 mai, à l'occasion des trois ans du non français au référendum sur la Constitution européenne.
À l'autre bout du spectre politique, la Ligue communiste révolutionnaire d'Olivier Besancenot affiche une santé éclatante. Profitant d'un PCF laissé moribond par Marie-George Buffet et d'une Lutte ouvrière d'Arlette Laguiller en bout de course, la LCR a doublé son nombre d'élus lors des municipales. Besancenot travaille actuellement à la création d'un parti anticapitaliste qui occuperait l'espace laissé vacant à l'extrême gauche par le PCF et le PS.
Du côté des Verts, Dominique Voynet a remporté une victoire éclatante à Montreuil, où elle a ravi au PCF la mairie qu'il détenait depuis plus de vingt ans. Mais, à peine était-elle élue que les Verts l'ont sommée, au nom de la règle du non-cumul des mandats, de choisir entre sa mairie et son poste de sénateur.
Quant à José Bové, il poursuit son combat anti-OGM. Frédéric Nihous a été élu au début de l'année président de Chasse Pêche Nature Traditions, et la lanterne rouge de la présidentielle, Gérard Schivardi, a été réélu maire de Mailhac et conseiller général de l'Aude.
08:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, 2012, bayrou, royal, modem, PS
On reconnaît là bien le génie français, le ministre en charge de l'économie numérique qui dit ne pas pouvoir accéder aux sites de partages vidéo à partir de son bureau pour des raisons de sécurités, j'imagine alors qu'il n'y a pas que les sites de partages vidéos qui sont dans ce cas... Autant ne pas lui donner de bureau s'il ne peut pas accéder en totalité à l'univers dont il est en charge. C'est déjà un secrétaire d'État sans parti fixe, comme beaucoup de gens de la Gauche Moderne à mon sens, autant en faire un " ministre itinérant ".
Au passage il est clair que le mouvement de Bockel ne va pas tarder à disparaître, les histoires d'ouvertures semblant se calmer. Ce parti n'avait pour seul but que de permettre de raccrocher à Nicolas Sarkozy des gens qui ne pouvaient faire le saut directement vers la droite. Un certain nombre de personnes de tout bords (MoDem également, qui ainsi pouvait se targuer de ne pas être sur une lise UMP, mais qui au final se sont quand même retrouvés sur des listes sarkozystes, hypocrisie quand tu nous tiens...) qui par ailleurs n'avaient aucune chance d'obtenir une investiture ou de figurer sur une liste municipale autrement. Par contre, je me demande si la Gauche Moderne n'est pas plus fidèle à Sarkozy que l'UMP aujourd'hui.
Pour sa première sortie officielle, chez Dailymotion, en tant que secrétaire d'Etat chargé de l'Economie numérique, Eric Besson a réagi à la proposition d'une «LCEN 2.0» formulée mardi par le député Jean Dionis du Séjour sur 20minutes.fr.
«Pour l'heure, changer la loi n'est pas dans les tuyaux. Il va d'abord falloir lire le rapport remis aujourd'hui par Jean Dionis du Séjour qui pointe des flous dans la loi qui ont abouti à des flous dans la jurisprudence. Mais une chose est sûre: je ne serai pas le ministre de la castration de l'Internet», a déclaré Eric Besson à 20minutes.fr., avant d'ajouter: «Où se situe le curseur entre la liberté totale et la régulation? Il nous faudra répondre à cette question».
Eric Besson veut faire de l'Internet une «liberté régulée»
Mardi, le député Jean Dionis du Séjour, rapporteur de la Loi de confiance pour l'économie numérique (LCEN) avait déclaré: «Il faut maintenant une loi pour le web 2.0. L’évolution de la loi est préférable à l’anarchie jurisprudentielle». Une référence au verdict surprenant de l'affaire Fuzz.
A la fin de sa visite, Eric Besson a plaisanté en confiant avoir ressenti un «coup de vieux» à la vue des jeunes salariés de Dailymotion, dont la moyenne d'âge ne dépasse pas 30 ans. Et pour maîtriser tous les enjeux du Web, il reconnaît qu'il lui faudra un peu de temps. Le rapport qu'il doit rendre d'ici le 31 juillet pour faire de la France une «grande nation numérique» est une tâche colossale, et ne pas pouvoir se connecter aux sites de partage de vidéos depuis son bureau de Matignon, où «l'accès est ultra sécurisé», ne lui facilitera pas le travail.
Il compte débattre des enjeux de sa mission lors des premières Assises du Numérique, qui devraient se tenir pendant plusieurs semaines à partir du 29 mai. Y seront abordées des questions comme: comment réduire la fracture numérique? Comment faire en sorte que le haut voire très haut débit soit accessible sur 100% du territoire français? Ou comment «rapprocher les mondes de l'audiovisuel et des télécoms», a glissé le secrétaire d'Etat...
V.G. (avec Alice Antheaume)
17:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, internet
En ce qui me concerne je ne suis pas totalement hostile au cumul des mandats, suivant les types de mandats cumulés (président d'exécutif fort et parlementaire par exemple). C'est une question de choix, après tout, si l'électeur ne voulait vraiment pas du cumul des mandats, il peut très bien faire cesser ce genre de situation en utilisant son bulletin de vote. Il n'y a pas besoin d'une loi pour réguler la chose, on a ce qu'on vote, si on ne le fait pas de manière responsable, il ne faut pas venir se plaindre ensuite. Par contre, rendre obligatoire un mandat local pour être député comme le propose Balkany, c'est peut-être rendre officielle une situation de fait, mais c'est refuser au citoyen la possibilité de se doter d'un élu à casquette unique à l'avenir. Pas de doute, s'il y a bien quelqu'un capable de sortir ce genre de choses, c'est bien un Balkany.
La proposition de loi vient tout juste d'être déposée au bureau de l'Assemblée nationale. Elle est encore en attente de la cosignature éventuelle d'autres députés, mais on peut déjà deviner la polémique qu'elle ne manquera pas de déclencher sur le thème du cumul des mandats. Révélée par le blog d'Authueil, la proposition de Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois-Perret, suggère de «subordonner l'éligibilité au mandat de député à l'exercice d'un mandat local en cours». Pour ce proche du chef de l'État, il s'agit, d'une part, de rendre officielle une réalité déjà largement répandue et, d'autre part, de permettre aux parlementaires de rester proches des préoccupations de leurs électeurs, à l'échelon local.
Lefigaro.fr. - Quelle est la philosophie de votre proposition de loi ?
Patrick Balkany. - Beaucoup de gens disent qu'il faut supprimer le cumul des mandats. Pour moi, c'est une erreur. Au contraire, pour être un bon parlementaire, il faut «avoir les pieds dans la glaise» et être au contact des électeurs et de leurs préoccupations. J'ai peur que si demain les parlementaires n'avaient plus de mandat local, ils passeraient leur temps à philosopher et à produire des textes ne correspondant pas aux besoins et aux réalités du terrain.
Être parlementaire, c'est le mandat le plus important dans la vie politique. Aussi il ne me semble pas anormal de commencer par être conseiller municipal ou conseiller général ou encore maire. Cumuler un mandat national avec un mandat local me paraît être tout à fait complémentaire.
N'est ce pas un frein à une plus grande représentativité de la population à l'Assemblée ?
Vous connaissez beaucoup d'élus qui n'ont jamais été élus local avant d'être député ? Ma proposition peut permettre de limiter les candidatures fantaisistes. La constitution des listes pour les municipales oblige un responsable à rassembler plusieurs noms derrière lui. Pour cela, il faut quelqu'un de sérieux, d'implanté. En revanche, les règles de présentation à la députation me paraissent trop faibles. Les candidatures se multiplient et cela n'apporte pas grand-chose à la démocratie. Cela incite même à l'abstention.
Vous croyez sérieusement que cette proposition a une chance d'être adoptée ?
Une proposition de loi c'est aussi fait pour ouvrir le débat …
Est-ce une manière de dire que votre proposition n'est pas certaine d'aboutir ?
Non. Je souhaite qu'elle aboutisse, pourquoi pas en étant reprise dans un projet de loi. Mais il faut en parler. Pourquoi n'entendrait-on que les partisans de l'abolition du cumul des mandats ?
Vous avez le soutien de l'UMP sur ce projet ?
Chaque parlementaire est libre de déposer une proposition de loi sans se référer à son parti. Mais certains se sont déjà prononcés en faveur de ma proposition.
DOCUMENT : La proposition de loi de Patrick Balkany
08:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, actualité, balkany, UMP, cumul, mandats
PARIS - François Bayrou a mis en échec mercredi soir les partisans d'une renaissance de l'UDF lors d'une réunion du bureau de l'ancienne formation centriste.
"Nous avons décidé (...) que le Mouvement démocrate allait continuer à se développer", a déclaré le président du MoDem à l'issue de cette réunion de trois heures. "Il n'y aura pas de retour à l'UDF historique", a-t-il ajouté en se réjouissant de ce "premier élément de clarification".
Selon M. Bayrou, cette décision a été votée à une large majorité de 19 voix contre six.
Une majorité encore plus large s'est dégagée sur la question de l'attribution du financement public. Celui-ci "ira au MoDem", a assuré M. Bayrou. Une convention va "édicter les règles entre les deux entités", a ajouté le président du MoDem. Elle portera notamment sur l'entretien du siège, a-t-il expliqué sans plus de précision.
Les partisans de la renaissance de l'UDF ont reconnu avoir été mis en minorité lors de cette discussion "franche". Le bureau n'a "majoritairement" pas souhaité que l'UDF retrouve une expression politique, a convenu le sénateur Jean Arthuis.
La minorité va continuer à "s'exprimer", a ajouté le sénateur de la Mayenne, partisan d'"un centre indépendant et suffisamment fort pour nouer des alliances claires".
François Bayrou avait convoqué ce bureau, chargé de veiller au respect des intérêts matériels et moraux de l'UDF, mise en sommeil le 30 novembre dernier à la veille du congrès fondateur du MoDem, pour vider la querelle l'opposant aux partisans de la renaissance de l'UDF.
08:00 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, Bayrou
C'est réconfortant de voir que dans les autres partis politique on sait aussi s’entre-tuer, la différence c'est qu'il y a davantage de "personnalités" et que cela ne se résume pas juste à des combats de nains pour un sou. Nationalement et localement, on voit ce qui s'est passé entre Yves Bur et Robert Grossmann sur les municipales, Estrosi/Devedjan,...
Au MoDem, les conflits viennent plutôt de ce que personne n'existe réellement et que chacun veut tirer profit d'une situation délétère pour se "créer".
La situation du MoDem (surtout localement, mais qui se répercute nationalement, des élus seraient moins tentés d'aller sous d'autres cieux s'ils estimaient avoir un parti solide derrière eux) avantage un certain nombre de personnes qui disparaîtraient naturellement dans un parti solidement constitué (par leur absence de charisme, un fonctionnement clanique et sectaire, l'incapacité à voir à long terme, le double-triple voire quadriple jeu et ainsi de suite).
En ce qui concerne le niveau national, il n'y a plus grand monde alors c'est réglé. Ceux qui claquent la porte ne sont pas si connus que cela du grand public au fond. Des Arthuis et Cornillet voulant ressusciter l'UDF ont droit à une petite médiatisation car se rebellant contre le grand mamamouchi du MoDem. Mais qui autrement ne sont pas des personnalités de premier plan, ils tiennent à mon sens davantage de l'épiphénomène à ce jour.
Les baronnies sont en place à l'UMP et il suffit de se rattacher à une écurie, au MoDem, des seconds-couteaux s'érigent en pseudo potentats grâce à l'absence de véritables leaders locaux et se livrent une guerre pour quelques miettes. Là, on a droit à du Simplet contre Grincheux, c'est toute la différence d'avec l'UMP sur ce plan. Les conflits de ce côté de l’échiquier politique (même sur le plan local) sont d’un tout autre niveau que nos petits jeux modemistes.
PARIS (Reuters) - Estimant que l'UMP s'est coupée de base, le maire de Nice, Christian Estrosi, réclame l'élection par les militants des dirigeants du parti majoritaire tandis que le député Georges Tron parle d'une "année de déception."
Dans un entretien au Figaro, mercredi, il dénonce l'actuelle organisation collégiale de l'UMP, comprenant un secrétaire général et un vice-président du conseil national en se demandant "d'où cette direction tire sa légitimité."
"Nous nous sommes progressivement coupés de notre base populaire. Nous devons engager un grand débat national dans le parti, suivi d'une consultation de tous les militants", déclare-t-il.
"La démocratie dans le parti doit être réhabilitée. C'est pour cette raison que j'appelle à une désignation par les militants de tous les responsables de l'UMP", ajoute Christian Estrosi, qui précise n'être "candidat à rien."
Prié de dire s'il vise l'actuel secrétaire général, Patrick Devedjian, le maire de Nice affirme qu'il ne s'agit pas d'une affaire d'homme.
Dans France soir, Georges Tron, député UMP de l'Essonne et proche de Dominique de Villepin, estime que la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy est une "année de déception."
"C'est une année de surprise et finalement de déception. Une année en tout cas difficile pour notre majorité", affirme-t-il.
Selon lui, les "couacs" survenus ces dernières semaines au sein de la majorité sont liés "à la méthode" du gouvernement qui n'écoute pas les députés comme il le devrait.
En outre, Georges Tron ne voit pas "rupture" avec le quinquennat de Jacques Chirac "hormis sans doute la façon de gouverner." "Aujourd'hui, une grande partie de la majorité s'interroge et fait part de ses inquiétudes", dit-il.
Gérard Bon
12:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UMP, MoDem, estrosi, sarkozy, strasbourg, alsace
21:35 Publié dans Thèmes divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, facebook
Conférence de presse du 14 avril :
"Ce combat n'est pas seulement pour nous, c'est un combat pour le pluralisme en France..."

19:55 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, politique
Là on voit bien que ce sont les intérêts personnels de chacun qui l'emporte sur les convictions, entre ceux qui veulent garder leurs places et ceux qui en veulent de nouvelles, il y a de quoi faire. Le pire c'est qu'au final, tous ces gens ne se rendent même pas compte qu'à force de fragiliser le mouvement centriste, il viendra un moment où ils ne seront plus utiles à la majorité et ne gagnerons ni ne conserverons plus grand-chose. Il y aura déjà bien assez de mal à retenir les chiens fous de la majorité pour s'embarrasser de la multitude de groupuscules centristes qui ne représenteront plus rien.
1) Plusieurs mouvements récents dans la famille centriste sont à noter.
Votre proposition à Michel Mercier pour appartenir officiellement à la majorité présidentielle a sans doute été un déclencheur puisque le président du groupe UC du Sénat ne s'en est pas caché.
Les ministres centristes (Hervé Morin, Valérie Létard, André Santini – Christian Blanc se tient à l'écart) ont alors redoublé d'assiduité auprès des sénateurs centristes pour leur proposer une alliance plus claire au sein du Nouveau Centre. Le petit groupe prêt à le faire atteindrait aujourd'hui le tiers de l'effectif.
Depuis le lendemain des élections municipales, Michel Mercier a fait savoir à François Bayrou et Marielle de Sarnez qu'il ne les suivrait plus dans des opérations-suicides et sectaires et que c'était là sa responsabilité de trésorier à la fois de l'UDF et du MoDem.
Jean Arthuis, dans une interview au Journal du dimanche, est venu s'aligner pratiquement mot pour mot sur la position de Michel Mercier.
Thierry Cornillet, député européen centriste, que vous avez reçu, a de son côté publié un manifeste pour le Centre qui constitue à la fois une proposition et une analyse pertinente de la situation : le Nouveau Centre ne recrutera pas plus, par contre il est possible de retravailler dans le cadre de l'UDF historique sans François Bayrou.
Dans le même temps, de nombreux élus dans le Grand Ouest, maires de petites villes (Douarnenez, Concarneau, Landerneau, Quimperlé) ne s'affilient pas au Nouveau Centre mais se réclament de l'Union centriste. Pierre Méhaignerie, comme il vous l'a d'ailleurs dit, les encourage dans ce sens. S'ils ne veulent pas venir à l'UMP, il préfère qu'ils n'aillent pas non plus au Nouveau Centre.
2) Derrière ces mouvements variés, plusieurs constantes peuvent nous permettre de continuer à compter sur l'ensemble de la famille centriste pour la recherche d'une majorité au Sénat et d'une majorité au Congrès.
Michel Mercier souhaite sincèrement être ministre et reste très intéressé par la possibilité pour un parlementaire de retrouver son siège directement, comme l'avant-projet de loi constitutionnelle le prévoit.
Jean Arthuis veut conserver la présidence de la commission des finances en septembre prochain.
Pierre Méhaignerie veut rester la référence centriste au sein de l'UMP.
Enfin, il est clair qu'à quelques semaines du versement aux partis politiques de la dotation publique de l'Etat, les sénateurs centristes et de nombreux élus locaux ne veulent plus en faire bénéficier François Bayrou et Marielle de Sarnez, sans pour autant apporter tout cela au Nouveau Centre.
En conclusion, il est possible dans les semaines qui viennent que les UDF centristes historiques récupèrent même matériellement le siège du parti et tous les actifs qui y sont, lesquels appartiennent toujours formellement à l'UDF. Nous nous retrouverions alors avec un parti centriste supplémentaire (l'ancienne UDF) entre le Nouveau Centre et le MoDem.
3) Il est clair que, depuis plusieurs semaines, cette analyse a été faite par Jean-Louis Borloo et son secrétaire général, Laurent Hénart. Le ministre d'Etat multiplie les entretiens et les déjeuners avec l'ensemble de cette mouvance et tente, en vain jusque-là, de la fédérer à son profit.
Dans ce contexte, la réunion que vous présidez [mercredi 9 avril] avec la majorité présidentielle n'en est que plus opportune.
11:57 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, bayrou, centrisme, UDF, nouveau centre, UMP
PARIS - Nathalie Kosciusko-Morizet met les pieds dans le plat. Mise en cause par les députés UMP et désavouée par François Fillon, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie dénonce le "concours de lâcheté et d'inélégance" entre Jean-François Copé et Jean-Louis Borloo dans le débat à l'Assemblée nationale sur les OGM, dans des propos rapportés dans "Le Monde" daté de jeudi.
"J'en ai marre d'être confrontée à une armée de lâches", attaque "NKM".
La secrétaire d'Etat à l'Ecologie appelle "chacun à prendre ses responsabilités". "Il y a un concours de lâcheté et d'inélégance entre Jean-François Copé, qui essaie de détourner l'attention pour masquer ses propres difficultés au sein du groupe, et Jean-Louis Borloo, qui se contente d'assurer le minimum", accuse-t-elle.
Mme Kosciusko-Morizet reproche à M. Copé de "ne pas tenir le groupe" UMP, qu'il préside. "Si le travail de préparation préalable avait été fait dans le groupe, cela ne se serait pas produit. Ce n'est pas normal qu'il y ait eu si peu de députés de la majorité en séance", estime-t-elle.
Surtout, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie s'en prend nommément à son ministre de tutelle Jean-Louis Borloo. "J'attends avec impatience qu'il vienne exprimer la 'parole unique' du gouvernement dans l'hémicycle. Quand il veut, il vient", dit-elle.
Exaspérés par le vote de plusieurs amendements reprenant les positions des anti-OGM, les députés UMP ont demandé mardi à François Fillon de recadrer la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, jugée trop proche des écologistes.
Les députés UMP n'ont pas supporté le vote dans la nuit de mercredi à jeudi d'un amendement du député communiste André Chassaigne qui réécrit l'article premier du texte afin de protéger les cultures traditionnelles.
Lors de la réunion hebdomadaire du groupe UMP, plusieurs voix se sont élevées, dont celle du président du groupe Jean-François Copé, pour critiquer l'attitude de Mme Kosciusko-Morizet, qui s'en était remise à la "sagesse" de l'Assemblée sur l'amendement Chassaigne. Selon les députés UMP, le Premier ministre s'est engagé à revenir sur cet amendement lors de la deuxième lecture du texte au Sénat.
Après 36 heures de débats houleux, les députés ont terminé dans la nuit de mardi à mercredi l'examen du projet de loi sur les OGM. Un vote solennel aura lieu ce mercredi après-midi. AP
13:27 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, environnement, UMP, gouvernement, OGM
Notre réunion des militants du MoDem Strasbourg a montré une claire volonté de surmonter les différences qui ont pu nous diviser.
Le constat a été unanime pour rassembler au-delà des clivages droite- gauche des personnes qui proviennent d’horizons divers mais qui toutes, autour du projet de François Bayrou portent des valeurs humanistes et européennes.
Nous avons décidé de, concrètement, créer, ensemble, un courant politique lisible à Strasbourg. Pour ce faire nous avons arrêté un programme d’action.
1. Il nous est apparu nécessaire d’analyser les raisons de nos résultats électoraux bien loin de nos attentes.
2. Afin de préparer les prochaines échéances nous avons convenu de mettre en place des commissions programmatique plus spécialement tournées vers les rapports Strasbourg Europe, Alsace Europe et les besoins qui s’expriment fortement au sein de la population alsacienne.
3. Mettre en place un schéma d’organisation du parti à Strasbourg qui puisse être accepté par chacune de nos sensibilités et qui ait pour objectif d’éviter tout nouveau déchirement interne.
Je prends contact avec les candidats aux élections cantonales et à l’élection municipale, je vous rendrai compte de leurs réactions.
Je vous propose de vous rencontrer :
Afin d’être le plus efficace possible je vous demande de bien vouloir me faire part par mail de vos suggestions sur les points à l’ordre du jour et sur votre volonté de rassembler notre famille, avec ou sans conditions…Nous verrons alors si nous sommes capables ou non de nous unir ou plutôt si nous le voulons.
Je suis persuadé que membre d’une famille qui nous tient à cœur nous saurons faire les concessions nécessaires à l’organisation locale d’un parti qui existe toujours très fort chez beaucoup d'électeurs
Jacques BON
13:00 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, strasbourg, alsace, bas-rhin
Je ne crois pas que l'on puisse m'accuser d'être d'un enthousiasme sans borne sur la manière dont le MoDem a été constitué, pour autant, je crois que la résurrection d'une UDF à côté du MoDem serait une erreur. Nous ne ferions que diviser davantage le centre. Une UDF en tant que courant (à côté d'un Cap 21 et d'un MoDem direct) dans une structure fédérale, oui, en concurrence avec le MoDem, non. Il ne faut pas nier les diverses sensibilités qui composent ce mouvement, c'est-à-dire les Démocrates ET les centristes. Pour exister ces tendances doivent pouvoir s'exprimer au sein d'un même mouvement, voire se peser. Les choses ne sont pas ainsi, soit, ce n'est pas une raison pour retourner en arrière.
Un certain nombre de personnes veulent revenir au schéma classique UDF-RPR ou UDF-UMP, avec une soumission aveugle aux diktats d'une droite "décomplexée". Par opposition, certains modemistes veulent nous amarer davantage vers le PS, ce qui revient au même. C'est une chose à laquelle je suis opposé.
Le mouvement démocrate est dans une situation difficile, mais si nous continuons à créer X partis entre le PS et l'UMP, nous ne ferons que renforcer la bipolarisation d'un système qui en est déjà par trop imprégné. Ceux qui pensent être plus audible en multipliant les structures dites centristes, ne font que se diluer eux-même davantage.
Par contre, je suis intimement convaincu, que seule l'articulation et la co-existence entre Centristes et Démocrates permettra au MoDem d'exister, ce n'est que dans la diversité que l'on créera une troisième voie forte. Ne cédons pas à la tendance à créer une UMP du centre où tous se mêlent pour qu' au final, plus personne ne se reconnaisse vraiment dans ce parti.
Il faudra également penser à renouer le contact avec les centristes de tout bord, n'érigeons pas un mur de Berlin. Cependant, le MoDem décidera pour le MoDem, c'est un point non négociable.
Reuters - Dimanche 6 avril, 19h50
PARIS (Reuters) - "Je ne reviendrai en rien en arrière" et "je ne céderai rien", a prévenu dimanche François Bayrou à l'adresse notamment de Jean Arthuis, qui entend "faire revivre l'UDF".
"Je ne reviendrai en rien en arrière. Je ne céderai rien. Ceci est l'engagement de ma vie. C'est l'attente de millions de Français", a déclaré le président du Mouvement Démocrate (MoDem) dans le cadre du "Grand Rendez-Vous" Europe 1-TV5 Monde-Le Parisien-Aujourd'hui.
"Si je renonçais à ce grand engagement devant les Français que j'ai porté à l'élection présidentielle, alors, pour des décennies, il n'y aurait plus que deux propositions politiques en France, l'UMP d'un côté, le PS de l'autre", a-t-il expliqué.
"J'ai beaucoup aimé cette famille, mais l'UDF a trouvé son terme quand, en 2002, les 9/10e de ses élus sont partis avec Jacques Chirac pour faire l'UMP. Ce jour-là, on a vu que cette UDF-là, ce n'était pas une famille politique de solidité, c'était une famille politique de ralliement", a dit François Bayrou.
Le sénateur de la Mayenne Jean Arthuis a annoncé dans Le Journal du Dimanche son départ du MoDem et affirme son intention de "faire revivre l'UDF".
"On ne gouverne pas un parti comme une secte. Le MoDem, ce n'est pas le Temple solaire", dit-il. "C'est une phrase que j'ai entendue mille fois à mon propos", a répliqué François Bayrou.
Pour Jean Arthuis, "l'UDF n'est pas morte". "Si nous ne pouvons retrouver notre liberté 'à l'amiable', nous étudierons les voies juridiques de le faire", prévient-il.
Sophie Louet
13:00 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, MoDem, Bayrou, UDF
Par Tom Brown Reuters - Dimanche 6 avril, 10h04
MIAMI (Reuters) - Mario Molina, lauréat du prix Nobel de chimie et l'un des premiers à avoir tiré la sonnette d'alarme sur le trou dans la couche d'ozone, a lancé samedi une mise en garde sur le réchauffement climatique, estimant qu'un réchauffement de la Terre dépassant 2,5°C aurait des "conséquences presque irréversibles".
"Il y a un changement et il ne fait aucun doute qu'il résulte des activités humaines", a déclaré ce chercheur mexicain qui a partagé un prix Nobel en 1995 pour des travaux sur les gaz CFC et la menace qu'ils représentent pour la couche d'ozone.
"Bien avant qu'on n'ait plus de pétrole, on n'aura plus d'atmosphère."
Lors d'un débat sur le changement climatique organisé à l'occasion de la réunion annuelle à Miami de la Banque de développement inter-américaine il a estimé que l'augmentation de l'intensité des ouragans était l'une des modifications les plus inquiétantes que les chercheurs aient reliées au réchauffement climatique observé ces 30 dernières années.
DES "POINTS DE BASCULEMENT" QU'IL NE FAUT PAS ATTEINDRE
Il n'a pas détaillé les effets à ce jour de la hausse de la température de la Terre, d'un peu moins d'1°C au cours du siècle passé. Mais il a déclaré que des "points de basculement" seraient atteints si les températures continuaient à augmenter, et notamment des changements ingérables de l'environnement de la Terre.
Molina a expli