mercredi, 03 février 2010
SONDAGE : L’ALSACE VOIT VERT AUX ÉLECTIONS RÉGIONALES
Le récent sondage sorti par Paris Match ne fait que me conforter dans mes choix ( et celle collective de l’équipe d’Initiative Démocrate), que de ne se lier à aucune des listes centristes qui ont éclos en Alsace.
Je reviendrais plus tard sur cette question MoDem – Force Centriste Alsace et le retrait de notre équipe.
Avec deux listes issues du centrisme, dont aucune ne dépasse 5% ; nous allons droit dans le mur. Ce n'est pas ainsi que l'on pourra reconstruire une mouvance centriste forte et cohérente.
Seule une liste unique de rassemblement nous aurait permis éviter d’en arriver là. Ceci n’a malheureusement pas pu se faire.
Ce n’est qu’un sondage, mais pour le centre, la tendance me semble réaliste. Les chiffres peuvent varier, mais je doute que cela soit de beaucoup.
Source : http://www.parismatch.com
SONDAGE : L’ALSACE VOIT VERT AUX ÉLECTIONS RÉGIONALES
Notre enquête Paris Match – « L’Alsace » – Public Sénat – Ifop démontre que la disparition, l’été dernier, de l’UMP Adrien Zeller a bousculé la donne politique. Supplanté par les écolos, le FN reste en embuscade.
Al’UMP comme au PS, tout le monde a les yeux rivés sur une région : l’Alsace. L’enjeu est de taille. Avec la Corse, c’est la seule région restée à droite en 2004. Une victoire personnelle du sortant d’alors, Adrien Zeller, président du conseil régional depuis 1996, soutien de Bayrou en 2007, revenu ensuite à l’UMP. Sa disparition soudaine, en août dernier, a entraîné une redistribution des cartes. L’UMP a choisi le sénateur Philippe Richert qui, pour séduire cette terre centriste où la question religieuse ne fait depuis longtemps plus débat, mise sur sa liste « ouverte ». Renouvelée à 40 %, elle comprend de nombreuses personnalités très implantées localement, ainsi que la veuve Huguette Zeller en position éligible. Une prise très symbolique. Richert revendique l’héritage de Zeller. « Sans lui, je n’aurais jamais fait de politique », assure-t-il. Son challenger socialiste, Jacques Bigot, s’inscrit aussi dans la vision de Zeller d’« une France avec des régions fortes ». Il a réussi à convaincre Dominique Hoeffel, fille de Daniel, ancien ministre UDF, de se présenter à la deuxième place sur sa liste.
LE PS NE DÉSESPÈRE PAS DECONVAINCRE LES VERTS DE FAIRE LISTE COMMUNE
Malgré la division entre la ligne officielle, représentée par Patrick Binder, et Alsace d’abord, un mouvement que préside l’ancien frontiste Robert Spieler, le Front national y réalise ses meilleurs scores (20,62 % au second tour en 2004). La profanation du cimetière juif de Cronembourg, le 27 janvier dernier, témoigne de la persistance de l’antisémitisme. Dans cette région qui découvre le chômage après avoir été relativement épargnée (il avoisinait les 4 % dans les années 2000, il est passé à 8,5 %), les électeurs sont sensibles aussi à l’environnement. Pour la première fois, les écolos se présentent unis et comptent bien transformer l’essai des européennes. Voire passer devant le PS au premier tour ! Mais ils ne sont pas les seuls à prôner une gestion « verte » de la région.
Tous les candidats ont inclus cette dimension dans leur programme. Y compris l’UMP Philippe Richert, ex-professeur de sciences naturelles, qui, il y a plus de vingt ans, prêchait déjà contre les émissions de gaz à effet de serre. Quant aux socialistes, ils ne désespèrent pas de convaincre les Verts de faire liste commune. Mais les Verts se sentent pousser des ailes et souhaitent que l’écologie « accède aux responsabilités ». Toutefois, pas question pour leur leader Jacques Fernique, de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Surtout que, comme le dit Dominique Voynet, « les écolos ne tuent pas les ours » !
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jeudi, 28 janvier 2010
Dominique de VILLEPIN relaxé
Clearstream : Villepin relaxé, Lahoud et Gergorin condamnés
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé jeudi l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin dans le procès d'une manipulation menée en 2004 avec de fausses listes de comptes bancaires de la société Clearstream.
Contre l'avis du parquet, qui demandait 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende contre lui, les magistrats jugent que l'accusation de "complicité de dénonciation calomnieuse" n'est pas établie.
Les juges ont estimé qu'il n'existait pas de preuve qu'il ait donné une instruction frauduleuse, et qu'il n'est pas davantage complice du délit par son abstention.
Dominique de Villepin était accusé d'avoir pris part à un complot visant à éliminer Nicolas Sarkozy, son rival à droite, de la course à la présidentielle de 2007.
Le tribunal déclare en revanche coupables Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS et Imad Lahoud, auteur présumé des fausses listes, ainsi que le consultant Florian Bourges. Le journaliste Denis Robert est relaxé.
Thierry Lévêque, édité par Yves Clariss
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vendredi, 22 janvier 2010
Les lignes bougent... ?
Article de l'Express. Les lignes bougent-elles progressivement pour le Centre en Alsace ?
Majorité
Aux régionales, le Nouveau centre menace l'UMP de reprendre sa liberté
Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 20/01/2010 à 21:31 - mis à jour le 21/01/2010 à 12:23
Les tractations entre le Nouveau centre et l'UMP pour la constitution des listes communes régionales traînent en longueur. Les centristes s'estiment lésés dans l'attribution de places éligibles dans certaines régions.
AFP/Archives/Mehdi Fedouach
Hervé Morin, président du Nouveau Centre (NC) (C) pose, le 21 octobre 2009 à Paris, avec l'ensemble des chefs de file du NC pour les élections régionales de mars 2010.
Alliés oui, mariés non. Les négociations entre le Nouveau centre(NC)et l'UMP pour la constitution des listes communes aux élections régionales tardent à se concrétiser et les centristes s'impatientent.
"Le président de la République a expliqué que des listes d'union au premier tour des régionales donnaient plus de chance de gagner et que, dans ce cadre, chacun des partenaires de la majorité devaient être respecté", a expliqué mercredi 20 janvier Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du parti centriste.
Des relations grippées entre l'UMP et le Nouveau centre
"Nous sommes dans la même logique. Mais il faut, pour être respecté, que les engagements pris soient tenus et dans certaines régions, on est loin du compte".
Partisan depuis toujours d'un dialogue musclé, d'abord avec le RPR, puis avec l'UMP, le député maire de Drancy (Seine-Saint-Denis) hausse le ton. "Nous allons être amenés à en tirer les conséquences. Un bureau exécutif se réunira samedi pour prendre des décisions à ce sujet", a-t-il menacé après une réunion de l'exécutif du NC.
L'accord conclu le 24 novembre avec l'UMP prévoyait d'accorder au NC un minimum de deux têtes de liste régionales, 15 de départements métropolitains et entre 20 et 25% de candidats en position éligible.
Restait en négociation le principe d'une troisième tête de liste régionale, avec Patrick Gob en Guadeloupe, et de deux autres têtes départementales.
"Après deux mois et demi de discussions, nous avons obtenu les deux têtes de liste régionales (la secrétaire d'Etat Valérie Létard en Nord-Pas-de-Calais et le chef de file des députés NC François Sauvadet en Bourgogne), les 15 départementales mais pour le reste, le quota des 20% est loin d'être respecté", explique Jean-Christophe Lagarde.
"En Limousin et Auvergne, nous n'aurions aucun élu", déplore le député de Seine-Saint-Denis qui prévient : "Là où il n'y aura pas de candidat Nouveau Centre en position éligible, il n'y aura pas de soutien de notre part à la liste UMP".
"En Rhône-Alpes et Alsace, terres traditionnellement centristes, on est loin des 20%", ajoute-t-il.
"En Alsace, nous allons entamer des discussions avec les forces centristes alsaciennes de Pierre Marmillod, maire de Pfaffenhoffen (Bas-Rhin) pour monter une liste avec lui", explique M. Lagarde.
Ces divisions pourraient avoir de lourdes conséquences en Alsace, l'une des deux seuls régions UMP (avec la Corse).
"En Guadeloupe, l'UMP disait qu'elle aurait peut-être un candidat. Mais un mois avant le dépôt des listes, nous ne connaissons toujours pas son nom, ses initiales et même son sexe", ironise le numéro 2 du NC.
"Cela suffit. Nous avons demandé à Patrick Gob de préparer sa liste et de commencer sa campagne", a-t-il conclu.
12:11 Publié dans MoDem 67 | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 15 janvier 2010
Tribune Libre
Je publie ici une tribune de Jean-Marc CAMEHL inspirée par les affaires du MoDem 67. Egalement ici.
QUAND PARIS DECIDE
Quand Paris décide Paris exige. Devant cette forme de jacobinisme l'arbre peut résister, plier ou céder. Il est également possible de scier le tronc de l'arbre pour l'abattre, un geste fort prouvant son attachement à une conception centralisatrice souveraine.
Quand Paris décide la province ferme sa gueule et panse ses plaies plus tard. Les 3 et 4 avril 2009 dans le cadre du soixantième anniversaire de l'OTAN Strasbourg a ressemblé à un camp retranché, sécurité maximum pour un résultat minimum. Les 26 délégations invitées ont apprécié le calme d'une ville vidée de ses indigents, de ses trublions potentiels et de tout ce qui pouvait ressembler de près ou de loin à des contradicteurs. Quand Paris décide Paris exige. Cela ne vous rappelle rien, je veux parler de cette façon d'étouffer la contradiction dans l'œuf ?
Certes le régionalisme a ses dérives et les frustrations passées, présentes et à venir attisent l'envie d'avoir envie, d'être alsacien avant d'être et de renvoyer sans autre forme de dialogue tout émissaire de l'intelligentsia de la métropole méditer sur le Pont des Arts. Quand Paris décide Paris exige. Alors l'identité régionale que nous revendiquons est une notion qui n'existe pas une fois bien installé dans un train à grande vitesse qui vous met Strasbourg à deux heures de la terre promise.
Je me souviens d'un responsable d'équipe de manutentionnaires, un petit homme qui n'avait pas la lumière à tous les étages de son cerveau, un chef d'équipe qui ne cessait de répéter ' quand je dis je dis et quand je fais je fais', son accent du terroir n'avait rien de parisien mais il avait fait sienne cette maxime 'Quand Paris décide Paris exige'.
Nous sommes dans un parti politique mes amis. Nous sommes à quelques semaines d'échéances électorales, les Régionales. Chère région que l'on chérira le temps d'une campagne, quand j'écris on cela concernera bien sûr ceux qui croient en leur noble mission. Les autres feront de la littérature pour initiés dont le fil sera leur dévotion à Paris.
Quand Paris décide Paris exige. A réfléchir cela peut en rassurer plus d'un, on peut se complaire à être dans le costume de l'assisté, suivre à la lettre les préceptes de l'être suprême, s'incruster dans la communauté des bien pensants. Vous comprendrez que la démocratie n'a pas sa place dans cette spirale de l'absurde mais quand Paris décide Paris exige.
Tout ceci n'est que fiction, enfin jusqu'à hier.
Jean-Marc Camehl,
le 15 janvier 2010
12:10 Publié dans MoDem 67 | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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